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L'albatro

La composizione probabilmente composta tra il 1843 e il 1846, forse come ricordo di un viaggio all'isola Bourbon, ha un chiaro significato simbolico. Essa evidenzia la contraddizione tra il volo alto e spiegato degli albatri (la cui apertura alare arriva fino ai quattro metri ed i cui spostamenti avvengono solo ad alta quota) e l'impaccio evidente di questi uccelli a muoversi sulla tolda della nave, che pure seguono pazientemente con i loro spostamenti aerei.

Il poeta appare - come l'albatro - goffo, lento, impacciato a muoversi tra la folla, incompreso, sbeffeggiato e deriso per la sua incapacità a condividere i valori di una società che lo condiziona e nega nello stesso tempo l'alto ideale della bellezza poetica. Il poeta appare debole e indifeso quando cala tra la gente comune; immerso nella quotidiana comunicazione è incompreso, tremendamente solo e melanconico (spleen).

Tuttavia per il poeta è possibile anche la rigenerazione artistica; egli sa elevarsi al di sopra della realtà, sa vedere le cose con altri occhi, sa volare in alto per trascendere il male umano; sa trasformare in bellezza poetica (i fiori) anche le bassezze più atroci della società (del male). Il volo è metafora di elevazione, di distacco, di superiorità estetica e morale, orgoglio temerario di saper volgere lo sguardo verso il sole accecante o di saper attraversare immune le tempeste del dolore.

Accanto a questa fiducia c'è sempre tuttavia la consapevolezza della caduta possibile e quasi immancabile, che riporta il poeta a fare i conti con la sua società, in un rapporto disarmonico che lo riconduce alla solitudine tra una folla nemica.

L'analyse de poème

Ce poème est fondé sur une double comparaison. L’albatros est personnifié étant donné que le poète est comparé à l’oiseau. Grâce à un réseau de personnification, les trois premières strophes comparent l'albatros à un roi déchu ("roi" vers 6), à un voyageur ailé tombé du ciel. La quatrième strophe explicite le symbole en faisant du poète, par une comparaison et une métaphore hyperbolique, un "prince des nuées" (vers 13) aux "ailes de géant" (vers 16). Exilé parmi les hommes, la vie de l'albatros apparaît donc comme une parabole qui définit l'existence du poète. Le poète et l'albatros sont associés dans la dernière strophe et cette association oblige à une réinterprétation: le voyageur ailé devient le poète, les hommes d’équipage, la foule et les planches, le théâtre social.

Les thèmes du poète

  • La verticalité, l’aspect aérien: L’albatros est évoqué dans toute sa grandeur comme le confirme l’enjambement des vers 1 et 2 qui suggère l’immensité des espaces que l’albatros a parcourir. Cette notion de grands espaces est renforcée par l’hypallage du vers 2 ("vaste oiseau des mers" = oiseau des vastes mers).
  • L’aspect sublime: Au-dessus de l’horizontalité médiocre (la société), l’oiseau donné une impression de majesté, fait de fluidité, comme l’eau sur laquelle vogue le navire mis en relief par l’harmonie suggestive du vers 4 en "v", "s" et "f".
  • L’isolement, la solitude: Il y a le monde d’en haut et le monde d’en bas et la communication entre les deux est difficile, voire impossible.
  • La situation de la victime: L’albatros mais en même temps, le poète est agressé par les moqueries des marins (vers 11 et 12) puis par l’archer et les nuées (vers 14 et 15).

Corrispondenze

La poesia Corrispondenze è una vera e propria dichiarazione di stile poetico del suo autore: in essa, infatti, Baudelaire esprime la propria concezione della poesia e del reale. La realtà concreta e visibile, la Natura, nasconde in sé un'invisibile e segreta rete di legami e rapporti tra le cose; il poeta è colui che, grazie a una sensibilità particolare e raffinata, è capace di intuire e riconoscere la foresta di simboli che si cela dietro il reale e si incarica di rivelarla agli altri uomini.

