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Victor Hugo, Notre-Dame de Paris


On peut analyser le livre selon trois points de vue differents: la dimension romanesque, la dimension sociopolitique et la dimension philosophique. Avant d'analyser le roman on doit souligner que Victor Hugo est le chef de file, c'est-à-dire l'un des plus importants représentants de la nouvelle littérature, il est considéré le protagoniste de ce mouvement.
Les romantiques étaient les premières à parler de nouvelle littérature; en effet Victor Hugo avait déjà démontré ces nouveaux principes en poésie et dans le théâtre, par exemple dans Hernani, qui a engendré une bataille, dans laquelle s'opposent les classicistes et les romantiques. Le contexte historique est aussi très important: en 1830 il y a la révolution de juillet et avec les trois glorieuses qui ont déterminé la fin définitive de la monarchie absolue par droit divin, et il y a le début de la monarchie constitutionnelle, ou le roi est légitimé par le peuple. Louis Philippe est le premier roi des français, et pas de France; son règne finit en 1848, quand il y a une révolution qui aboutira à la republique. Victor Hugo est royaliste, et anticlérical, il est contre la peine de mort et il est très critique vers le pouvoir royal et l'évolution sociale pendant la monarchie constitutionnelle. Puis il exprime une position républicaine. Pour des raisons financières l'éditeur lui demande d'écrire un roman à la Walter Scott, donc il écrit “Notre-Dame de Paris” et vu qu'il situe le roman dans le Paris médiéval, il doit se documenter sur des volumes historiques et sur des dictionnaires. Le sous titre est 1482, en effet le roman est situé au moment de la transition entre Moyen Age et Renaissance, quand le roi était Louis XI, l'initiateur de la monarchie absolue, et Victor Hugo veut reconstruire l'histoire de cette monarchie.

Dimension Romanesque


Le roman est caractérisé par un exotisme médiéval fondé sur une documentation impressionnante, en effet Victor Hugo montre un grand travail d'imagination visuelle: il représente Paris à vole d'oiseau, il représente et les monuments, et les coutumes, moeurs, mystères, classes sociales et toute la société, en posant une attention particulière aux parlers populaires, ou parlours. La plupart des événements qui arrivent se situent dans la rue, où le peuple est spectateur et commentateur. Ce roman est influencé par le roman noir, typique duquel est la substitution de l'enfant, la persécution meurtrière vers la fille; mais il est aussi un roman d'amour: Esmeralda a autour d'elle quatre figures masculines qui l'aiment. Frollo la persécuté jusqu'à la mort, poussé par la jalousie parce qu'elle ne l'aime pas; Phoebus considère l'amour comme une petite aventure; Gringoire est un poète qui éprouve quelques sentiments mais il ne fait rien pour la sauver; enfin Quasimodo montre un amour totalement désintéressé, généreux, sacrificiel. Esmeralda, Frollo et Quasimodo trouvent la mort, donc c'est un roman d'amour mais aussi de mort. On peut dire que, par rapport au roman historique classique, “Notre-Dame de Paris” a beaucoup de digressions de l'auteur, qui est très présent et donne des digressions de type politique et sociale.

Dimension sociopolitique


Dans “Notre-Dame de Paris” Victor Hugo lance une nette critique des pouvoirs, surtout de l'église catholique, qui est en collusion scandaleuse avec les autres pouvoirs. Il critique par exemple son hypocrisie: Frollo fait condamner Esmeralda par sorcellerie, mais lui-même il fait de rites secrets d'alchimie, une pratique diabolique, puis il a fait un voeu de chasteté, il est prêtre, il doit respecter ces règles, mais son voeu ne supprime pas ses passions physiques et passionnelles, donc ce dogme fabrique un prédateur. Il y a aussi la critique du pouvoir judiciaire: dans le proces d'Esmeralda, le juge est sourd, il n'entend rien mais il condamne. Il y a aussi la critique de la peine de mort et de la torture. À coté de ça, il y a la critique du pouvoir royal: Louis XI est un roi sanguinaire et absolu, et les aristocrates et le nobtables ecclésiastiques se posent contre le roi seulement pour leur profit personnel. Les bourgeois de Gand sont la seule incarnation de la democratié: il y a un rapport paritaire entre le roi et eux, parce qu'il a besoign de leur argent, qui est la clé de voûte pour garantir l'égalité.
Au Moyen Age le peuple ne compte rien, mais il est constamment spectateur et commentateur des événements, qui se passent tous dans la rue. Le peuple est manipulé par les grands pouvoirs qui dominent la société. Esmeralda et Quasimodo, qui sont des bas-fonds, subissent le plus l'acharnement du pouvoir.

dimension philosophique


Cette dimension se fonde sur la fatalité, des lois politiques, religieuses et sociales; par exemple la loi de célibat pour Frollo, qui est victime et bourreau en même temps. C'est la métaphore de “la droignée et de la mouche”. Il y a aussi la fatalité du coeur: la jalousie meurtrière de Frollo. Mais l'antidote à la fatalité est la générosité du coeur, incarné par Quasimodo et Esmeralda. Dans ce roman il y a une réflexion sur la philosophie de l'histoire, à partir de l'architecture, qui est le symbole du pouvoir et du changement de la société. Il y a aussi un chapitre très significatif: “Ceci tuera cela”: Frollo tient dans la main un livre et dit ça, en se référant à la cathédrale, qui est considérée un livre de pierre, parce que le peuple ne savait ni écrire ni lire. À travers la diffusion du savoir immédiat le peuple pourra acquérir du pouvoir, et donc conquérir un progrès démocratique à travers le savoir: le mot s'impose sur le pouvoir de la pierre, parce que ça peut libérer le peuple des superstitions et de la fatalité. Jusqu'à ce moment l'église expliquait certaines images et donnait une interpretation particulière et le peuple se faisait une certaine opinion.
Quasimodo est l'incarnation d'un peuple qui ne s'est pas encore formé, donc il est ignorant et opprimé; comme tout le peuple, il ne sait ni lire ni écrire, mais il a un coeur qui aime, et il s'agit d'un amour généreux, sacrificiel, il aime sans vouloir rien en retour. La générosité constitue l'essence de son amour et la valeur intrinsèque du peuple. Ce sentiment combiné au savoir permettra au peuple d'affirmer son pouvoir et sa dignité sociale.
Particulièrement significatif est le dernier chapitre “Mariage de Quasimodo”, qui semble la réécriture du mythe de la Belle et la Bête, sauf que la bête ne se transforme pas en prince, mais tombe en poussière. Le narrateur découvre que les deux personnages sont embrassés, mais ils sont devenus des squelettes. Quand on cherche à toucher Quasimodo, il tombe en poussière: les temps ne sont pas mûrs pour que le peuple puisse devenir prince. Ça constitue un espoir pour l'avenir, qui est symbolisé par la verroterie verte d'Esmeralda. C'est à travers la générosité du coeur, la beauté et le savoir que le peuple peut se libérer de la fatalité.
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