Che materia stai cercando?

Anteprima

ESTRATTO DOCUMENTO

Il est fortement marqué

Adoption de particularités du latin parlé;

◦ Création de mots nouveaus empruntés souvent au grec (ex. ecclesia etc..);

◦ Donné de sens nouveau à des mots existants (ex. fides, conversio etc..);

◦ Adotion et adaptation de la rhétorique greco-latine pour la diffusion et l'interpretation

◦ des écritures saintes parmis les masses illiterés.

Le rôle du christianisme dans le devenir de la langue latine est sous-estimé:

les nombraux ouvrages religieux demonstrent sa vitalité et sa noblesse (Agustin et

• Jérôme -Vulgate-, Vitae sanctorum).

Alor que l'époque classique n'avait donné naissance qu'a petit nombre d'ouvrage grammaticaux,

l'époque tardive fournit en latin les principaux ouvrages techniques et de grammaire, par exemple

les premières grammaires des langues vernaculaire (Donat, Diomède, Priscien).

Il éxistent aussi des grammaires au but de fustiger la langue vulgaire comme l'Appendix Probi.

Particularités linguistiques du latin tardif

Prononciation

Voyelles

Le latin classique possédait cinq voyelles qui devenaient dix voyelles parce que ils avaient des

versions longues et courtes.

Dans le latin vulgaire, le système de longueur (longues/breves) est substitué par un systeme

d'intensité mélodique (ouvertes/fermés).

Diphtongues Le anciennes diphtongues latines sont simplifiées:

ae → e ouverte (caelum → celum)

• oe → e ferme (poena → pena)

• au → o ouverte (paucus → poco)

Confusion de timbres: en syllabe finale on a une confusion de timbres

Voyelle phonetique: la voyelle phonetique devant le group s+consonne disparaît

[ ex. ischola → schola ]

Voyelles ouvertes libres: devenues plus longues, se diphtonguent

[ ɛ → ie ; ɔ → uo (ex. pede → piede)]

Voyelles atones: s'effacent

[ ex. matutinum → matinum , calidus → caldus]

Consonnes

m finales: disparaît

[ rosam → rosa ]

consonnes sourdes intervocaliques: se sonorisent

[ P → B → V ; T → D ; K → G ; S → Z ] (es. Ripa → riva)

groupes de consonnes tendent à s'affablir

[ ex. on prononce «cosul» et pas «consule» ]

entourage phonétique

[ ex. [k] devant [e] ou [i] se palatalise en [ts] ]

palatalisation: [n] et [l] devant [j] se palatalisent

Morphosyntaxe

Une simplification des systèmes formels est en œuvre

6 cas latins devient 2: accusatif et nominatif, puis la perte de la -m finale porte à une

• confusion entre les deux. La réduction des cas s'accompagne à:

fixation de l'ordre de mots qui était libre (surtout SOV) en SVO

◦ développent de prépositions

◦ emploi prépositionnels se substituent au génitif et au datif

les trois genres (masculin-féminin-nutre) se réduisent à deux (masculin-féminin)

• les pluriels neutres devient féminin singuliers

Les cinq déclinaisons se simplifient:

• la IV déclinaison → est absorbée par la II, la V → par la I

Le système des conjonctions se modifie

• nombreux imparisyllabiques (mots n'ayant pas le meme nombre de syllabes au nominatif

• comme « civitas », civitatem ») unifient leur formes

la périphrase des verbes remplace les formes syntetiques (ex. futur, passif)

• réduction des modes du verbe comme le supin, le participe futur, l'infinitif futur etc..

Le superstrat fracique

L'importance du superstrat francique distingue le français des autre langues romanes: l'influence

genmanique a commencé avant les grandes invasions en de contacts entre les Germains et les

Gallo-Romaines, et certains mots d'origine fracique étaient dejà dans la langue. On a temoignages

de ces rapports par example à travers des lois romaines et la choix des prénoms gérmaniques. De

ce parler restent 300 mots (FRANKO = "puissant"--> "FRANCIA").

La fin de l'Empire (476) marque la fin des évolutions phonétiques communes aux langues

romaines.

Les invahisseurs francs, pendant les grandes invaisons du V siècle (Nord), contrairement aux

Romains, n'imposent pas leur langue et assimilent les valeurs de la culture gallo-romaines.

La langue gallo-romaine et le germanique (Wisigoths au Sud et Burgondes à l'Est) coexistent du V

au X siècle, les Mérovingiens et les Carolingiens sont bilingues.

Même si le francs n'ont prevalu sur le latin, ils l'ont influencé.

Influences du superstrat fracique sur le latin

Prononciation

Les diphtongations qui, au VI siècle, affectent le [e], le [o] et le [a] libres sous l'accent

• appartiennent au domain gallo-romain

[e] --> [ei] (T.LA --> TEILE);

• [o] --> [ou] (FL.RE --> FLOUR);

• [a] --> [æ] --> [e] (M.RE --> MER);

• [a] accentué en fin de syllabe et précédé d'une consonne palatalisée --> [ie] (C.RU

• --> CHIER, après le passage de [k] à [t. -loi de Bartsch-).