Da questa concezione discende l'uso di un linguaggio particolare, evocativo, musicale, simbolico, completamente nuovo rispetto a quello della tradizione poetica precedente, adatto a illustrare le corrispondenze segrete; un linguaggio capace di seguire ed esprimere adeguatamente i percorsi dell'intuizione del poeta e di renderla comprensibile. Il linguaggio simbolista, cioè che riflette una realtà che è simbolo di altro, si distacca dal linguaggio poetico della tradizione.

Lo schema metrico e il ritmo

Il componimento di Baudelaire è un sonetto di alessandrini, un tipo di verso molto diffuso nella poesia francese, formato da dodici sillabe. Molto importante, nell'originale francese e riprodotto nella traduzione italiana (vedi sopra), è l'uso dell'enjambement: grazie ad esso si crea un ritmo più lento, sospeso, in relazione all'atmosfera di mistero che caratterizza il paesaggio dell'uomo nella foresta di simboli. Nelle terzine il ritmo si fa più veloce e ogni verso è chiuso in sé e separato dagli altri tramite la punteggiatura. Mentre le quartine sono occupate ciascuna da un periodo, le due terzine sono entrambe contenute in un unico periodo sintattico.

Parole chiave in rima

Per quanto riguarda la scelta lessicale, va segnalata la corrispondenza in rima francese di paroles e symboles, i due termini cardine dell'intero discorso poetico del sonetto. Allo stesso modo è molto significativo il legame tra se confondent e se repondent, come a sottolineare che poesia e mistero, linguaggio e corrispondenze sono sempre legati tra loro.

Foreste di simboli: analogia e sinestesia

Il tema del sonetto è costituito dalle corrispondenze, i legami cioè che si riconoscono nella realtà: ogni oggetto rimanda a qualcos'altro, è simbolo di qualcos'altro. Spetta all'uomo e in particolare al poeta ritrovare e comunicare tali simboli.

Questo messaggio si avvale dell'uso di due figure retoriche di significato. Nella prima quartina, la Natura con i suoi alberi è assimilata mediante l'analogia a un tempio con le sue colonne: la poesia moderna farà largo uso di questa figura retorica.

Nelle terzine l'uso della sinestesia rende l'idea che le sensazioni si fondano in una vasta unità, in cui ciascuna di esse richiama e corrisponde a un'altra: i profumi sono definiti infatti freschi, vellutati e verdi, e le sostanze odorose ambra, muschio, incenso e benzoino tendono a commentare le dolcezze estreme dello spirito e dei sensi.

« Semper Eadem »

Introduction

Sonnet inclus dans la section « Spleen et Idéal » des Fleurs du Mal, « Semper Eadem » développe le thème du spleen, ce mal de vivre sans cause qui ronge Baudelaire par intermittence. Ce sonnet est original car il se fonde sur un jeu de question/réponse qui permet au poète de s’expliquer, dans un mouvement d’humeur d’une grande vivacité. Dans cette lecture analytique, nous allons mettre en valeur la description du spleen qui atteint le poète puis nous nous focaliserons sur l’originalité de la forme dialoguée.

Premier axe: la description du spleen

C’est sous la forme d’une comparaison frappante que le spleen est évoqué au début du poème. Il est associé à la mer qui envahit les rochers. C’est l’image d’un engloutissement radical comme le montre la série des 8 termes monosyllabiques du V.2. Ils amplifient, par un rythme haché, la violence de ce sentiment. Dans ce même vers, nous nous apercevons également de deux allitérations, l’une en m (« montant comme la mer »), l’autre en r (« mer sur le roc noir ») qui concrétisent un danger.

Puis une formule très courte frappe le lecteur: vivre est un mal. Cette définition du spleen est mise en valeur par l’irrégularité de l’alexandrin (4+8 au lieu de 6+6) et par la forte césure. Cette définition est une généralité et Baudelaire a besoin de la compléter par un oxymore (« un secret de tous connu »): il souhaite dire que le spleen est un malaise que chacun peut connaître mais que l’on cache, dont on peut avoir honte (réflexe humain de tous les dépressifs). Il va répéter la même idée 3 fois (de tous connu / non mystérieuse / éclatante pour tous) pour la faire comprendre à son interlocutrice mais aussi à chaque lecteur (présent dans l’indéfini « tous » répété deux fois). Les deux hémistiches du vers 5 développent l’évidence de ce mal.

