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Appunti (in francese) di Albert Camus, Lo straniero, l'Assurdo, l'Esistenzialismo e Sartre - Letteratura francese

Appunti (in francese) della vita e delle opere di Albert Camus, l'Assurdo, analisi del libro e un passaggio di "Lo straniero", stile, critiche, Esistenzialismo e rapporto con Sartre (spiegazione di 'Les Mouches'). Appunti basati su appunti personali del publisher presi alle lezioni della prof. Brignoli.

Esame di Letteratura francese docente Prof. L. Brignoli

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ALBERT CAMUS (1913-1966)

VIE ET ŒUVRES

Albert Camus né en Algérie en 1913, où il a vécu, mais il a toujours eu un lien avec sa terre d’origine

(France). Ses études seront entravées par la tuberculose, et pour raisons de santé son engagement dans

l’armé sera refusé. Il fonde une compagnie théâtrale, « L’équipe », e rédige un essai, « L’envers et

l’endroit ». Il a grandi dans un climat politique très difficile, parce que à partir des années 30 toute l’Europe

connait des régimes de droit très dures, surtout le nazisme. C’est pour refus de l’idéologie de droite qu’il

adhère au parti communiste français en 1934, mais c’est l’époque où le communisme russe commence à

montrer son véritable visage. On croyait que le communisme était basé sur la démocratie à base populaire

 utopie réalisée :

• Gide : Retour de l’URSS, 1935. Il voit, en ayant en Russie, qu’aussi le communisme russe a

commencé à être une dictature diplomatique. Il fréquentait les lieux des intellectuels qui étaient

très préoccupés qu’il voulait montrer cet aspect du communisme, parce qu’ils pensaient qu’en

montrant ces idées les idéologies des droites auraient pu obtenir plus de pouvoir. Toutefois il publie

son essai et beaucoup d’intellectuels commencent s’interroger sur le vrai aspect du communisme

et ils commencent le critiquer.

En 1937 il est « éliminé » du parti communiste française. Camus avait commencé un œuvre de critique contre

le communisme russe, « L’Homme révolté », tandis que Sartre (son copain) avait continu suivre et défendre

le communisme parce qu’il pensait qu’il était nécessaire pour combattre l’idéologie de droite (fascisme,

nazisme, …). Leurs rapports amicaux se sont détériorés après la publication de l’essai de Camus : au-delà des

visions différentes concernant le communisme, le deux ont des idées discordantes aussi sur l’engagement.

Camus met l’accent sur la révolte pacifique, fondée sur la moralité et la solidarité, visant non pas à construire

un Etat nouveau, mais à humaniser ceux qui existent déjà, tandis que Sartre donne priorité à la révolution

politique.

Camus continue à être engagé politiquement, en commençant à défendre le nationalisme algérien et les

Algériens commencent défendre leur indépendance. Pour cette raison, il doit abandonner l’Algérie et s’enfuit

à Paris, où il continue sa « guerre » politique, surtout en fondant une revue politique : « Combat ».

On classe les ouvrages de Camus en deux cycles :

• 

Le cycle de l’absurde dont il y a L’étranger (1942) et Le mythe de Sisyphe (1942). Camus est le

représentant de ce qui nous appelons « l’absurde » : l’absurde est le silence du monde devant les

interrogations fondamentales que l’homme se pose. Les atrocités de la guerre ont conduite à une

absurdité de la condition humaine : l’homme se trouve dans un monde qu’il ne comprend pas et

avec lequel il n’y a pas de communication ; il est exclu des évènements. L’homme, pour vivre, doit

se résigner à accepter l’insignifiance de la vie. Ce drame doit être pleinement vécu selon Camus :

se réfugier dans la religion ou avoir recours au suicide n’est pas une solution (religion on cherche

un sens inexistent à la vie / suicide on supprime la conscience, qui est la seule valeur d’une

condition absurde).

L’Etranger transpose en roman la philosophie de l’absurde, selon laquelle l’existence n’a pas de

sens, seuls la fatalité e le hasard guident nos pas. Le chapitre 6 (Meursault tue l’Arabe) illustre ces

idées : le héros ne semble pas avoir pleinement conscience de son geste, comme s’il était une

marionnette aux mains d’un destin plus fort de lui, auquel il ne peut pas échapper. Il semble dominé

par les choses (révolver et le couteau de l’Arabe) et les événements/environnement (le soleil, la

mer, le ciel) ; il ne semble avoir le choix de ses actions ce qui fait de lui une victime de destin plus

que le coupable d’un meurtre. La fin du passage montre qu’il accepte son sort, il choisit d’affronter

l’absurde et d’assumer son destin geste libératoire : il ne subit plus, il agit. Une fois que

l’absurdité du monde est acceptée, nous pouvons accéder à la lucidité et agir. En cela, Meursault

peut rejoint les héros du « cycle de la révolte ».

