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Marcel Proust - Letteratura francese (français)

Appunti di Marcel Proust : vita, opere, Proust e Sainte-Beuve, l'io artistico e sociale.
Alla ricerca del tempo perduto : volumi e temi, il titolo, il passato, le influenze (Ruskin e Bergson), analisi dell'episodio "Madeleine".
La psicologia proustiana : la conoscenza, la visione soggettiva, l'arte, il realismo e l'idealismo, il concetto di amore, la pluralità dell'io, l'arte, la memoria... Vedi di più

Esame di Lingua e letteratura francese docente Prof. L. Brignoli

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LA CONCEPTION DE L’AMOUR

L’amour est d’un part un sentiment agréable, d’autre part un pouvoir préoccupant parce qu’il peut provoquer

l’exaspération du désir, un sentiment d’angoisse ; il y a la recherche désespérée de l’amour qui nous rendre

soumis à l’autre. Donc la solution : dissimulation nous ne devons pas montrer le besoin que nous avons

de l’autre, sinon l’autre personne s’en profite. Selon Proust l’amour est : habitude, besoin, angoisse,

apaisement.

A cette typologie d’amour s’échappe :

• 

L’amour entre la mère et l’enfant il s’agit d’une amour maternelle, pas d’inceste. La scène du

‘bisou refusé’ dans ‘À la recherche du temps perdu’ : enfant à 7-8 ans, l’enfant a une habitude, c’est-

à-dire tous les soir la mère lui donne le baiser de la bonne nuit, mais un soir ses parents ont un hôte

(Swann) donc sa mère ne peut pas aller lui donner le baiser de la bonne nuit ; le père voyait cette

« tradition » comme quelque chose de terrible, mais dans ce soir-là il concède à la mère de rester

toute la nuit avec Swann pour le calmer, parce qu’il a eu une crise de nerves.

Le mécanisme général de l’amour est le même de celui entre la mère et l’enfant : dans l’amour des adultes,

l’être aimé doit chercher de susciter le besoin de l’amant, donc le rapport est toujours inégal, il y a quelqu’un

qui aime le plus à la fois un acte sadique, parce qu’on cherche de rendre l’autre personne un esclave ; et

un acte masochiste parce qu’il s’agit d’une forme de suicide du moi amoureux, qu’il ne peut pas se donner,

mais il doit s’échapper à l’autre ;

• 

La jalousie passion provoquée par la soif de la connaissance ;

Donc l’amour est conçu comme une guerre, une maladie, une véritable guerre, une chose négative qui guérit

en remplaçant les obsessions avec des jalousies avec des fantaisies épanouissantes, et en rendant l’autre

jaloux.

POURQUOI LE MOI EST ILLUSOIRE ?

Toute son œuvre est la recherche aussi d’une solution à la perception discontinua dell’io : nous disons

normalement moi pour se référer à quelque chose que Proust considère inusuelle. Nous considérons notre

moi unitaire, mais en réalité le moi n’est pas unitaire parce que la perception unitaire de nous est une illusion,

une espèce d’effet optique ; le moi il est composé par une série de moi différents on parle donc de la

pluralité de moi (ils ne sont jamais simultanés). Un moi passe au moi successif de manière

brusque : chaque jour quelque chose

meurt dans nous et chaque jour quelque

chose nait dans nous. Si notre moi est

discontinu, aussi nos sentiments sont

discontinus et changent de manière

continuelle. Tous les sentiments seront

oubliés, parce qu’il y aura un nouveaux

moi qui perd chaque fois quelque chose du

moi antérieur. Dans Le Temps Retrouvé

Proust à parle d’une série de vases qui ne

communiquent pas qui se réfèrent aux

différents moments du moi et qui se

trouvent dans différents endroits du temps : il y a dix ans, l’année dernière, hier, aujourd’hui.

Tous les mois concernent différentes périodes, chaque vase contienne un moment précis de notre vie et ils

sont séparés par une zone appelée l’oubli (voilà la raison pour laquelle le moi présent ne peut pas partager

les sentiments éprouvés dans le passé). Il ne faut pas confondre entre l’oubli et l’amnésie :

• 

L’oubli oubliée qui peut être récupéré ;

• 

L’amnésia annulation totale, ne peut pas être récupéré ;

La psychologie proustienne est fortement liée au temps : les changements du moi se produisent avec le

passage du temps conception de la psychologie spatiale (les moi qui restent dans l’oubli, ils ont lié aux

expériences du passé), temporelle et chronologique.

