Nicky83 di Nicky83
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Victor Hugo, "Quand nous habitons tous ensemble..."

Quand nous habitions tous ensemble / Sur nos collines d'autrefois,
Où l'eau court, où le buisson tremble, / Dans la maison qui touche aux bois,
Elle avait dix ans, et moi trente ; / J'étais pour elle l'univers.
Oh! comme l'herbe est odorante / Sous les arbres profonds et verts !
Elle faisait mon sort prospère, / Mon travail léger, mon ciel bleu.
Lorsqu'elle me disait: Mon père, / Tout mon coeur s'écriait : Mon Dieu !
À travers mes songes sans nombre, / J'écoutais son parler joyeux,
Et mon front s'éclairait dans l'ombre / À la lumière de ses yeux.
Elle avait l'air d'une princesse / Quand je la tenais par la main.
Elle cherchait des fleurs sans cesse / Et des pauvres dans le chemin.
Elle donnait comme on dérobe, / En se cachant aux yeux de tous.
Oh ! la belle petite robe / Qu'elle avait, vous rappelez-vous ?
Le soir, auprès de ma bougie, / Elle jasait à petit bruit,
Tandis qu'à la vitre rougie / Heurtaient les papillons de nuit.
Les anges se miraient en elle. / Que son bonjour était charmant !
Le ciel mettait dans sa prunelle / Ce regard qui jamais ne ment.
Oh! je l'avais, si jeune encore, / Vue apparître en mon destin !
C'était l'enfant de mon aurore, / Et mon étoile du matin !
Quand la lune claire et sereine / Brillait aux cieux, dans ces beaux mois,
Comme nous allions dans la plaine ! / Comme nous courions dans les bois !
Puis, vers la lumière isolée / Étoilant le logis obscur,
Nous revenions par la vallée / En tournant le coin du vieux mur ;
Nous revenions, coeurs pleins de flamme, / En parlant des splendeurs du ciel.
Je composais cette jeune âme / Comme l'abeille fait son miel.
Doux ange aux candides pensées, / Elle était gaie en arrivant... -
Toutes ces choses sont passées / Conune l'ombre et comme le vent !

C’est un poème autobiographique et très personnel. Hugo, comme un poète romantique, se raconte. Il parle de lui-même, de ses malheurs, de ses sentiments pour les dépasser. Il a écrit ce poème pour parler de sa fille qui est morte.

On peut dévider le poème en deux partie : les prèmiers 38 vers sont d’une certaine façon et les deux derniers vers sont complètement différents. Dans la première partie on utilise l’imparfait qui rend ce que c’est passé quelque chose d’éternelle. Dans les deux dernier vers, par contre, il y a le passé composé parce que cette situation presque éternelle a tout à coup changée.

Dans la première partie le temps est joyeux, les images sont belles, gaies et tranquilles et il y a une vie joyeuse. Le poème nous donne les caractéristiques morelles de Léopoldine. Elle est odorante comme l’herbe, elle a beaucoup des choses à offrir. Elle est généreuse, sociable, toutes les soirs elle reste à bavarder avec son père.

Les deux derniers vers coupent complètement, il y a une fracture qui correspond à a la fracture qui c’est vérifié dans la vie du poète après la mort de sa fille. Sa vie a été complètement bouleversé pas sa mort et on le voit dans ces deux vers. Ils expriment une grande tristesse. Il dit que dans la vie tout passe, tous les moments heureux de la vie passe comme l’ombre et comme le vent tres vit et disparait.

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