RIASSUNTO MONOGRAFIA FRANCESE
J’ai choisi ce livre parce que j’ai toujours été fasciné par le rôle de la femme et ce qu’elle a fait
pour changer un monde purement masculin.
Christine Bard, Frédérique El Amrani et Bibia Pavard proposent, un panorama synthétique mais
éclairant de l’histoire des femmes en France aux XIX (dix-neuvième) et XX (vingtième) siècle.
Longtemps invisible au regard des historien, la participation active des femmes au cours de
l’histoire est réaffirmée avec force. Les auteures les montrent partie prenante des grandes
mutations de la contemporanéité française. Les auteures écrivent l’histoire des femmes dans leur
diversité et soulignent les multiples redéfinitions des rapports de pouvoir entre les sexes au fil du
temps.
INDICE BREVE:
Femmes en politique et gouvernement: pag. 2
Avortement: pag. 3
Acces de femmes a la magistrature: pag. 4
Dépénalisation de l’avortement: pag. 7
La garçonne: pag. 8
La conquête du pantalon: pag. 9
Cap. 4 - Les femmes actrices de la vie politique
Le féminisme de la deuxième vague:
La cesure de l’occupation et l’égalité politique obtenue en 1944 (mille neuf cent quarante-quatre)
on transformé le mouvement féministe. Un nouveau combat commence pour féminiser les partis
politiques et inciter les femmes à voter pour les candidates.
Sur le Deuxième sexe de Simone de Beauvoir, elles font globalement silence. Le livre, dénonçant
radicalement la domination masculine, dérange et son insistance sur la sexualité gêne.
Au milieu des années 1950 (mille neuf cent cinquante), le renouveau vient des milieux protestants.
Le mouvement Jeunes Femmes, né après-guerre, est constitué de femmes de moins de 35
(trente-cinq) ans.
Elles s’intéressent à tous les aspects de la condition féminine, y compris le contrôle des
naissances, dans une optique progressiste, un exemple est la doctoresse Marie-Andrée Lagroua
Weill-Hallé qui impulse le mouvement en faveur de la contraception.
Qui s’oppose au birth control sont en majorité communistes et catholique.
L’engagement militant est un combat d’idées dans le contexte de la guerre froide mais aussi une
pratique, une expérience qui modifie la vie des femmes. L’élection présidentielle au suffrage
universel de 1965 (mille neuf cent soixante-cinq) voit aussi la naissance d’associations, créées à
droite comme à gauche, pour inciter les femmes à prendre part à la vie politique et capter les voix
féminines.
Mai 68: la révolution est à venir
Mai 68 (soixante-huit) a transformé la société française. Pourtant les femmes paraissent discrètes
au cours des événements. Les étudiantes sont bien présentes dans les facultés, les ouvrières
dans les usines occupées, et les manifestation de rue sont mixtes, mais ce sont les hommes qui
sont médiatisés.
Au sein des groupes d’extreme gauche, les filles n’ont souvent qu’un rôle secondaire.
Un petit groupe mixte qui se réunit depuis 1967 (mille neuf cent soixante-sept) composé par
étudiants demandent que soit appliquée et approfondie la loi Neuwirth, autorisant timidement la
contraception.
Le mouvement de libération des femmes:
Le mouvement de libération des femmes français est né ainsi baptisé par la presse. Ce
mouvement fluide dans ses contours, sans carte d’adhésion ni présidente, sans porte-parole ni
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ordre du jour, multiplie les initiatives. Œuvrant à la Libération des femmes, il rompt avec les
logiques de l’émancipation ou de la promotion des femmes.
Le MLF est non-mixte. Se retrouver entre femmes facilite l’expression et l’écoute sur des sujets
intimes: le corps, la sexualité, avec ou sans hommes.
Le féminisme irrigue la vie culturelle et la vie politique. Fin 1974 (mille neuf cent soixante-
quatorze), l’adoption du projet de loi Veil (Simone Veil) autorisant l’interruption volontaire de
grossesses montre l’efficacité de la pression féministe.
Les femmes en politique:
Le fonctionnement des partis politiques constitue une des clés de compréhension de la
minorisation des femmes en politique. Jouant un rôle essentiel dans la vie démocratique, ils sont
notamment chargés de former le personnel politique et décident des investitures.
À partir des années 1960 (mille neuf cent soixante), des changements s’annoncent. Les femmes
paraissent plus actives sur la scène politique. Elles font campagne pour des candidats ou
intègrent, au titre “la promotion des femmes”, les instances dirigeantes des partis.
Les partis politiques sont un refuge d’homosocialité, de complicité masculine, où les femmes sont
vues comme des intruses. Pourtant l’action des féministes dans le parti n’est pas vaine
puisqu’elles permet d’associer durablement dans le discours des militants, lutte des femmes et
lutte des classes.