La prononciation fracique entraine la résurgence de l'aspiration de l'h avec leur emprunts;

• Le sémi-consonne [w] (--> [v]) est réintroduite et articulée en [gw] --> GWARDARE,

• GWERRA);

Le renforcement de l'accent d'inténsité a pour corollaire la chute des voyelles finales sauf le

• [a] passé à [.];

Chute de la voyelle finale devant le [s] (fin du Vie siècle- début VIIe siècle);

• Les mots oxytons se multiplient;

• Les consonnes finales dévénues finales à la suite de la chute de la voyelle finale

• s'assourdissent (GRANDE --> GRANT);

Le [u] devient [y] (VIII siècle);

• Inversion du sujét après un mot accéntué en tête de phrase;

• Frequence de l'antépostition de l'adjectif (voir noms de lieux).

Lexique

On importe le vocabulaire guerrier, institution féodales, sentiments, vie rurale, couleur; suff. -ard

(dur, fort) et -aud, suff. -isk (--> OIS, AIS pour les noms d'habitants); préf. mé- et més- (de missi).

Régions limitrophes

Dans les régions limitrophes, les parlers germaniques n'ont pas été assimilés par le gallo-roan et

sont à l'origine de l'alsacien, du lorrain germanique et du flamand.

En Angleterre les envahisseurs germaniques imposent leur langue, l'anglais.

Chapitre II: La période médiévale

Ancient français: à partir du IX siècle au XVI siècle, le français avait déclinaisons à 2 cas

• cas sujet

• cas régime.

Moyen français: à partir du XVI au XV siècle.

Pendant la periode médievale on parle

la langue d'oc: parlé au sud de la France, est mois éloigné du latin plus proche des autres

• langues romanes

la langue d'oil: au nord, a connu un grand développement phonétique parce la langue parlé

• n'est plus soumise à des influénces éxterieures: les dernières invahisseurs Vikings (IX

siècle), à qui fut concédé le territoire de la Normandie, s'integrent à la population

autochtone et adopterent leure langue, ils n'ont laissé que quelques termes maritimes et

toponymes.

Dénominations provenantes de la maniére de dire oui: hoc et oil.

L'enrichissement du vocabulaire au Moyen Âge se fait par:

emprunts massives aux autres langues contemporaines

• ex. arabe par l'intermediation de l'italien ou du latin médieval

à travers la création de dérives par suffixation ou préfixation (fol- : folie, folage etc..).

Le latin médieval

IX siècle → L''utilisation d'une langue différente du latin est si forte que on institue la “Réforme

Carolingienne” qui réstitue les écoles et permet la restauration du latin litteraire et parlé, qui a été

corrompu par les invasions.

Grâce à cette réforme, on assiste a grands débats scientifiques et languistiques et la moltiplication

des ateliers de copistes dans les abbayes et la naissance d'une écriture particulièrement lisible, la

minuscule caroline.

Le latin médieval n'est pas langue une langue maternelle mais une langue de religion et du droit

qui il aspire à dévenir langue internationnelle de la culture, mais il n'est plus un latin strictement

classique: il s'est enrichi pendant toute l'époque impériale avec de nombreux néologismes

dérivant du latin chrétien (qui fonctionne comme un véritable koiné) et d'acceptions inconnus

antérieurement.

Les dialectes de la langue d'oïl

La langue n'est pas homogène sur le territoire français et y existent beaucoup de dialectes, laquelle

existence est reconnue par les hommes du Moyen Âge.

Il y a trois langues dans le territoire, différenciées par Dante selon le mot pour dire "oui" (de HOC):

1. Langue d'oc (= gallo-romain Occitan ou provençal, Sud): est moins éloignée du latin, elle n'a

pas connues les mêmes évolutions phonétiques de la langue d'oïl (invahissons différentes,

içi moins fréquentes qu'au Nord).

C'est composé de plusieurs dialectes: Nord-occitan, Occitan-méridional et le Gascon

Son territoir a été moins soumise aux invasions germaniques, et donc la langue n'a pas été

soumise

au phonétisme germanique et est très conservatrice par rapport au latin:

NO DIPHTOGATIONS de [a], [e] ou [o] libres accentés;

• voyelles ouvertes pour la majorité;

• es voyelles finales ne s'amuïssent pas -les mots sont tous paroxytons-;

• le [s] devant consonne ne s'affaiblit pas;

• les consonnes intervaliques sourdes sont consérvées après sonorisation;

• le système de conjugaisons est proche du latin.

C'est une langue plus homogène que la langue d'oïl, grâce surtout à la stabilité des

structures sociales.

Cette langue est trés conservatrice par rapport au latin, aussi parce que les structures

sociales sont trés stabiles.

Oeuvres:

• 1000: tradution du De consolatione philosophiae de Boèce;

• Fin du XI siècle Chanson de sainte Foy;

• XII-XIII siècles: triomphe de la lyryque courtoise et de la langue d'oc comme langue litt.