• 

Le cycle de la révolte dont il y a La peste (1947) et L’homme révolté (1951)

En 1957 il reçoit le prix Nobel (il devient, donc, un lauréat – vainqueur du prix). C’est la période de la guerre

d’indépendance d’Algérie et il voudrait l’installation d’un régime démocratique en Algérie. Pendant la

célébration il prononce une phrase : « Je crois à la justice, mais je défendrais ma mère avant la justice ». C’est

une phrase qui arrive très forte aux anticolonialistes, parce qu’en parlant de mère il pensait qu’il parlait de la

mère-patrie, c’est-à-dire la France. Toutefois, il ne voulait pas parler de la France, mais vraiment de sa mère.

L’ETRANGER (1942) ne veut pas dire étranger au sens du pays, mais étranger aux évents, aux choses

C’est l’histoire d’un homme qui s’appelle Meursault qui se présente comme « étranger » (estraneo) à chaque

événement qui le concerne. Meursault est un employé qui vit en Algérie et qui apprend la mort de sa mère,

laquelle avait été internée dans un asile depuis trois ans ; il prend un autobus pour aller atteindre le funéral

de la mère. Il rentre chez-lui et le lendemain il encontre une femme, Marie (ancienne collègue) : ils vont à la

plage, la soirée il vont au cinéma et il passe la nuit avec elle. Le jour d’après, il reprend le travail et il rencontre

ses voisins (Raymond il dit toujours qu’il est un magasinier, mais en réalité il est un exploiteur des femmes).

Raymond qui frappe sa maitresse dans son appartement ; quand arrive la police, Meursault témoigne à

faveur de Raymond.

La dimanche suivante Meursault, Marie et Raymond se rendent à la plage, mais ils voient deux Arabes, en

particulier il y a le frère de la femme que Raymond a frappé. Il y a une bagarre et Raymond est blessé et

Meursault lui prend le revolver pour éviter qu’il fasse des assassinats. Sans y penser, Meursault revient à la

plage où il rencontre l’Arabe, lequel, quand il le voit, sort un couteau, où se réfléchit le soleil qui éblouit

Meursault. La sueur coule sur le visage de Meursault et l’aveugle un peu plus il tire une première fois, en

comprenant ce qu’il a fait, il tire encore trois fois.

Meursault est emprisonné et il ne se rend pas compte de ce qu’il a fait : le juge le condamne à être guillotiné,

parce qu’il le considère insensible. Marie va le voir en prison et finalement il se rend compte, avec sa visite,

qu’il est privé de quelque chose.

Le personnage de Meursault : le héros est présenté comme « étranger » à chaque événement de sa vie,

comme s’il était détaché de tout ce qu’il arrive, de tout ce qu’il se passe il est indifférent, il ne pense pas,

il ne réfléchit pas, il ne réagit pas, il vit de moments sans réfléchir sur ce qu’il passe il n’y a pas donc une cause

effective entre les évents. Il répond toujours : ça m’est égal.

• 

La mort de sa mère ne semble rien provoquer il semble plus préoccupé de ce qu’il doit dire à

son chef : la morte de sa mère ne semble pas une justification pour ne pas aller au travail. Il dit

aussi « ce n’est pas de ma faute », comme s’il doit se justifier pour son absence ; pendant le

procès le directeur et le concierge de l’asile l’accusent d’avoir été calme pendant l’enterrement,

de n’avoir pleuré ;

• 

Avec Marie il éprouve des sensations, mais tout se termine au moment où il les éprouve. Il

n’arrive jamais à analyser les sentiments ou les émotions : s’il les éprouve, elles sont

superficielles. Elle lui demande de l’épouser, il répond que cela lui était égal ;

• 

Avec Raymond il accepte de devenir son copain, en répondant « ça m’est égal ». Il témoigne

et il écrit une lettre pour Raymond, mais encore une fois, Meursault ne semble pas être toucher,

il réagit avec indifférence ;

• 

Pendant le procès quand il voit que tout le monde parle sans l’interpeller, qu’ils traitent cette

affaire en dehors de lui, il voudrait intervenir, mais en réalité il n’a rien à dire. Le procès devient


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DETTAGLI
Corso di laurea: Corso di laurea in Interpretariato e comunicazione
SSD:

I contenuti di questa pagina costituiscono rielaborazioni personali del Publisher lazzerimartina9 di informazioni apprese con la frequenza delle lezioni di Letteratura francese e studio autonomo di eventuali libri di riferimento in preparazione dell'esame finale o della tesi. Non devono intendersi come materiale ufficiale dell'università Libera Università di Lingue e Comunicazione - Iulm o del prof Brignoli Laura.

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