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Stendhal


• Il est important parce qu’il s’est essayé à divers genres entre romantisme et réalisme.
• Vie : Né en 1783, son vrai nom est Henri Beyle. A 17 ans il va à Milan pour les campagnes militaires de Napoléon, mais il tombe amoureux de l’Italie et s’installe ici. Il commence à voyager de Milan à Trieste, il est diplomate à Civitavecchia et écrit beaucoup des récits de voyage comme Rome, Naples et Florence, tout parce qu’il trouve que l’Italie est la patrie de l’amour, des sentiments, de la sensibilité, alors que la France ne les a plus, parce qu’elle est la patrie de la même société de Balzac : corrompue et gérée par l’argent. Ses livres seront publiés et appréciés seulement après sa mort, mais sur sa tombe à Montmartre on lit en italien : « Milanese, Scrisse, amò, visse. ».
• Œuvres : - Vie de Henry Brulard = autobiographique avec un sort de pseudonyme
- De l’amour ; Racine et Shakespeare = essai sur les principes esthétiques de l’amour ; essai qui influencera le DRAME ROMANTIQUE, parce que Stendhal affirme que si le théâtre est fait pour plaire, Shakespeare est beaucoup mieux que Racine, parce qu’il offre un modèle qui répond aux mœurs des Français du XIXe siècle. Au contraire de Racine, prisonnier du classicisme, Shakespeare est un romantisme appliqué au genre tragique qui dure plusieurs mois et se passe en divers lieux, beaucoup plus réaliste.
- Le Rouge et le Noir = roman révolutionnaire parce qu’il propose le « réalisme subjectif »
⇒ Réalisme : il n’est photographique mais psychologique parce que les personnages s’analysent à travers les pensés et les réflexions, décrits grâce au style incisif qui correspond à une certaine recherche de la vérité objective.
⇒ Romantisme : de l’expérience personnelle de l’auteur, il donne une idée de la société ou il vit = égotisme/beylisme : se concentrer sur le « culte de moi », le but de tous les personnages parce qu’ils se racontent, s’analysent pour rejoindre leur QUETE DE BONHEUR (passion, ambition, individualisme, énergie = « virtù » en italien !) = Chateaubriand et Lamartine
➢ Titre : il montre déjà cette dualité, parce que le protagoniste, Julien Sorel est un paysan très amitieux qui aime la culture et veut améliorer sa condition mais est indécis entre deux carrières : _Rouge est celle militaire (il est un admirateur de Napoléon comme Stendhal même et Eugene de Rastignac de Balzac)
_Noir est celle ecclésiastique (choix de vivre fréquente pendant la Restauration)
Le roman est un miroir parce qu’il nous montre la route (citation de Stendhal) : à travers les sentiments des personnages on comprend comme ils vivent, quoi ils vraiment pensent, la réalité. En effet, Julien pour réussir sa vie, utilise l’égoïsme et l’hypocrisie des bourgeoises MAIS il déteste être comme ceux-ci, donc quand il est condamné à mort pour la tentative d’assassinat de Mme de Rênal, il reste avec l’honneur et la fierté et il accepte la condamne (comme Napoléon), parce qu’il est coupable d’avoir teinté une révolte sociale => critique sarcastique à la société de son temps qui ne se base pas sur le mérite.
➢ Inspiration : de faits divers = vraiment passés = Flaubert pour Madame Bovary
➢ Autobiographique :
- admiration pour Napoléon (le livre préféré de Julien est le Mémorial de Sainte-Hélène)
- amour de Julien pour Mme de Rênal est passionné mais surtout maternelle, plus affectionné, parce que Stendhal avait perdu sa maman à 6 ans
➢ Narrateur et focalisation : le narrateur est omniscient et la focalisation est « zéro » en général, MAIS dans la majorité du roman on a une focalisation interne parce que Stendhal veut montrer les pensés et les sentiments des personnages.
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