L’ART

Proust cherche, donc, une solution à ce morcèlement du moi et il la trouve dans l’art. L’art est capable

d’atteindre le moi profond dans lequel sont présents tous les mois successifs. C’est pourquoi la recherche de

l’art correspond à une recherche de l’intégrité de soi-même. Donc, le but de l’œuvre est d’écrire de cette

manière : Swann, par exemple, est une personne différente selon les contextes où il est décrit ; Swann est

lui-même intimement différent. L’art offre une solution ? Comment ? L’instrument principal est la mémoire :

La mémoire volontaire La mémoire involontaire

• •

Se base sur l’intelligence et sur l’effort ; On ne peut pas la susciter quand on

veut ;

• Elle est essentielle à la vie quotidienne parce •

qu’elle ressuscite d’images qui sont utiles à la vie Elle un produit de la sensibilité, le

active ; résultat du hasard et elle puise dans la

profondeur de la conscience ;

• Elle ne ressuscite que des clichés du passé, des •

images superficielles. Elle est capable de restituer le souvenir

dans son intégrité avec tous ses détails.

Si dans le présent nous découvrons une

sensation qu’on a vécu identique dans le passé,

cela active la mémoire involontaire qui est

capable de restituer tout le passé. Grace à la

coïncidence d’une sensation identique dans le

présent et dans le passé, toutes les émotions

du passé réveillent dans le présent : cela est

extrêmement positif, parce que la coïncidence

de la sensation éveille un sentiment de joie

profonde parce que grâce à la mémoire

involontaire le moi se sent unitaire.

Analyse « La Madeleine » :

• Le gâteau s’appelle Petite Madelaine : la madeleine a la forme d’une coquille de Saint-Jacques (le

symbole des pèlerins qui se rendent à Saint-Jacques de Compostelle, elle symbolise donc l’itinéraire

vers le salut). Le pèlerinage est une forme de recherche proche à celle du narrateur lexique

religieux qui montre que la mémoire involontaire s’ouvre dans un chemin mystique ;

• Le personnage boit plusieurs fois pour comprendre ce que se passe dans son âme ;

• 

Le sens du gout est plus fort que celui de la vue quand le protagoniste a vu les gâteaux, ils ne se

souvenait de rien ;

• Le narrateur nous raconte un épisode fondamental de la démarche de la mémoire ; en outre, il y a

l’importance de l’oubli : chaque fois qu’une chose est rappeler, il y a la « mort » de quelque chose

d’autre. Grace à cette sensation, il comprend d’avoir rejoint l’essence de son moi : l’essence de la

personne ne change pas avec le passage du temps, mais elle est quelque chose de difficile de

reconnaitre.

• De même, la découverte des pouvoirs de la mémoire involontaire donner le salut au narrateur, en

lui permettant de retrouver le temps perdu et de le transformer œuvre littéraire ;

• 

Polysyndète lier différentes prépositions d’une période avec des conjonctions répétés ;

• Grace à cette sensation il perçoit l’éternité, laquelle permit de dépasser la souffrance du présent ;

• Proust alterne des phrases courtes, qui doivent souligner le caractère imprévu de la reviviscence du

passé, à des construction longues et sinueuses qui pénètrent dans les méandres des sensations. Les

éléments retardateurs (parenthèses, innombrables tentatives d’explication qui précède un « peut-

être ») y jouent un rôle fondamental. Cette construction tient le lecteur en suspens et lui permet,

ensuite, de concentrer son attention sur l’explosion finale que l’écrivain entend souligner, « l’édifice

immense du souvenir » ;

• Le récit est organisé de façon à présenter la résurrection du passé comme il s’agissait d’un miracle

ou d’une révélation.

LA REMINISCENCE INVOLONTAIRE ET LES PREDECESSEURS

Réminiscence involontaire moyen pour soustraire les choses aux modifications apportées par le temps :

les moments / sensations du passé et la vie du présent commence coïncider. Avec ce moyen est permette la

vérité des choses. Grace à ce moyen, on arrive à l’éternité du moi qui se découvre capable de comprendre

ce qui est éphémère, ce qui ne reste pas dans le temps.

Chez les romantiques, la réminiscence involontaire acquiert une valeur simplement lyrique, sentimental,

mélancolique, tandis que chez Proust elle a une véritable valeur théorétique, parce qu’elle est à la base de

son esthétique. On a vu que toutes les réminiscences du passé sont accompagnées par une joie extrême.

Mais le narrateur comprendra seulement à la fin de l’œuvre le fonctionnement de ce mécanisme, parce qu’il

ne le comprend pas au but de l’œuvre, donc dans les moments des premières réminiscences.