Des élues très minoritaires:
Au début des années 1960 (mille neuf cent soixante), la France se distingue par un des taux de
représentation féminine les plus bas du monde. Le cumul des mandats et le nouveau mode de
scrutin législatif contribuent à marginaliser les femmes. Dans le course aux mandats, elles sont
des outsiders. Pour beaucoup, si les femmes sont peu élus et rarement candidates, c’est qu’elles
préfèrent voter pour des hommes et sont indifférentes à la chose politique.
Dans les années 1980 (mille neuf cent quatre-vingts) émerge une nouvelle génération de femmes
politiques qui assumes des motivations personnelles, ne renonce pas au bonheur privé et pense
faire de la politique autrement.
Les femmes au gouvernement:
D’abord très rares, les femmes dans l’exécutif seront plus nombreuse à la fin du siècle. La
premier femmes ministre est Germaine Poinso-Chapuis, nommée en 1947 (mille neuf cent
quarante-sept).
Valéry Giscard d’Estaing, élu en 1974 (mille neuf cent soixante-quatorze), fait cependant de la
féminisation du gouvernement un marquer de modernité. Il est le premier chef d’Etat chargé de
cette question.
Vers la parité?:
En 1992 (mille neuf cent quatre-vingt-douze), Françoise Gaspard, Anne le Galle et Claude Servan-
Schreiber proposent une loi simple: les assemblées élues sont composées d’autant de femmes
que d’hommes. Le slogan est lancé et il mobilise d’abord un petit réseau de militantes issues du
mouvement féministe des années 1970 (mille neuf cent soixante-dix).
La force du mouvement paritaire est d’avoir réuni des militantes aux mais aussi intellectuels et
institutionnels.
Avec le gouvernement de Lionel Jospin qui lance la révision de la Constitution que la loi sur la
parité peut ainsi être promulguée le 6 juin 2000 (deux mille), non sans d’importantes résistances
au parlement.
Elle impose que pour les scrutins de liste, les listes doivent comporter 50% (cinquante) de
candidates. Pagina 2 di 11
Cap. 5 - Les femmes au miroir de la justice:
Le femmes coupables:
Qu’elles les montrent victimes et/ou coupables, les archives judiciaires constituent une source
essentielle sur l’histoire des femmes et du genre. Le crimes et délits qu’elles commettent son le
plus souvent spécifiques: infanticide, avortement, vol domestique.
La justice, rendue par des hommes, se montre tantôt indulgente, tantôt extrêmement sévère à
l’encontre des femmes jugées.
Le représentations collectives érigeant en modèle la femme-mère douce et soumise, toute
déviance paraît monstrueuse.
L’infanticide:
L’infanticide est la meurtre commis sur un enfant dans le trois jour suivant sa naissance.
Considéré sous l’Ancien Régime à la fois comme un crime et un péché, il est puni de mort.
En matière d’infanticide les preuves de la culpabilité sont difficiles à réunir. Le refus du partenaire
d’assumer ses responsabilités étant, avec le viol et l’inceste, une de raisons invoquées par les
femmes pour expliquer leur geste, l’interdiction de la recherche en paternité, instauré par le code
napoléonien, est de plus en plus contestée.
Prostituées et domestiques voleuses:
Une grande partie de la population carcérale féminine est composée de femmes suspectées de
débauche et de prostitution. Le nombre important de condamnations montre que le système
règlementariste, en vigueur jusqu’en 1946 (mille neuf cent quarante-six), né règle pas le problème
des prostituées clandestines.
Les coupables sont surtout des victimes: pauvres, sans attaches.
Sévérité ou mansuétude?:
Les tribunaux traitent différemment hommes et femmes. Si, à l’égard de ces dernières, la sévérité
prime, l’indulgence dont elles bénéficient parfois n’est pas dénuée d’arrière-pensées.
Condamnée à mort, une femme déjà mère ou présumée pouvoir le devenir, est plus souvent
graciée. Délinquantes et délinquants juvéniles, jugés par les tribunaux pour enfants créés en 1912
(mille neuf cent douze), font l’object d’un traitement judiciaire différencié, du motif d’inculpation à
la sanction.
L’avortement:
Si au XIX (dix-neuvième) siècle l’avortement est sévèrement puni par l’article 317 (trois cent dix-
sept) du code pénal de 1810 (mille huit cent dix) qui condamne avorteur/avorteuse et avortée, il
est en pratique peu poursuivi. Alors que la loi de 1920 (mille neuf cent vingt) renforce les peines
prévues et punit conjointement l’interruption de grosses et la propagande anticonceptionnelle, la
loi de 1923 (mille neuf cent vingt-trois) correctionnalise l’avortement. Sous Vichy, en 1942 (mille
neuf cent quarante-deux), l’avortement commis de façon répétée est redéfini comme crime contre
la “Race”.
Une blanchisseuse de Cherbourg, Marie-Louise
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