(Guillaume de Poitiers). Troubadours, qui au debut avaient adopté une langue commune.

• XIII siècle: ouvrages de codification linguistique et poétique à destination des étrangeres.

• XIV siècle Leys d'amor, qui essayent de restaurer les splendeurs de naguère: il sont un art

poétique.

Après la Croisade contr eles Albigeois (XIII siècle), beaucoup de troubadours de réfugient

dans les

courts en Italie ou en Espagne et la langue d'oc perd son préstige culturel.

2) Langue franco-provençal: ensemble linguistique intermédiaire entre la langue d'oc et d'oil

qui correnspond à une aire géographique en englobant le Lyonnais, la Savoie, le Dauphiné,

la Bourgogne, la Franche Comté, les cantones de Fribourg, Neuchâtel, Vaud et la Val

d'Aoste.

Il s'agit d'un groupe de dialectes, à l'origine langue d'oïl, qui ont eu une évolution beaucoup

moins rapide en raison des caractéristiques géographiques: c'est une région montaneuses

et qui a eu beaucoup de contacts avec les parlers limitrophes (italien, langue d'oc, parlers

germains).

3) Poitou Croissant: Entre la Langue d'oc et d'oil il y a un zone de transition: le Poitou.

4) Langue d'oïl (Nord): c'est une langue pas homogène, qui regroup un ensemble de dialectes

parlés au Nord de la France, qui se distinguent par des traits phonétiques spécifiques.

D'un dialecte à l'autre il n'y a pas des limites délimités, mais un continuum: entre une

isoglosse (faisceaux qui marquent les limites entre deux rtaitements d'un même phonème)

et une autre il y a des zones de transition. Le dialectes se distinguent selon leur territoire:

Du Nord: picard, wallon, haut-normand

• De l'Ouest: normand, anglo-normand (exporté en Grande-Bretagne), gallo, angevin,

• maine

Du Centre: orléanais, berrichon, bourbonnais, champenois

• De l'Est: lorrain roman, franc-comtois, bourguignon

• Du Sud-Ouest: poitvin, saintongeais, angou-mois

Même s'il y a des traits dialectales spécifiques dans quelques ouvrages selon leur

provenance, surtout a niveau de la syntaxe et lessicale, les disparités phonologiques sont

toutefois fortement atténuées dans les textes qui nous sont parvenus.

Il y a l'adoption d'une sorte de scripta commune aux dialectes d'oil dans la création

littéraire et de textes juridiques, propre à favoriser les échanges (koiné), qui devienra

l'origine du français actuel.

Cette scripta correspond aux formes interdialectals de la langue d'oil (plutôt qu'aun dialecte

de l'Ile-de-France reconstruit et appelée “francien” à partir duquel on pensait le français

actuel été né).

Tourfois, Paris devient à partir de la fin du XII siècle, en raison du développement du puvoir

royale et de la centralisation du puvoir administratif, où s'élabore la langue commune et

naît le sentimant d'un françois commun, qui devient standard à la fin du XIII siècle (en

éliminant les formes trop marquées dialectalement et a s'imposer d'abord dans le

provinces de la langue d'oil et puis dans les terrutoires de la langui d'oc)

Extension du français et diffusion internationale

1204: Première charte rédigée en français, à partir de laquelle on a émis l'hypothèse d'une

• tradition antérieure du discours juridique français.

Le français administratif se développe au XIII siècle dans les seingeuries laïques et avec

l'institution d'un notariat royal qui fait usage exclusif du français et entre en competition

avec les juridictions ecclésiastiques. Le latin est la langue du droit romain et de son

enseignement dans les univésités médiévales du Sud de la France, où l'on étudie le droit

civil et le droit canon.

XII siècle: adaptation versifiées en français de certaines parties de la Bible à partir de la

• Vulgate.

XIII siècle: avec la première traduction complète de la Bible, le fr. se diffond au déhors de la

• France:

En Angleterre, du XI au XIII siècle, à la faveur de la conquête de l'Angleterre par

◦ Guillame le Conquérant, le français devient la langue de la classe dirigeante, juridique

et religieuse.

La perte de la Normandie et de l'Anjou entraïne un recul du français. Cependant,

l'anglais a conservé maints termes français

Royame de Naples, où règne la dynastie angevine à partir de 1265;

◦ Morée, Constantinople, Palestine, Syrie: grâce aux croisades;

◦ Pays flamands: où le français est utilisé comme langue du commerce;

◦ Lingua franca très mélangée (français, italien, espagnol, portugais, arabe), parlée

◦ jusqu'au

XIX siècle dans les ports méditerranées.

Littérature d'oïl

Jusqu'à la fin du XI siècle: il ne rest que quelques vies de saints (Léger du X siècle ; Alexis du XI

siècle).

