Madame de Stael et De L'Allemagne


Elle est une des figures les plus charmants de l’histoire, son vrai nom est Anne-Louise Germaine Necker, c’est la fille du ministre des finances de Louis XVI. Elle se détache de l’image de la femme objet, s’oppose à le pouvoir des hommes et devient une femme sujet. Elle est un des esprits plus féconds de l’époque et la première des femmes politiques : elle est trop moderne et souvent au centre des rumeurs parce qu’elle a deux grandes passions, les hommes et la littérature. Elle peut être considérée comme une féministe avant la lettre : elle s’engage politiquement en faveur des droits des femmes et en défense des juifs. Elle est la première écrivaine du monde francophone et critique durement le Code civil de Napoléon parce que à l’intérieur la femme est considéré subalterne à l’homme ; elle aussi favorable à une Europe des nation, c’est-à-dire plus unie d’un point de vue culturel, à la liberté de religion et elle veut une société égalitaire. Ces idéal lui cause beaucoup de problèmes et de ennemis : elle est femme, épouse des causes modernes, milite pour le divorce et c’est calviniste. Elle reçoit une éducation moderne : grâce au salon de sa mère, elle connait tous les philosophes de Lumières, aussi comme Beaumarchais, D’Alambert et Diderot, et de cette éducation elle maintient sa grande éloquence, qu’elle utilise pour se distinguer des autres femmes, et sa connaissance de la philosophie, mais elle présente aussi des traits romantiques comme l’imagination, l’attention aux sentiments et l’enthousiasme.
Très jeune, elle se marie avec un homme qui est dix-sept ans plus vieux qu’elle, le Baron de Staël : il n’est pas riche, mais la famille d’elle le choisit parce qu’elle n’est pas très jolie et est calviniste. Avant de s’épouser, il devient ambassadeur de Suède. Il se déplacent à l’ambassade, ou elle tient un salon qui devient un centre d’activité antinapoléonien. Elle est souvent en contraste avec l’empereur et est exilé trois fois, en 1803, en 1806 et en 1810 , et elle va a Coppet, en Suède, ou elle ouvre un nouveau salon antinapoléonien. En 1802 elle devient veuve et, dans la même année, publie « Delphine », un roman en faveur des droits des femmes, complètement détesté par l’empereur car il célèbre l’Angleterre et le protestantisme et critique le Code civil. Elle est exilé , commence à voyager en Europe et connait le Romantisme. El 1810 publie un essai, « De l’Allemagne », censuré et brulé immédiatement, Madame de Staël est exile une fois de plus et s’adonne aux plaisirs de la vie. En 1815, après la chute de l’empire, elle rentre en France, en faveur d’une monarchie constitutionnelle. Elle épouse un général suisse, Albert de Rocca, aussi beau qu’un Dieu mais qui est un peu stupide et qui marche avec un bâton. Leur amour dure trois ans parce qu’elle se fatigue rapidement des ses amants, mais ils ne divorcent jamais parce qu’elle meurt en 1817 d’une hémorragie cérébrale à 51 ans.
“De l’Allemagne” est un essai publié pour la première fois à Paris en 1810, mais il est censuré et brulé et puis publié une deuxième fois en 1813 à Londres. C’est l’œuvre la plus important de Madame de Staël et peut être considéré comme le manifeste du Romantisme français parce qu’il critique la froideur du Néoclassicisme et exalte les passion. L’essai est composé de 4 libres et peut être divisé en deux parties principales : dans la première partie, elle analyse la littéraire du passé jusqu’à la Révolution française, qu’elle considère comme un tournant ; Madame de Staël expose aussi une importante théorie , déjà présentée par Rousseau, c’est-à-dire la théorie de la perfectibilité : elle a une vision politique du progrès et pense que le langage va se développer avec la culture et les hommes. Dans la deuxième partie, elle parle de la littérature de l’avenir, qui va se former de l’union entre les talents politiques et littéraires et donc sera surtout une littérature politique. Ses modèles sont les allemands : elle connait personnellement Goethe et Schiller et elle sait qu’ils se sont renouvelé en utilisant seulement leur tradition nationale. Madame de Staël attaque les néoclassiques, qui imitent une langage vieux du siècles et une sensibilité complètement dépassée, et incite les français à utiliser leur traditions , à s’inspirer du Moyen- âge, à abandonner les dogmes classiques et à mettre au centre leurs sentiments.
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