Pour insister sur la souffrance, Baudelaire va utiliser en fin de vers un terme qui comporte une diérèse (mystérieuse) qui ralentit le rythme, et il s’amuse à le faire rimer avec un autre terme qui est presque un antonyme (curieuse) et qui comporte la même diérèse. Son but est de montrer que le spleen est un mal naturel mais qui provoque l’étonnement.

Pour marquer le caractère universel de ce mal, il va opposer deux termes allégoriques (il faut noter les majuscules de « Vie » et « Mort » dans le premier tercet) pour montrer l’emprisonnement de l’homme dans son destin d’être mortel. Le mot « liens » au pluriel est éloquent. L’adjectif « subtils » évoque les traces cachées de cette mort dans notre vie quotidienne.

L’un des signes du malaise de Baudelaire est l’absence totale du sens olfactif dans ce poème. Lui, si attaché à l’odorat, néglige d’utiliser ce sens, trop synonyme de plaisir ou d’évasion. L’évasion du spleen, ici, se fait par le sommeil. Le sommeil est un apaisement que la femme peut offrir au poète. Ses « yeux » et ses « cils » sont le gage d’une fuite de la réalité, marquée également par l’emploi du verbe « enivrer » (le vin comme une drogue qui fait oublier) et par la présence de consonnes liquides (l’allitération en l du dernier vers : « longtemps à l’ombre de vos cils »). Enfin le poète n’est pas dupe : il sait très bien que le sommeil ne guérit pas son spleen puisqu’il fait rimer « mensonge » et « songe ». Il signale que le mensonge est un songe qui ment (le mensonge c’est le fait de rêver, grâce à la femme aimée, à un monde sans souffrance, à un monde idéal). Enfin, la délivrance du spleen est marquée par le chiasme des V.13 et 14 (Yeux-Cils / Songe-Sommeiller).

Deuxième axe: la forme dialoguée comme moyen de renforcer l’incompréhension

La femme évoquée dans ce poème est Apollonie Sabatier, surnommée « la présidente » par Baudelaire, femme cultivée et bienveillante que le poète fréquente depuis 1852. C’est elle qui est censée intervenir dans les deux premiers vers sous la forme d’une question. Ainsi le lecteur note la typographie des guillemets qui signale une parole rapportée et celle du tiret au début du vers 3 qui donne la parole au poète. Ce sonnet est, cependant, davantage un monologue qu’un dialogue si l’on prend en compte la disproportion des répliques. La question que pose Mme Sabatier résume l’incompréhension de chacun (Baudelaire souffre de la permanence de cette question, ce que marque bien l’allitération en v du premier hémistiche qui l’alourdit : « D’où vous vient disiez-vous »).

Le caractère de la femme aimée semble à l’opposé de celui du poète. Existe un champ lexical du bonheur très prononcé : « joie », « éclatante », « rire », « ravie ». Le couple est donc en disharmonie. En effet, comment apparaît Mme Sabatier dans ce poème?

  • La synecdoque de la « bouche au rire enfantin » signale qu’elle aime communiquer (s’oppose au mot « secret » qui définissait Baudelaire), qu’elle aime rire (s’oppose à la « douleur » de Baudelaire), qu’elle se situe dans l’inconscience de l’enfance (un âge où on ne pense jamais à la mort)… La bouche est celle qui prononce la question d’ouverture. Elle signale aussi l’empathie d’Apollonie Sabatier.
  • La synecdoque des « yeux » évoque la beauté et la capacité à sauver le poète du spleen.

Dans une apostrophe, Mme Sabatier est également qualifiée d’ignorante, c’est-à-dire incapable (non pas mentalement mais psychologiquement) de saisir l’origine du mal (voir la question « d’où »).