XII-XIII siècles: les écrits se multiplient:

Chanson de Roland (1100, en décasyllabes): style formulaire, diffusé par les jongleurs;

• Romans de Chrétien de Troyes (XII siècle, en octosyllabes);

• Roman de la Rose de Guillaume de Lorris et Jean de Meun (XIII siècle, en octosyllabes);

• Roman d'Alexandre;

• Roman de Thèbes;

• Fabliaux.

Le terme de roman (→ Romanice = à la façon des Romains), qui désignait le Gallo-Romain dans la

loi par opposition aux Francs Salien, s'applique au XII siècle d'une part à la langue vérnaculaire et

d'autre part au récits en vers français. Depuis le XIV siècle, le terme sera utilisé pour des ouvrages

en prose (la prose litteraire qui se développe à partir du XIII siècle).

La litterature Médiévale est surtout vérsifiée et faite pour être chantée.

Le thêatre, soit religieux, soit prophane a eu une grande importance.

Les ouvrages théoriques sont toujours rédigées en latin.

La langue d'oc: les siècles prestigieux

Le gallo-roman occitan ou langue d'oc, composée de plusiers dialectes, a un phonetisme plus

conservateur que la langue d'oil en raison de la faible influence germanique.

Un certain nombre de ces particularités phonétiques se retrouvent actuellemnt dans “l'accent di

Midi” avec lequel on prononce le français au Sud de la France: ouverture de voyelles, nasalisation

partielle de la voyelle etc.. et ils ont un système de ocnjugaisons proche du latin qui permet de ne

pas devoir recourir au pronom sujet.

Dans l'expression écrite les disparités selon les régions sont peu sensibles. Les premiers

témoignages écritrs datent du IX siècle pour les textes littéraires mais aux XII siècle devient une

langue littéraire prestigeuse grace au triomphe de la lirque courtoise des troubadours, qui après la

croisade contre les Albigeois (XIII siècle) se réfugient en Espagne et Italie.

Particularités linguistiques de l'ancien français: cinq siècles d'évolution

Sons et graphies

Pendant le cinq siècles d'ancien français, on a eu des modifications phonétiques importantes qui

ont changé la structure sonore des mots aboutissant à la

perte d'une série de consonnes

• l'apparition dans un système vocalique purement oral de voyelles nasalisées

• l'élimination des diphtongues (ex. [ts][tS][dz][dg])

Consonnes finales et implosives

Dans la langue populaire on assiste à la chute des consonnes finales, alors que la langue savante

tend à les conserver à la pause et en liaison (ex. Prononciation moderne de nombre six, huit).

Les consonnes implosives (en fin de syllabe et devant une autre consonne) disparaissent de la

prononciation au XI-XII siècle entraînant un système de syllabe ouverte (consonne+voyelle).

Une de ces consonnes implosives, le [L], ne s'amuit pas, mais se vocalise: sa vocalisation en [U]

éxplique toutes le séries d epluriels apparemment irréguliers (ex fol/fous, cheval/chevaux).

La graphie X dans certains de ces mots correspond à l'ancienne abréviation de -US qui se confond

avec X ; un U sera ensuite ajouté et X fonctionnera comme marque pluriel, à l'égal du S.

A' partir du XII siècle pour transcrire la diphtongue [OU] issue de la vocalisation du [L], le diagrame

[OU] deviendra la marque du [U], lorsque la diphtongue [OU] se monophtonguera en [U] au XII

siècle, la langue française retrouvant ainsi un phonème qui avait disparu depuis le VIII, quand le [U]

latin était devenu [Y].

L'apparente adéquation de l'écrit et de l'oral et le développement des lettres diacritiques

La langue actuelle comporte de nombreuses graphies qui correspondent à la prononciation

médiévale.

Les importants changements phonétiques survenus entre le XII siècle et le XVIII siècle ne sont

généralement pas pris en compte dans la graphie.

Le système graphique médiéval est plus proche de la prononciation, mais il existe de multiples cas

d'ambiguités, par exemple

les accent n'étaient pas denotés

• les consonnes finales non prononcées sont conservées dans la graphie

• les voyelles nasalisées ne sont pas toujours marquées (lorsqu'elles sont, c'est par le

• doublement de la consonnes ou par le tilde au-dessus de la voyelle

le Z marquait le prononciation de l'affriquée [ts], lors que les affriquées cessent de se

• prononcer, le -Z final survit dans la graphie (par exemple dans les participes passés

masculins au pluriel -amatos>amez-, au present -amatis>amez-, dans de mots comme

assez) précédé de e, il set à noter le son [e] en finale et, s'il n'a pas subsisté pour les

participes passés, il reste comme marque morphologique de deuxième personne du pluriel

Morphosyntaxe:

La déclinaison du nom

L'ancien français est une langue à declinaison à deux cas: le cas sujet et le cas régime.

Pour le masculin, au pluriel, les cas sont bien différenciés par l'absence ou la présence d'un -s, mais

au singulier, cette opposition n'est pas systématique.

Au féminin, il n'ya jamais d'opposition de cas au pluriel, toujours marqué par -s, ni au singulier,

dans la déclinaison, les noms subsistent généralement sous leur forme de cas régime, à l'exception

des noms de personnes appartenant aux déclinaisons avec radical variable et qui ont pu être

conservés sous la forme du cas sujet (traître) ou comme deux mots distincts (sire/seigneur).

