Chonna di Chonna
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LA NUIT - Elie Wiesel


“La nuit ” est un roman autobiographique qui présente la période de la Shoah vécue par un jeune juif et son père.
Il a été publié en 1955 en version originale Yiddish; la version française voit deux publications en 1958 et en 2007.


L'Histoire

Eliezer est un jeune de Sighet, en Transylvanie, passionné aux études du Talmud et à la pratique de la religion juive. Il passe souvent du temps en discutant avec « Moshé-le-bedeau » à propos des thèmes liés à la religion, jusqu'au jour où tous les étrangères du pays sont déportées par les allemands. Au retour, Moshé essaye de raconter les horreurs vécues au champ de concentration mais personne lui crois. Après peu de temps Sighet sera divisé en deux ghettos et plus tard ses habitants seront déportées à Birkenau, privées de tous les objets précieux.

A' Birkenau la famille Wiesel est divisée entre hommes et femmes: Eliezer doit laisser sa mère et sa petite sœur Tsipora en restant avec son père.
Les premiers jours dans le champ sont ardus, les juifs sont obligés de faire des activités très dures sous menace d'être brûlées dans les fours crématoires; les deux réussissent encore à rester ensemble et sont déplacés à Auschwitz, où trouvent un chef plus « humaine » qui leur donne un peu d'espoir dans l'avenir. Cette espoir disparaît peu plus tard quand il sont encore déplacés dans le champ de Buna, où les enfants sont les seuls à être traités dignement mais pour des viles raisons. A' Buna les juifs sont marqués sur le bras gauche avec un numéro pour les distinguer, ici sont aussi encore privés de ce qu'ils restait: leur dents en or. Eliezer est forcé à Buna pendant une longue période, et donc c'est ici qui se déroulent des épisodes moins importants comme la punition qui lui est imposée pour avoir surpris un kapo avec une fille, où le bref bombardement de la part des Russes qui remontait le moral des détenus, dont trois sont tués sous les yeux de tout le champ.
Tous ces événements contribuent à diminuer la confiance d'Eliezer en Dieu.
Après avoir subi une opération au pied, Eliezer fuit avec son père: le champ devait être évacué à causes des bombardements.
Suite à une course « mortelle » à laquelle beaucoup de détenus n'avaient pas pu résister, les juifs sont chargés dans un train, amassés les uns sur les autres, au froid et sans rien à boire ou manger.
A' la fin de ce voyage épuisant envers un nouveau champ, le père d'Eliezer commence à montrer des signes de maladies et mort plus tard dans le wagon hôpital.
Submergé par les remords de la triste fin de son père Elie termine son roman.


Les Personnages

Eliezer

Eliezer est le protagoniste de l'histoire, c'est lui qui narre les événements vécus sur sa peau.
Il est caractérisé par un très fort lien avec sa famille et sa religion, mais, en étant un personnage « dynamique », il échange de point de vue pendant l'histoire. En effet, il est au début très passionné à la religion juive, à ses traditions et à ses textes sacré qu'il aime étudier e sur lesquels il aime discuter avec Moshé; son expérience affaiblit par contre sa dévotion et sa confiance en Dieu, lequel à son avis n'était pas si bonne ou bien omnipotent comme on lui disait.
Dans toute l'histoire il présent aussi des points fixes, comme l'amour et la dévotion envers son père: il ne l'abandonne jamais, il l'aide toujours et il souffre en le voyant souffrir. Il s'attriste en observant le comportement du fis du Rab Eliahou, qui court loin de son vielle père devenu désormais un poids pour lui.
Même si très jeune, Eliezer est très déterminé dans ses choix et sa force physique et « spirituelle » lui permet de survivre aux agonies de la Shoah.


Le Père d'Eliezer

Ce personnage détienne lui aussi un rôle très significatif dans le roman, en étant le principal « objet des attentions » d'Eliezer.
Moins déterminé que son fis, il a plus souvent la tendance à abandonner la vie, trop difficile pour lui. Il aussi aime sa famille, bien qu'au début du roman il est présenté comme un homme toujours engagé dans des questions « politiques » ou bien d'organisation à Sighet.


Un Commentaire Personnel

J'ai trouvé ce livre intéressant, bien que je n'aime pas ce genre des romans (ceux historiques); ce qui a capturé mon attention est surtout l'efficacité des descriptions des sentiments et des évolutions des pensés, éléments caractéristiques du livre entier. L'auteur déclare en effet que le bout de son œuvre était celui de transmettre les événements historiques mais surtout les sensations éprouvées par les victimes, étant plus près possible de la réalité sans rien masquer, ou pire omettre, afin de livrer une mémoire inaltéré qui serait resté toujours vive; la simplicité est donc dominante, tout en ne pas étant exprimée de manière banale.
A' mon avis cette vision qui l'auteur nous donne, qui est centrée sur ce qui se passait aux victimes au niveau psychologique plutôt qu'à celui physique, rende la lecture plus stimulante et intéressante parce que témoignage d'un aspect moins connu de cette période autrement plus que célèbre.
Wiesel veut « […] léguer aux hommes des mots, des souvenirs comme moyens pour se donner une meilleure chance d'éviter que l'Histoire ne se répète pas avec son implacable attrait pour la violence », et je crois que ce bout a été pleinement atteint avec ce livre qui nous touche beaucoup en nous décrivant un aspect qui serait difficile à comprendre ou bien imaginer sans avoir vécu certains événements.

Wiesel parle de son œuvre comme le seul moyenne qui pouvait donner un sens à sa survie et de soi même comme « témoin qui se croit moralement et humainement obligé d'empêcher l'ennemi de remporter une victoire posthume, sa dernière, en effaçant ses crimes de la mémoire des hommes ».

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