Dans cette extrait, Flaubert s’occupe de la mort d’Emma :accablée par les dettes, elle cherche l’aide de ses amants, Léon Dupuis et Rodolphe Boulanger, et le notaire Guillaumin , mais personne peut l’aider ; définitivement déçue par sa vie, elle va chez Homais, le pharmacien, où elle rencontre Justin, qui lui donne la clé pour entrer dans le capharnaüm, où elle prend l’arsenic pour mettre fin à ses souffrances.
Sa morte représente la mort du romantisme, des idéaux et des illusions. L’auteur ce concentre sur son moment d’agonie, qui est décrit de manière clinique, presque naturaliste( pour cette raison est définit par Zola « le premier roman naturaliste »). Au début elle demande son miroir, qui lui permet d’ouvrir les yeux et lui fait voir ceux qu’elle n’a jamais vu. Pour la première fois, on a un description crue, quand il dit « Alors elle se renversa la tête en poussant un soupir et retomba sur l’oreiller », et il donne une image ridiculisée du prêtre, exploitée pour critiquer à l’Eglise : ses prières ne servent à rien parce la force de la science l’emporte sur celle de la religion. Vers la fin du extrait, on entend un aveugle et le frôlement de son bâton, qui symbolise et annonce la mort. Il est le dernier bruit qu’elle entend avant de exhaler le dernier respire. La dernière phrase du texte est très importante : « Elle n’existait plus » ; il n’y a pas d’espoir dans la vie après la mort, surtout parce elle n’a jamais vraiment vécu, elle a toujours habité ses illusions et quand elle est entrée contacte avec les véritables problèmes de la vie, elle n’est réussit à les supporter et elle s’est suicidée. Il y a des éléments romantiques, comme les « grosses larmes ».
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