APPUNTI TAV 2022
Lezione 1 Qu’est-ce que la TAV ?
La TAV est une traduction de documents AV, qui comporte dans la restitution en langue d’arrivé à partir du texte
de départ dans laquelle on retrouve certains éléments du texte de départ qui doit tenir compte une complexité
sémiotique et faire face à ce manque de distinction nette être orale et écrit.
Il y a des problèmes avec la définition. Elle a été appelée en différents modes :
1.
● Film translation : traduction cinématographique
Mais il y a plusieurs produits, pas seulement les films peuvent être traduits. Alors on est passé à la
définition de
● Screen translation : traduction pour l’écran on ne se concentre pas sur le type de document, mais sur
le
support à travers lequel on a l’accès au document et à sa traduction
● Après plusieurs tentatives de définition de ce type de traduction, enfin on a choisi à niveau international le sigle
TAV, ça veut dire Traduction Audiovisuelle – en anglais, AVT, ça veut dire Audiovisual Translation – et se sigle
comprendre le fait que les documents n’est pas seulement porteur des signes verbaux, mais aussi des signes
audieux et visuelles.
Elle est un ensemble de signes multi sémiotique qu’a besoin d’une traduction, dans le passage d’une langue
culture a un autre.
La TAV a éliminé les différents problèmes, comme le type de produit et le support, parce que ce sont plutôt les
signes que pose de problèmes à la traduction, plus que les supports.
✔ Texte de départ/texte d’arrive
Il y a aussi de problèmes de définition de cette pratique, parce que on ne peut pas parler de traduction tout cours n’y
d’interprétation, c’est à dire que dans le passage du texte de départ au texte d’arrive il n’y a pas un passage total,
dont le texte d’arrivé ne remplace pas le texte de départ totalement, mais il y a des signes audiovisuelles ou
visuelles qui reste dans le texte d’arrivé.
Normalement quand on parle de traduction on parle d’un passage que comporte la transformation d’un texte de
départ vers un texte d’arrive qu’est totalement différents.
Quand on fait une traduction littéraire, la traduction remplace totalement le texte de départ, mais ce n’est pas le
cas du TAV. Ça veut dire qu’une partie du texte de départ, ne change pas.
Par exemple, dans le doublage ce qui est remplacé est simplement les dialogues – se sont les voix de personnages qui
sont remplacé par rapport au texte de départ.
Le texte d’arrive comportera les voix nouvelles, des dialogues parle de quelqu’un d’autre et tout le reste ne change
pas.
✔ Complexité sémiotique
Une traduction littéraire se compose de ressources verbales écrits, qui sont simplement des signes graphiques
remplacent par autre signes graphiques dans la version d’arrivé.
Dans l’interprétation on a un texte oral qui est oralement traduit par l’interprète et passe d’un oral à l’autre et il y a
des signes verbaux et audieux qui passent vers d’autre signes verbaux au niveau audieux et pas graphiques.
Par contre, dans la traduction audiovisuelle les ressources verbales sont à l’intérieur d’un système de signes
complexe.
Dont il y a une complexité sémiotique à l’intérieur de laquelle les ressources verbales s’insèrent dans le texte de
départ et vont s’insérée dans le texte d’arrivé. Cela comporte aussi que tous ce qui reste dans le passage du texte
de départ au texte d’arrivé pourrai poser de problèmes à la traduction, c’est à dire que les ressources verbales du
texte d’arrivé doivent considérer l’ensemble multi sémiotiques.
Dans le doublage on doit considérer le mouvement de lèvre. Quand on double un film, la traduction devra considérer
si ce qui va être dit en langue d’arrivé est compatible avec le mouvement de lèvre de personnages qui sont en train de
parler en langue original.
Dans la traduction audiovisuelle on doit considérer plusieurs aspects et éléments que dans la traduction littéraire, par
exemple comme le mouvement de lèvres et la synchronisation.
On peut avoir des éléments visuels qui sont facilement compréhensible dans la plusieurs partie du publique de la
langue de départ, par exemples des panneaux (segnali), mais qu’ils doivent être traduits pour le publique de la langue
d’arrivé.
La traduction audiovisuelle n’est pas seulement une question de langue et culturel, mais elle doit considérer
différents aspects et éléments, qui sont porteur de sens dans le document audiovisuelle en général, pour permettre
au document d’être accessible pour le publique d’arrivé.
✔ Rapport entre oral/écrit
Par exemple, la traduction littéraire est une traduction écrit d’un texte écrit.
L’interprétation est une traduction orale d’un discours orale.
Dans la traduction audiovisuelle, par contre, ce n’est pas simplement ça.
Si on pense au film, dans un film, les dialogues originaux sont les frits d’un texte qui a été écrit, avant d’être oralisé par
les acteurs. Ce n’est pas un oral spontané, parce que c’est un oral qui a une source écrite.
De l’écrit il est passé à l’orale, pour en ensuite être traduire.
Par exemple, dans le doublage, le dialogue oral sera écrit, transcrit, traduit à l’écrit, puis il sera produit à l’oral = il y
aura une allure orale (ritmo orale) et enfin il sera interprète par les acteurs doubleur.
