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La rédaction du troisième livre des Essais doit beaucoup au voyage que Montaigne a entrepris à travers l'Europe entre 1580 et 1581. Le style devient encore plus personnel, les essais s'allongent, comme ce chapitre 9 où l'auteur intercale des "rêvasseries", ou "farcissures", et des réflexions sur la vanité, que seuls les voyages, l'ouverture d'esprit à desmoeurs différentes, peuvent relativiser. Se connaître soi-même - le principal souci de Montaigne - passe nécessairement par la connaissance du monde extérieur et de son inépuisable variété.
Le réactions de Montaigne, esprit curieux, constituent plus que jamais le fil conducteur du texte. On y retrouvera le même ton moquer à l'égard de ces Fançais qui veulent toujours retrouver la France à l'étranger, où à l'égard d'un autre monde clos, celui des courtisans.

Le passage de ce texte est un nouvel exemple de l'absence de plan des Essais.
On peut dividre le text en sis parts:
1. Un principe général: Le voyage est une école de vie (lignes 1 - 6)
2. Montaigne voyageur (lignes 7 - 21)
3. E'loge de la vérité (lignes 22 - 31)
4. La mauvaise attitude des Français à l'étranger (lignes 32 - 37)
5. Critique des courtisans (lignes 38 - 42)
6. Définition de l'honnéte homme(ligne 43)

Pour les stoïciens, le voyage est une activité vaine, une fuite impossible de soi-même. Montaigne en fait un outil de connaissance, pourvu qu'un certain nombre de conditions sont réunies: absence de préjugès, souplesse, faculté d'adaptation et curiosité. Les paysages et les monuments dans ce type de voyages ont le role de montrer des different facon de faire des choose, comme la manier de vivre, de comminiquer et de usages.

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