Proust n’a pas inventé le mécanisme de la réminiscence involontaire, il y a plusieurs prédécesseurs :

• 

François-René de Chateaubriand au début du XIX siècle commence écrire ses mémoires dans Les

mémoires d’outre-tombe. Cet auteur a eu une expérience analogue, parce qu’il a étendu le

gazouillement d’une grive pendant une promenade en ayant, donc, une sensation du passé et il

souvienne tout ce qui est concerné au domaine paternel. Toutefois il n’a pas la même sensation de

joie profonde qui a prouvait Proust. Dans son épisode il est âgé et en étendant le gazouillement il

affirme que sa vie a été amère. La ville que souvient Chateaubriand s’appelle Coubert, tandis que la

ville de Proust s’appelle Combray (il n’est pas un cas) :

Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par

intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-

dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y

a deux cents ans. Que sont devenus Henri et Gabrielle ? Ce que je serai devenu quand ces Mémoires seront

publiés.

Je fus tiré de mes réflexions par le gazouillement d'une grive perchée sur la plus haute branche d'un bouleau.

A l'instant, ce son magique fit reparaître à mes yeux le domaine paternel. J'oubliai les catastrophes dont je

venais d'être le témoin, et, transporté subitement dans le passé, je revis ces campagnes où j'entendis si

souvent siffler la grive. Quand je l'écoutais alors, j'étais triste de même qu'aujourd'hui. Mais cette première

tristesse était celle qui naît d'un désir vague de bonheur, lorsqu'on est sans expérience ; la tristesse que

j'éprouve actuellement vient de la connaissance des choses appréciées et jugées. Le chant de l'oiseau dans les

bois de Combourg m'entretenait d'une félicité que je croyais atteindre ; le même chant dans le parc de

Montboissier me rappelait des jours perdus à la poursuite de cette félicité insaisissable. Je n'ai plus rien à

apprendre, j'ai marché plus vite qu'un autre, et j'ai fait le tour de la vie. Les heures fuient et m'entraînent ; je

n'ai pas même la certitude de pouvoir achever ces Mémoires. Dans combien de lieux ai-je déjà commencé à

les écrire, et dans quel lieu les finirai-je ? Combien de temps me promènerai-je au bord des bois ? Mettons à

profit le peu d'instants qui me restent ; hâtons-nous de peindre ma jeunesse, tandis que j'y touche encore : le

navigateur, abandonnant pour jamais un rivage enchanté, écrit son journal à la vue de la terre qui s'éloigne

et qui va bientôt disparaître.

• 

Gérard de Nerval Fantaisie – dans le recueil Odelettes. Quand il sent une symphonie de Rossini,

Mozart ou Weber il commence souvenir des aspects de son passé :

Il est un air, pour qui je donnerais,

Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber.

Un air très vieux, languissant et funèbre,

Qui pour moi seul a des charmes secrets!

Or, chaque fois que je viens à l'entendre,

De deux cents ans mon âme rajeunit...

C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre

Un coteau vert, que le couchant jaunit;

Puis un château de brique à coins de pierre,

Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,

Ceint de grands parcs, avec une rivière

Baignant ses pieds, qui coule entre les fleurs;

Puis une dame à sa haute fenêtre,

Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,

Que dans une autre existence peut-être,

J'ai déjà vue...et dont je me souviens!


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DESCRIZIONE APPUNTO

Appunti di Marcel Proust : vita, opere, Proust e Sainte-Beuve, l'io artistico e sociale.
Alla ricerca del tempo perduto : volumi e temi, il titolo, il passato, le influenze (Ruskin e Bergson), analisi dell'episodio "Madeleine".
La psicologia proustiana : la conoscenza, la visione soggettiva, l'arte, il realismo e l'idealismo, il concetto di amore, la pluralità dell'io, l'arte, la memoria volontaria e involontaria, la reminiscenza involontaria e i predecessori (Chateaubriand, Nerval e Baudelaire).
L'itinerario proustiano verso la realizzazione estetica : sensazione, impressione, immagine, legge generale; i mezzi per accedere all'arte : sogno, dormiveglia, dolore, follia.
L'immagine secondo Proust : stile e metafora.


DETTAGLI
Corso di laurea: Corso di laurea in Interpretariato e comunicazione
SSD:

I contenuti di questa pagina costituiscono rielaborazioni personali del Publisher lazzerimartina9 di informazioni apprese con la frequenza delle lezioni di Lingua e letteratura francese e studio autonomo di eventuali libri di riferimento in preparazione dell'esame finale o della tesi. Non devono intendersi come materiale ufficiale dell'università Libera Università di Lingue e Comunicazione - Iulm o del prof Brignoli Laura.

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