La danza nella storia
“Le Bourgeois Gentilhomme” di Molière: teatro-danza alla corte del Re Sole
“Le Bourgeois Gentilhomme” a été représenté la première fois à Chambord en 1670. L’auteur de la pièce est Jean Baptiste Poquelin dit Molière, et celui de la musique est Jean-Baptiste Lully, un musicien et compositeur florentin devenu français par assimilation.
“Le Bourgeois Gentilhomme” est l’exemple le plus haut du genre dit “comédie-ballet”. Ce genre a été la naturelle évolution du Ballet de cour, spectacle qui tenait lieu pour la plus part dans un espace délimité (un salon dans un palais) et en un instant bien particulier (un intervalle entre un dîner) pour amuser le roi et la noblesse.
Cette situation avait caractérisé la structure du spectacle, qui était composée par des “entrées”, c’est-à-dire l’apparition de danseurs professionnels en cadres se succédant l’un à l’autre. Le Roi Soleil aimait prendre partie soi-même à ces spectacles et considérait le théâtre comme une exaltation de son pouvoir.
Rappelons le Ballet royal de la nuit, dans lequel le jeune Roi Soleil fait son apparition avec des hauts plumages et dans un costume qui symbolisait les rayons de l’astre.
Il s’agit de l’histoire d’un homme aisé qui veut être égal aux nobles, et dont la vanité est objet de moqueries et de blagues. Comme déjà dit, la pièce est un exemple de comédie-ballet ; c’est-à-dire, une histoire récitée avec des interludes de danse (cinq dans cette œuvre).
Il ne s’agit pas encore d’un véritable ballet parce que le théâtre y faisait encore la partie principale, mais l’égalité des deux genres artistiques (la récitation et la danse) devient un symbole et la pièce va rester dans le répertoire de la Comédie Française jusqu’à nos jours.
Ce genre de spectacle représente aussi une évolution dans l’attitude vers le Roi : on passe de l’exaltation pure du ballet de cour à une certaine liberté de mot (quoique concédée sans doute par le Roi même, qui se sentait probablement plus fort dans son pouvoir) ; on commence aussi à traiter les thèmes de la satire et de la critique sociale, bien que encore limités à la cour et à la classe en train d’émerger, la bourgeoisie.
De la comédie-ballet on passe plus tard à l’opéra-ballet et enfin au ballet classique, avec une trame et confié enfin qu’à danseurs professionnels.
C’est dans le ballet Le Triomphe de l’Amour en 1681, qui paraît pour la première fois une danseuse femme ; avant ce moment, traditionnellement les rôles féminins étaient joués par des hommes.
“Giselle” e “La Sylphide” : balletto romantico, prima e seconda versione
La “Sylphide” (1832, Opéra de Paris) et “Giselle” (1841, même lieu) sont universellement considérés les prototypes du ballet romantique. Ils sont aussi textes parfaits, dans lesquels l’idéal du ballet, sorti de l’académie, a pris une forme durable et exemplaire.
Au même temps ils représentent deux faces différentes du mouvement, une romanesque, l’autre mélodramatique.
La “Sylphide” a été la consécration du modèle de la danseuse aérienne, incorporelle, lunaire, “pas païen”. Dans un paysage du nord, un jeune, James, destiné à épouser la fille Effie, reçoit une visite très bizarre.
Il dort sur sa fauteuil quand il apparaît une créature ailée, la Sylphide, qui le réveille avec un baiser. Il tente en vain de l’attraper et reste très bouleversé lorsque la vision disparaît.