L'ancien français a pour particuliarité majeure d'être une langue à déclinison, simplifiée toutefois

par rapport au système latin à six cas, puisqu'elle n'offre plus que deux cas:

cas hérité du nominatif -le cas sujet- utilisé pour le sujet, attribut du sujet et l'apposition au

• sujet de l'apostrophe

cas hérité de l'accusatif -cas régime- utilisé pour tous types de compléments

Des autres cas latins, il n'y a pas de trace, sauf du génitif latin pluriel en -orum dans quelques mots

en -or.

Les noms masculins se caractérisent par

un cas sujet singulier pouvant être ou non doté d'un -S par l'absence de la désinence au cas

• régime singulier et au sujet pluriel

par la presence d'un -S au cas régime pluriel

L'absence de désinence au cas sujet pluriel est du à la généralisation du nominatif pluriel latin en -I

au détriment des formes en -ES.

Les trois typer de déclinaison au masculin se différencient par la forme du cas sujet:

1. majoritaire, se caractérise par la présence d'un -S, il regroupe tous les substantifs neutres

en -UM

2. regoupe des substantifs latins au nominatif singulier en -ER ou -OR sans -S

3. regroupe des mots qui ont une forme de cas sujet singulier à radical différent de celui des

autres formes. Cette alternance provient d'une différence d'accentuation entre le nominatif

et les autres cas.

Les noms féminins offrent un système de déclinaison qui se caractérise par

l'absence de désinence au cas régime singulier

• la présence d'un -S pour tous les pluriels

Lq déclinaison de l'adjectif

Il existe deux classes d'adjectifs qui pour les marques de flexion suivent les déclinaisons des noms.

L'une (du type bonds, bone, bon) est marquée au féminin par la présence d'un -e.

L'autre (du type granz, grant, grant) n'offre pas d'un -e au féminin.

Certains comparatifs (du type graindre, graignor) issus des comparatifs synthétiques latins ont un

radical différent au cas sujet.

L'adverbe en -ment de par sa formation avec le féminin de l'adjectif (bonement sur le féminin

bone avec -e, mais forment sur le féminin fort sans -e).

Les articles, création romane et médiévale

L'article défini et l'article indéfini sont des créations romanes, issues du démonstratif et du

numéral.

Le premier suppose un référent parfaitement indetifié, le second un référent à identifier,mais

souvent l'actualisation ne semble pas nécessaire et il y a absence d'article.

L'article partitif est une création médiévale; il est aussi à l'origine des formes actuelles du pluriel de

l'article indéfini

Les démonstratifs

L'ancien français oppose un démonstratif de la proximité (cist) à un démonstratif de l'éloignement

(cil) sans véritable spécialisation grammaticale. Il se crée à la fin de la période une série de

déterminants démonstratifs (ce, ces) parallèle au determinant le, les.

L'ancien français oppose pour certains possessifs des formes atones qui fonctionnent comme

déterminants et des formes toniques qui fonctionnent comme pronoms, mais aussi comme

adjectifs (un mien ami).

De nombreuses formes sont refaites pendant la période médiévale, permettant une simplification

du système.

Les indéfinis

La classe hétérogène des indéfinis regroupe des formes marquant la quantité comme aucun ou nul

qui prennent valeur négative que dans des emplois avec négation et des formes marquant

l'identité comme même dont les variations sémantiques ne dépendent pas de la place dans la

phrase.

Les numéraux cardinaux et ordinaux

Pour les numéraux cardinaux, sont utilisées jusqu'à seize de formes issues du latin, avec

déclinaisons pour les trois premières; à partire de dix et sept, des formes analytiques avec la

conjonction “et”.

Sont en concourrence pour les dizaines la numeration décimale et la numération vicésimale

héritée vraisemblablement du galois (un système de numération utilisant la base vingt ex. Quatre-

vignt).

En ce qui concerne les numéraux ordinaux, pour les dix premiers chiffres, coexistent des formes

héritées par dérivation (-ain, -isme, -iesme ; cette dernière série devenant dès la fin du Moyen Âge

prédominante

Les prinoms personnels

L'absence du pronom sujet est fréquente.

Autounome, le prinom sujet est utilisé pour des raisons expressives.

Sa présence sera favorisée par l'évolution qui tend à privilégier l'ordre ò sujet thématique en tête.

Pour le pronom personnel complément, els formes faibles sont sonjointes au verbe, alors que les

formes fortes peuvent prétendre à l'autonomie.

Les relatifs et les interrogatifs

Un relatif avec un paradigme unifié hérité du latin (qui, que, quoi) et qui tend à limiter ses formes à

une sorte de relatif universel “que” entre à partir du XII siècle en concurrence avec une création

médièvale “lequel” qui, contrairement à l'autre relatif, multiplie dans sa forme les indications sur le

genre, le nombre et la fonction.