Ça c’est le passage de l’oral et l’écrit qui ne sont pas prévue dans une traduction littéraire, techniques etc. Ni dans
l’interprétation.
Quand on traduit un film, on doit se référer au texte original, vérifié que ce qui est écrit et réellement dit par les
personnages et ensuite, faire une traduction écrite qui sera lu par l’acteur doubleur. On doit prendre en considération
tout le deux. La traduction ne doit pas être précise et égal comme une traduction littéraire.
Documents AV et diffusion
2.
La traduction audiovisuelle est un domaine qui a de problématiques et de caractéristiques spécifiques. Malgré le
fait que le cinéma et toute l’audiovisuelle existe puis longtemps, depuis la fin du XIX siècle avec les frères Lumière,
on a commencé à s’intéresser et faire des études sur la TAV à partir du centenaire du cinéma, en 1995.
Les études se sont multipliées et on a essayé d’aller au-delà de ‘idée que la TAV était une traduction qui comportait
des pertes, une traduction qui était subordonné à l’audiovisuelle et pas un traduction tout cours.
Les experts ont analysé les 3 problèmes que on a analysé avant et de donner une étiquette à la TAV et ensuite de faire
des études qui permettais de favoriser la formation et améliorer la traduction dans ce domaine.
Pour cette raison les documents audiovisuels ne sont pas seulement les films, mais aussi il y a aussi tous les
documents qui comporte la coprésence de :
✔ Langue
✔ Signes audieux
✔ Signes visuels
Dont qui passe à travers plusieurs canons : auditif et visuelle
Quelques exemples :
✔ Les documentaires
✔ Les vidéos d’entreprise (comme un hôtel)
La diffusion à travers plusieurs supports. Aujourd’hui on a accès à la TAV à partir de :
3.
✔ La télé
✔ Le cinéma
✔ L’ordinateur
✔ Avec Internet
✔ Le Portable ou le Tablet
Et il y a plusieurs manières d’avoir affaire avec les documents audiovisuels. Selon la vois de diffusion et le support la
TAV devra prendre en compte de différents facteurs.
Par exemple, Si on traduit par le cinéma on aura de caractéristiques différentes par rapport au film sous-
titres pour l’ordinateur, comme les sous-titres.
Les supports avec lesquelles on diffuse la TAV ont une influence sur la TAV elle-même
Par exemple, si on parle de la traduction littéraire, les supports peuvent être :
✔ Dans l‘écran
✔ Ebook Reader
La TAV et les autres genres de traduction
4.
Il y a des autres éléments qui séparent la TAV par les autres genres de traduction sont :
✔ Le traducteur
Le traducteur littéraire ou l’interprète sont seul avec leur traduction. Il y un reviseur pour faire la révision. Dans la
TAV, les personnages qui peuvent intervenir sont nombreux :
Le traducteur peut être en compagnie d’autre experts/operateurs selon le type de TAV.
Par exemple, le sous-titrage est une forme de traduction qui prévoit une traduction en sous-titre de dialogue
originaux de la langue de départ à la langue d’arrivé, mais ces sous-titres doivent être insérer à l’intérieur du film,
sur l’écran suivent en certain rythme établi par un synchronisme qui est donné par le dialogue et il y a une
technicien qi intervienne pour insérer les sous-titres à l’intérieur du film en langue original.
Il peut avoir aussi un reviseur.
Enfin, les opérateurs qui travaille dans une traduction de sous-titrage ou doublage sont : le traducteur, le technicien
qui insérer le surtitre ou le doublage dans l’écran et le reviseur.
✔ La complexité sémiotique
Par exemple, la traduction de BD (Band dessiné = fumetti) il y a une imagine qui apparait avec le texte écrit de la
traduction et il y a encore la présence de la visuelle peut impliquer de choix particulier de la traduction.
La TAV se propose à l’intérieur d’un système bien complexe de signes audiovisuelles, par exemple dans le BD il y
simplement des signes visuelles e pas des signes audieux.
✔ Techniques AV
On rentre dans la narration filmique. Le techniques AV sont des aspects qui ont une signification et dans la TV on
doit les considérer.
Par exemple, dans le doublage la traduction du dialogue est plus facile si l’acteur qui parle est off, ça veut dire qu’on
ne le voit pas dans l’écran. C’est un choix lié au techniques AV.
La traduction doubleur sera plus limité si l’acteur occupe presque que tout l’écran et dont on voit voir le mouvement
des lèvres, la mimique faciale, son expression etc… Il y aura un contraint supplémentaire.
Connaitre le techniques AV est une manière pour bien traduire. Au-delà de signes AV le choix de e comment les
montrés est dicté par les techniques. Les différentes techniques représentent les différents styles de réalisation des
documents AV.
✔ Oralité de l’AV
Oralité d’un film : fruit d’un texte écrit, qui a été écrit pour être parler et pour simuler l’orale. Cette
oralité peut poser de problème à la traduction.