Face à cette nature rieuse, dans un premier temps Baudelaire se soumet et répond au questionnement de la jeune femme, puis au V.7 il devient plus combatif et moins explicatif en employant une série d’impératifs. Cependant, si l’on étudie ces impératifs, on s’aperçoit d’une gradation descendante (« cessez » marque l’agacement, « taisez » marque en même temps l’ordre et la plainte, « laissez » est une supplication). Baudelaire, dans son rapport au rire de la bien aimée va donc de l’irritation à la prière. On s’aperçoit également que le deuxième quatrain multiplie l’emploi de la conjonction de coordination « et » (présente 3 fois), comme si Baudelaire voulait épuiser une fois pour toute l’explication qui apaiserait leur vie commune. Les points d’exclamation, nombreux dans le texte, intensifient la réponse de Baudelaire.

Enfin, le dialogue est présent dans le titre latin du poème. Ce titre étrange pose au lecteur une énigme, symbolique du spleen qu’il décrit. Semper Eadem signifie « Toujours la même » et peut s’interpréter de 3 façons : toujours la même douleur (expression d’une lassitude psychologique), toujours la même femme (expression d’une parole amoureuse qui se répète), mais aussi toujours la même question (expression d’une difficulté à saisir le spleen). C’est cette dernière signification qui a sans doute permis à Baudelaire d’inventer cette forme dialoguée originale.

Conclusion

Ce poème évoque directement la marginalité des êtres sensibles au mal de vivre: la société, ici représentée par la femme aimée, ne comprend pas le spleen. Pourtant existe une solution que Baudelaire associe à la douceur d’aimer: l’oubli. Cet oubli est symbolisé par les cils protecteurs d’Apollonie Sabatier, puisque c’est elle qui génère à la fin du poème le sommeil du poète. On voit aussi qu’on passe du spleen le plus douloureux à un idéal rêvé. Pour répondre à votre question, je peux donc affirmer... parfum exotique.

‘’Parfum exotique’’

Ce sonnet ouvre, dans la section « Spleen et Idéal », le cycle consacré à Jeanne Duval. La fusion de l'érotisme et de l'exotisme, caractéristique de cycle, tient à la personnalité de Jeanne Duval, mulâtresse extrêmement sensuelle. Baudelaire rencontre Jeanne Duval à son retour de l'Île Maurice en 1842. Mais ici, la femme s'efface très vite devant la puissance de son parfum qui engendre la vision exotique. Ainsi, le poème « parfum exotique » met en évidence le pouvoir magique du parfum créateur d'un univers où « tout n'est qu'ordre et beauté », harmonie et plaisir des yeux.

Vers 1-2: un contexte favorable à la naissance de l'éducation

1er vers anecdotique. Atmosphère agréable « soir chaud d'automne ». Pour beaucoup de poètes, l'automne et la soirée sont des moments propices à la rêverie. Attitude de la rêverie « les deux yeux fermés ». « Chaud » fait déjà penser aux contrées exotiques.

Vers 3-8: découverte visuelle

Passivité du poète qui ne peut rompre le charme: « je vois se dérouler ». Vision immédiate après le parfum (synesthésie du parfum).

Vers 9-11: reprise d'un contexte similaire

Les protagonistes du couple sont évoqués « je », « ton ». Proximité sensuelle du poète par la gestuelle. Pour le poète, refuge apaisant que lui offre la femme. Aspect maternel, cocon protecteur « je respire l'odeur ». « Chaleureux »: femme accueillante et tendre avec lui. L'intimité amoureuse de Baudelaire conduit à une régression: l'amour est toujours lié à l'enfance.

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Scienze antichità, filologico-letterarie e storico-artistiche L-LIN/03 Letteratura francese

I contenuti di questa pagina costituiscono rielaborazioni personali del Publisher Moses di informazioni apprese con la frequenza delle lezioni di Letteratura francese e studio autonomo di eventuali libri di riferimento in preparazione dell'esame finale o della tesi. Non devono intendersi come materiale ufficiale dell'università Università degli Studi di Cagliari o del prof Selvaggio Mario.
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