Des marqueust spécifiques de l'interrogation apparaissent, permettant de conserver dans la

phrase interrogative un ordre sujet-verbe

Conjonctions, adverbes et prépositions

Conjonctions, adverbes et prépositions ne sont pas clairement distingués.

Aux quatre conjonctions héritées du latin, se sont ajoutées de multiples conjonctions de formation

analytique avec “que”.

Pour les prépositions, aux prépositions venues directement du latin, se sont adjointes de

nombreuses créations souvent analytiques.

Les procédés de formation des adverbes sont très variés.

La négation

Pour la négation, sont en concourrence la forme “non” héritée du lain et la forme “ne”

accompagnée généralement d'un renforcement de la négation (provenant d'adverbes latins ou de

substantifs comme “pas” et “point”).

Cette négation à deux élements est une des originalités du français.

Le verbe

Le verbe est principalement en position médiane dans la proposition, l'ancien français comme les

autres langues romanes étant uen langue à ordre verbe-objet.

La place avant le verbe, tonique, est occupée par le sujet (l'ordre sujet-verbe dentant à prévaloir)

ou par des compléments qui entraînent l'inversion du sujet.

Ultérieurement, la première place sera essentiellement celle du sujet, précédé d'éléments

ciconstanciels.

Dans l'interrogation, une certain nombre d'innovations permettant de conserver le sujet avant le

verbe entrent en concurrence avec l'inversion du sujet.

CHAPITRE III: Le moyen français

Phénomènes majeurs qui marquent l'histoire externe du français durant cette période:

Développement des traductions en français des grandes oeuvres latines et grecques;

• Invention de l'imprimérie;

• Prise de Constantinoples par le Turcs en 1453 (fin du Moyen Âge?);

• Émigration des intellectuelles grecs vers l'Italie: humanisme.

Extension du français

Le français s'etend comme langue administrative influençant le latin juridique.

On écrit de grammaires du latin en français: ces oevres témoignent l'emploi de la langue

• vulgaire dans l'einseignement élémentaire du latin et apportent au français une lexique

grammatical calqué sur celui du latin. Par ailleurs les traductions commanditées par le roi

se multiplient

Des ouvrage de versification et de rhétorique en fraçais manifestent une attention

• particulière aux resources de la langue vulgaire

La prose se développe avec

les chroniques

• mises en prose de romans médiévaux

où les grands rhétoriqueurs écrivent élaborent une prose dont la syntaxe est de plus en plus

complexe, par example on assiste à la

naissance de relatives

• des formes en -ant

• claire délimitation des segments de la phrase

Le français hors de France

En Angleterre l'anglo-normand est un recul, meme si les prétentions des souverains anglais

incitent à renforcer l'emploi du français comme langue juridique et à le développer comme langue

seconde, ce dont témoigne l'existence de grammaires di français pour les anglophones

Richesse lexicale

Le moyen français est une époque de création lexicale considérable: 40 % des mots du lexique

actuel dérivent de cette période, surtout grâce à

Suffixation;

• Préfixation;

• Juxtaposition;

• + Création de locutions conjonctives nombreuses à partir de que.

• emprunts au latin se multiplient grâce aux traductions

• Emprunts aux autres langues romanes:

• italien dans le domaine de la finance, de la guerre et de la navigation

◦ jargon/argot, la langue de malfaiteurs

◦ dialectes, langue d'oc (abeille) qui accueille de nombreux gallicismes qui touchent son

◦ ortographe et sa syntaxe, normad (vocabulaire maritime).

Particularités linguistiques

Sons et graphies

La réduction des hiatus est le phénomène phonétique majeur de cette période où l'orthographie

se complique par le développement des lettres étymologiques, diacritiques et analogistiques.

Morphosyntaxe

Des évolutions remarquable concernant la morphologie avec un rôle important dévolu à l'analogie

prennent place, par exemple la systematisasion de certaines désinences.

Prevalence d'une morphologie analytique

À la fin de l'ancien français, la chute de la déclinaison s'accompagne au développement des

déterimants comme l'article.

Ainsi les marques du genres, du nombre, de la personne ne sont plus pour l'essentiel intégrées à la

forme, le français devenant una langue de plus en plus flexionnelle.

À l'oral la distinction entre personnes se fait par le pronom personnel et la désinence du nom à elle

seule ne permet plus de marquer le genre, le nom ni la fonction.

À l'écrit le morphogramme -s n'est plus marque du cas sujet mais du pluriel.

L'adjectif

Les adjectifs épicènes sont de plus en plus souvent munis d'un -e au féminin sous l'inflence

dominante de la classe majoritaire du type bon/bonne.

Les adjectifs en -ique possédaient une forme en -e aussi bien au masculin qu'au féminin.

Le -e est senti comme une marque féminin, l'on rencontre alors des adjectifs en -ic.

Les adverbes en -ment (adectif féminin+suffixe -ment) formés à partir des adjectifs épicènes tels

granment, forment etc...

Pour les adverbes constitués sur les formes en -ant et -ent sont en concurrence des forems avec ou

sans -e.