Par exemple, si on pense à la traduction en sous-titre, l’oralité passe à travers le canal audieux, se produit oralement
(l’accent, le variation sociolinguistique – diachronique, diastratique, diatopique)
Ex. Si on doit reproduire l’accent québécois par exemple en italien on le peut rendre avec l’accent de Naples.
Dans la traduction littéraire, il y a des cas où l’oralité est présente (ex. l’argot) mai est plutôt limité.
Le traducteur littéraire peut se débrouiller avec une traite de l’oralité, qui est difficile à rendre avec des explications ou
notes à la fin de la page et la question est règle.
Dans la traduction AV cela n’est pas possible, parce que on ne veut pas être distraire de notes ou d’autre chose. Il
existe le « funsubbing », qui propose de notes à l’écran qui apparaissent, mais dans un TAV en général, on ne peut pas
faire recours aux notes.
Dans le sous-titrage on essaye de fasse à ce problématique. Les stratégies sont nombreuses et dépends de plus
facteurs. La TAV – l’histoire
La TAV est né après la création du cinéma – les études sont partie avec le centenaire du cinéma. Histoire du
cinéma :
À partir du 1890 jusqu’à 1902 = première expériences du cinéma
✔ 1890 : frère Auguste e Louis Lumière inventent le cinématographe e ils arrivent à mettre en mouvement des images
qui été fixes.
On passe d’un imagine statique = photo à un ’image en mouvement grâce a le cinématographe.
DIAPOSITIVA : La fiche du premier programme du « Cinématographe » au salon indien du grand Café à Paris – montré
au public en 1895
Il s’agit de film :
Mues
- En blanc et noir
- Sans musique on commence à avoir de film avec la musique quand dans la salle on a ajouté un petit
- orchestre physiquement présent, qui accompagnait les images avec la musique.
Le premier film était « La sortie de l’Usine Lumière à Lyon » vidéo (URL su DIAPOSITIVA). A cette
époque les films présentent des actions de la quotidienneté (sortie de l’usine, le train qui passe, la bataille, la
roseur, le boule de neige).
✔ 1902 : les nouvelles images en mouvement deviennent une manière pour raconter l’histoire.
Le premier film qui raconte une histoire était « Voyage dans la lune » de Georges Méliès.
Ils sont toujours mués et noir et blanc, mais au contraire des films de frère Lumière, il raconte une histoire.
Les acteurs jouent le rôle comme s’ils étaient des acteurs de théâtre et ils s’expriment à travers de gestes. D’abord, la
mimique et les gestes sont accentuées pour faire passer de message que normalement sont passé à travers de
dialogue.
Dans cette époque, il y a aussi l’ajoute de premiers sous-titres et intertitres. (1902-1907)
✔ Intertitres : tableau noir qui intervienne à l’intérieur du film, qui l’interrompe pour communiquer des informations :
Liée au dialogue (reproduit les mots qui sont prononcés par les personnages)
a. Informations spatio-temporelles (lieu où se trouvent le personnages – temp pendant laquelle la scène
b. se déroule)
✔ Sous-titre : sont insérées dans la partie bas de l’image, sans interrompre.
La langue fait s’apparaissance avec ces deux manières.
1927 : du cinéma muet au cinéma parlant
Après 1927 l’inno0vation techniques permet d’insérer la voix des acteurs. Le
premier fim parlant était « Jazz Singer ».
● Les acteurs commencent à être entrainé à jouer le rôle. Il y a la nécessité des nouveaux acteurs qui a la
capacité d’exploiter et jouer le rôle.
Dans le film du 2011, « The Artist » de M. Hazanavicius, il a été un raconte de ce passage du cinéma muet au cinéma
parlant et de la crise des acteurs (dans le film le protagoniste a cette crise)
● Avec cette innovation, on ne veut pas seulement raconter un historie, mais on doit le faire suivant un style.
● D’abord Il y a la naissance du mouvements cinématographiques, avec le néoréalisme et les figures de Olmi ou
Pasolini.
● Autre changement est la variation de genres (il devient plus nombreux) et qui s’adapte à différents types de
public.
● Il se pose le problème du multilinguisme et de l’internationalisation de films, c’est à dire qu’il y a la nécessité
de traduire les films pour rendre leur accessible au public étranger.
Les stratégies que on a trouvées sont :
Le remake : on prenait la même histoire et avec des nouveaux acteurs, on traduisait totalement le film. Par
a.
exemple, Benvenuti al sud (film italien) est le remake de Bienvenue chez les Ch’Tis.
Cette stratégie était trop chère.
Le doublage : on insère dans le film à la place des acteurs de la langue originale, la voix des acteurs de la
b. langue étrangère.
Le sous-titrage
c.
Le choix entre doublage et sous-titrage
La question, qui se pose, est des ordres :
Economique
- Politique : protectionnisme
- Culturel : analphabétisme
-
En Italie le cinéma parlant arrive quand Mussolini et le fascisme s’impose au pouvoir. La politique du fascisme était
un régime, qui n’était pas Pro-américaine. La plupart de film arrivent de l’Amérique e Mussolini voulait éviter que la
langue anglais envahisse l’Italie, qui n’avait pas encore une langue nationale et était divisé en patois.
Mussolini, stimulée par un
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