L'alambic


Dans ce texte, Gervaise, blanchisseuse, a été abandonnée par son amant avec deux enfants. Coupeau, ouvrier zingueur ( il y a une différence de milieu social) , s’intéresse à elle et les deux se retrouve au cabaret « L’assommoir ». Au début, Gervaise a peur de l’alcool, vu comme un diable, plus dangereux que lui, et dont présence cause la déchéance, c’est quelque chose dont il faut se méfier ; sa crainte est due à l’expérience avec son père, qui buvait beaucoup et donc elle sait quel est le résultat du alcoolisme.
Elle est le contraire de Emma Bovary : Madame Bovary est une bourgeoise et qui passe son temps à lire, tandis que Gervaise Macquart est presque analphabète, n’est pas ambitieuse et le seul idéal qu’elle a est de ne pas été battue par son mari ou un homme en général . On a la personnification de l’alcool dans un « mine sombre » . Les personnages utilise la langue du peuple, qui Zola connait très bien, en ayant consulté et étudié le « Dictionnaire de la langue ouverte », et introduit aussi des mots de la langue orale comme « cochonneries ». Coupeau aussi, il a peur du alcool et il dit qu’il préfère boire l’eau du ruisseau. L’alambic est décrit de différents points de vue : Coupeau le décrit de façon réaliste, Gervaise de façon négative et Mes Bottes de manière positive parce qu’il utilise des adjectifs comme « gentille ». Madame Macquart et Coupeau se jureront d’éviter l’alcool mais les deux céderont aux attraits trompeurs de l’alambic, qui le mènera à la déchéance et à la mort. Paris est appelée le « trou immense »
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