De fait les formes en -emment, -amnet prévaudront au XVII siècle et seules les formes

presentement et vehemenement l'emporteront sur les formes anciennes.

Dans les adverbes formées sur les adjectifs de première classe en -e, le -e disparaît

progressivement de la prononciation mais continue à être noté dans la fraphie.

Le français moderne a hérité de cet état de fair un certain nombre d'irrégularités graphiques, come

le e de gaiement ou l'empliu de l'accent circonflexe pou dûment etc.. souvenit du e

Démonstratif

Les formes composées du démonstratif avec ci et là sont de plus en plus fréquentes, les formes en

ci renvoyant surtout à la situation d'interlocution.

Le demonstratif tend à s'organiser en un système qui oppose les formes celui, celle, cuex, celles,

aux formes de déterminant ce, ces

Le verbe

La disparition de l'alternance vocalique pour le passé simple est un fair accompli au XV siècle, par

suite de la réduction de l'hiatus (veïs prononcé comme vis) ou pour l'analogie (presis réduit à

preïs).

Pour le présent de l'indicatif, c'est aussi en moyen français que réduisent nombre d'alternances

vocaliques.

Des changements conernent les désinences.

Les formes surcomposées des verbes se développent au XV siècle, époque où la valeur temporelel

des formes composées prend le pas sur leur valeur aspectuelle.

Les modes nominaux du verbe peuvent être précédés des formes atones de pronom personnel

Ordre des mots

La séquence SV est de mieux en mieux représentée, en raison du développemend du sujet

pronominal même avec complément en tête.

Un certain nombre d'éléments peuvent précéder le sujet, donnant des structures XSV ou XXSV.

La postposition du cas sujet a alors une valeur particulière.

Les constructions détachées (formes en -ant, appositions et constructions absolues) se multplient

Résumé

La morphologie flexionnelle n'est plus opérante

• le pronom personnel sujet et l'article se développent

• on fait une différenciation entre le masculin et le féminin par la présence d'un -e au féminin

• les adverbes en -ment sibussant des réfections parallèles à celles de l'adjectif

• le système du démonstratif tend à distinguer les formes du déterminant et les formes du

• pronom

les phénomènes d'analogie sont frequents dans la morphologie verbale

• la séquence sujet-verbe devient majoritaire

• CHAPITRE IV: La Renaissance

Le XVI siècle est une période d'exceptionnelle effervescence linguistique, du plurilinguisme et du

développement de l'imprimérie.

Le français coexiste avec le

latin: langue véhiculaire et de l'einseignement

• italien: langue de la culture

Les interférences entre ces langues affectent a prononciation, le lixique et la syntaxe du français.

L'oeuvre “Défense et illustration de la langue française”, qui se propose de rendre la “barbare” et

“vulgaire” langue française une langue élégante et digne, devient la norme grâce à l'imposition du

pouvoir politique et les nécéssités économiques du développement de l'imprimerie.

On assiste à un “effet de brouillage”, cet-à-dire les linguistes n'ont à leur disposition seulment de

textes écrites parfois très artificiels et volontairement éloignés de l'usage commun.

On a de difficultés à definir une langue standard entre les idiolectes de Marot, Rabelais, Montaigne

et des poétes de la Pleiade: ils ne sont pas adaptables aux systèmes linguistiques en vigeur.

Émancipation du français

Langue juridique

Les édits royaux (1490, 1510, 1535) et surtout l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539) de François

I imposent l'usage du français comme langue juridique et administrative dans tout le territoire

correspondant à langue d'oil, tandis que la francisation touche plus tardivement les régions d'oc

Ouvrages technique

Des ouvrages techniques sont écrites en français, par exemple

Barbiers chirurgiens;

• Mathématiques;

• Animaux (Pierre Belon, oiseaux et poissons);

• Géographie

En 1501, l' 1/10 des livres publié en français, en 1575 + de la moitié sont écrits en français.

Langue de la religion

Dans le domaine de la religeux, où l'utilisation du français est objet de violents débats, les

traductions de la Bible et d'autres ouvrages sacres se multiplient, en légitimant les langues

vulgaires dans la culture.

Ouvrages de Luther: Bible abrégée et Bible historiale.

• Traductions du Nouveau Testament (1523) et de la Bible complète (1530) par Lefèvre

• d'Étaples;

Olivetan traduit la Bible à partir de l'hébreu et du grec (1535, révisions successives);

• Traduction des Psaumes de Marot;

• Abraham sacrifiant (1550) de Théodore de Bèze: fondation du genre de la tragédie biblique.

• Erasme (années 1520): chaqu'un peut magnifier Dieux dans sa langue (mais l'Église le juge

• pernicieux à cause de la possibilité d'interpretations mauvaises).

Depuis 1550 le français est considéré comme la langue de l'Église protestante.

Statut ambigu du latin

L'einseignement est dispensé en latin, qui reste la langue de l'écrit.

Le français est favorisé par le statut ambigu du latin qui est corrumpu: chaque peuple d'Éurope le

prononce différemment.

