Stendhal


Son vrai nom est Henri Beyle. Il est un personnage emblématique, un esprit particulier qui a eu plusieurs carrières : diplomatique, de caserne, comme écrivain, romancier et chancelier. Il souffre à cause de l’indifférence hostile des ses contemporains : il meurt sel et malade, sans connaitre la gloire. A propos des ses œuvres, il dit « Je ne serait lu qu’un 1880 et compris qu’un 1935 » car il savait d’être trop moderne pour ses temps ; il n’est ni tout à fait romantique, ni tout à fait réaliste. Il est difficile à comprendre et à contrôler, mais aussi bizarre parce qu’il n’aime pas le style poétique de Chateaubriand et Hugo, mais même pas les grands descriptions de Balzac. Son style est très proche de la sensibilité moderne, dépouillé des éléments artificiels des littératures précédents, trop simple pour ses contemporains.
Il nait en 1783, à la fin de l’Ancien régime, dans une famille bourgeoise de Grenoble, une ville de la province très loin de Paris ,où l’influence de la monarchie est très faible ;pour cette raison il est républicain et libéral. A 7 ans sa mère, Henriette Gagnon, qui a des origines italiennes( l’Italie est sa patrie d’élection), meurt. Son père et sa tante s’occupe de lui, en confiant son éducation à un précepteur qu’il déteste. Il a un enfance triste, marquée par la rébellion à tout le monde et le refus de l’éducation qui sa famille lui impose. Il aime lire les philosophes du XVIIIe siècle : il méfie du pouvoir de l’église, comme Voltaire, et la critique ; de Rousseau il hérite le désir de combattre contre l’inégalité parmi les hommes. Après une période à Grenoble, il comprend qu’il s’agit d’une ville trop provincial pour lui et décide de partir pour aller étudier les mathématiques. A 16 ans il part seul pour aller à Paris pour fréquenter l’école polytechnique parce qu’il veut devenir un mathématique ; il abandonne les études pour s’engager dans l’armée de Napoléon, qu’il considère comme un personnage mythique. Il participe à la campagne d’Italie, pendant laquelle il a l’occasion de connaitre la beauté du pays et de sa langue. A l’époque tout le monde le considère comme le pays du plaisir de vivre et d’amour, tandis que pour Stendhal la France sera toujours liée aux aspects pratiques, le pays de l’intérêt et de l’argent. En 1802 il revient en France et commence à poursuivre son désir de devenir un écrivain, mais il a du mal à être publié parce qu’il est peu apprécié par les éditeurs. A partir de 1806, il participe aux campagnes militaires de Napoléon en Allemagne, en Autriche et en Russie. Après la défaite de Bérézina, il reste sans travaille et sa carrière militaire s’arrête brutalement. Il retourne en Italie, à Milan, il commence à écrire du pays et des ses femmes avec le nom de Stendhal( ville prussienne où il a travaillé et où est né Winckelmann). En 1817 il publie « Histoire de la peinture en Italie » et « Rome, Naples et Florence ». Il s’agit d’un journal de voyage où il raconte ceux qu’il a vu et vécu, en donnant une vision de l’Italie filtrée à travers ses yeux. Pendant son séjour, il tombe amoureux d’une amie de Foscolo, Mathilde Viscontini Dembowski, mais il n’est pas payé de retour. En 1821, à cause des ses sympathies libéraux qui les rendent un suspecté pour la police autrichienne, qui croit qu’il conspire avec la Charbonnerie, il est renvoyé de Milan et il retourne à Paris, où il commence à fréquenter les salons littéraires, en plaine fermentation romantique. Sous l’influence romantique, il écrit un essai psychologique, « De l’amour » publié en 1822 ; c’est aussi un journal intime parce qu’il parle du sentiment qui a animé toute son existence. Il est complètement ignoré par la critique, mais il s’agit de la première tentative d’expliquer le déterminisme car il décrit de manière minutieuse mais avec un style clair et épouillé des réflexes que l’amour produit dans l’âme humaine. Il dit que la forme d’aimer dépend des facteurs externes, de la réalité politique, sociale et économique. Stendhal identifie 4 catégories, qu’il décrit dans un discours argumentatif, où il introduit aussi l’idée de cristallisation.
Il défend la cause romantique dans un essai sur le théâtre, « Racine et Shakespeare ». Henri Beyle et le premier auteur qui parle du contraste entre théâtre classique et romantique, comme on peut comprendre par le titre, même si en réalité c’est une comparaison entre les deux souches des deux types de théâtre. Il prend une position, en s’alignant avec le théâtre romantique et en critiquant le classicisme, surtout la théorie de l’imitation , à abandonner en faveur d’une nouvelle sensibilité; Il l’ appelle « romanticisme » définit « l’art de présenter aux peuples les ouvres littéraires qui sont susceptibles de leur donne les plus de plaisir possible" , tandis que à propos du théâtre classique dit qui c’est « la littérature qui donnait le plus grands des plaisir possible à leur arrière-grands-pères ». Les deux auteurs sont des modèles à suivre pour le Romantisme parce que Shakespeare s’inspire des événements historiques pour créer ses pièces et Phèdre, la protagoniste de l’œuvre meurt à cause d’une forte émotion, un élément typiquement romantique.
Quand il est encore à Paris, il veut devenir un écrivain. Il commence à écrire un roman, qui suscite intérêt mais reçoit une critique négative, c’est-à-dire « Le Rouge et le Noir ». Après les Trois Glorieuses, il devient consul à Trieste, mais il n’est pas apprécié par les Autrichiens, qui l’envoient à Civitavecchia, dans les Etats papaux; en étant une ville provincial et en étant il anticlérical, il vit cette période comme un exile. Il passe les dernières années de sa vie en voyageant entre l’Italie et la France et en écrivant « Souvenirs d’égotisme » (1832) et « Vie d’Henri Brulard » (1835-6), qui est l’alter ego de l’auteur. Il écrit trois autres romans, « Lucien Leuwen » , « Le rose et le vert » et « La miel » , qui sont publiés posthumes. Son dernier chef-d’œuvre est « la chartreuse de parme », complètement ignoré par la critique mais apprécié par Balzac. Il meurt en 1842 d’infarctus dans les rues de Paris à 58 ans pratiquement inconnu à ses contemporains. Sa tombe se trouve à Montmartre et, avant de mourir il demande son épigraphe, « Arrigo Beyle, milanese ».
Son héros est un délégué des classes défavorisés, reflète l’âme de l’auteur ; il est caractérisé par la chasse au bonheur, qui devient la philosophie de vie du auteur, qu’on peut aussi appeler beylisme. Les personnages cherche à parvenir, l’argent, la gloire et leur lieu dans le monde à travers une quête ardente
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