Ominide 1241 punti

Apollinaire - Zone

C’est l’un des derniers poèmes écrits par Apollinaire ; toutefois, il s’agit du texte qui ouvre « Alcool » pour son exaltation de la modernité et de l’esprit nouveau.
Le poète se promène dans les quartiers de banlieue les plus dégradés et industriels. Il réfléchit sur son chagrin et cherche à se distraire en profitant de ce que la ville moderne peut lui offrir.
On peut affirmer que par ce poème Apollinaire décrit sa poétique : il trouve la poésie dans les aspects les plus nouveaux de la ville moderne.
Il unit les images qui caractérisent le Paris moderne par simple juxtaposition.
Quelques symboles de la modernité sont:
-La Tour Eiffel qui semble guider un « troupeau » de ponts bêlant (à cause des voitures qui y passent)

-Les automobiles
-L’Aéroport (« Port-Aviation »)
-Les prospectus, catalogues et affiches qui remplacent la poésie
-Les journaux et revues à 25 centimes pleines d’histories policières qui remplacent la prose
-La sirène
-Les enseignes
Vers 25-30 : le poète se souvient que quand il était petit et était dans le collège, son ami René Dalize et lui étaient attirés par les cérémonies fastueuses de l’Eglise et ils avaient l’habitude de sortir de leur chambre en cachette pour aller prier.
La simultanéité du passé et du présent et la juxtaposition d’images sont des caractéristiques de la peinture cubiste, qui met tout sur le même plan.
Youtefois, l’image du soleil guillotiné qui conclut le poème remet en question l’exaltation de la modernité présente dans les strophes précédentes.
Apollinaire utilise le vers libre et élimine la ponctuation. Par conséquent, le lecteur ne sait ni où une phrase termine ni où la phrase suivante commence. Donc, l’œuvre a besoin de la participation et de l’interprétation du lecteur, ce qui est très moderne.

Hai bisogno di aiuto in Letteratura Francese?
Trova il tuo insegnante su Skuola.net | Ripetizioni
Registrati via email