Érasme tente de rétrouver la prononciacion originale, mais pour d'autres il doit se réprocher à la

langue de Cicéron, en donnant la naissance à la quérelle du cicéronianisme.

Le français hors de France

Avec la théocratie établie par Calvin, le français s'impose comme la langue de la réforme dans les

pays d'expression française

Belgique

• Anvers, Lucerne, Zurich, Berne, Fribourg et Genève (Suisse

• Piemont: langue de la justice;

Les langues de cet univers:

Le XVI est le siècle de la passion pour le langues, surtout les langues les plus anciennes comme

l'hébreu.

Langue originelle

Le XVI recherche les rapports entre les langues dans une perspective théologique qui s'appuie sur

le texte de la Genèse, selon laquelle tous les hommes parlaient la même langue avant la

construction de la Tour de Babel.

La nature de cette langue originelle est objet de débats:

pour certaines s'agirait de l'hébreu

• pour d'autres la confusion des langues est totale et langue adamique restera tousjour

• inconnue

pour d'autres encore les langues même si corrompues conservent quelques vestiges de

• l'état originel

certaines autres hypothèses marginales proposent d'autres langues comme langue

• prémière, par exemple le chaldaïque, le germain ou le gaulois.

Langues vernaculaires

On découvre la parenté entre les langues européennes.

Selon Van Gorp les parlers d'Europe et certains parlers de l'Inde ont une origine scythique (INDO-

EUROPÉEN).

Parmis le langues vernaculaires, l'Italien et le français sont en concurrence pour la place

d'excellence.

Historicité

Grâce à l'exemple de Dante, on assiste à la naissance de l'idée d'un français idéal qui attend son

âge d'or.

La recherce sur le passé des langues s'accompagne d'un grand intérêt pour l'étymologie, pour

l'adéquation du signifié, du singifiant, pour les transformations phonétique, pour les

cryptogrammes et jeux de lettres.

L'enrichissement lexicale

Au XVI siècle la perfection d'une langue se mesure à l'étendue de son vocabulaire et le nombre de

synonimes, donc dans ce période s'enregistre une éxtension du vocabulaire et surtout de la

synonimie dans les domaines des techniques et de la pensée.

Mots anciens et dialectaux

L'enrichissement du français passe par la valorisation la langue médiéval et des dialectes.

L'étude du grec condiut à priviléger les dialectes comme le Gascon ou le Provençal en vue de

retrouver la pureté du français: on décounvre que des prononciations dialectales sont plus proches

au latin (picard) et des mots médiévaux sont remises en usage (Rabelais)

Néologie

La création des mots se fait surtout par suffixation et dérivation.

La dérivation impropre est prônée par la Pléiade, il s'agit de l'emploi de l'infinitif ou de l'adjectif

substantivés ou de l'adjectif pour l'adverbe.

La dérivation doit se faire aussi bien à partir des mots anciens mais aussi des mots courants.

De nombreux mots sont dormés par la Pléiade par

préfixation (ex. supernature)

• redoublement de la syllabe initiale (ex. babattre)

• adverbes en -ment

• composition en utilisant d'éléments hybrides grecs ou latins qui n'ont pas d'existence

• autinime (ex. Monologue)

multiplie les adjectifs en -al,-an,-é, -ier, -in, -u, -eux

• juxtaposition d'adjectifs (ex. Doux-utile)

• adjectives pris adverbialement et verbe (ex. Doux-soufflant)

• utilisation du thème verbal suivu du complément (ex. Ayme-musique)

• composition à éléments hybrides tirés des langues vernaculaires (emburelicoquer

• -adulare-)

Latinismes et hellénismes: relatinisation du vocabulaire

substitution d'une forme latine à la forme française;

• emprunts directs

• retour au sens ou au genre étymologique;


ACQUISTATO

8 volte

PAGINE

31

PESO

237.51 KB

PUBBLICATO

+1 anno fa


DETTAGLI
Corso di laurea: Corso di laurea in lingue e letterature straniere moderne
SSD:
Università: Bergamo - Unibg
A.A.: 2016-2017

I contenuti di questa pagina costituiscono rielaborazioni personali del Publisher sofia_polly di informazioni apprese con la frequenza delle lezioni di Lingua francese e studio autonomo di eventuali libri di riferimento in preparazione dell'esame finale o della tesi. Non devono intendersi come materiale ufficiale dell'università Bergamo - Unibg o del prof Pagani Francesca.

Acquista con carta o conto PayPal

Scarica il file tutte le volte che vuoi

Paga con un conto PayPal per usufruire della garanzia Soddisfatto o rimborsato

Recensioni
Ti è piaciuto questo appunto? Valutalo!

Altri appunti di Corso di laurea in lingue e letterature straniere moderne

Filologia Romanza - Appunti
Appunto
Pragmatics, discourse, politeness, persuasion, speech act theories
Appunto
Storia dei Paesi Orientali 10 crediti
Appunto
Letteratura italiana
Appunto