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Candide

Résumè

Candide, le protagoniste, vit chez un baron allemand dans un château de Westphalie ; il est confié au précepteur Pangloss qui, en professant un optimisme plutôt naïf, enseigne que tout est toujours pour le mieux dans le meilleur des monde. Candide tombe amoureux de Mlle Cunégonde, fille du baron, mais il est chassé du château parce que le père s’oppose à leur amour. Après être rentre de force dans l’armée bulgare, il déserte et il arrive en Hollande où il retrouve Pangloss dans un pitoyable état ; son ancien précepteur lui raconte que le château a été brûlé et que tous les habitants on été massacrés. Alors, tous les deux, décident de se rendre à Lisbonne où ils sont surpris par un terrible tremblement de terre. Ici, ils sont condamnés à mort par l’Inquisition, mais ils sont sauvés par Cunégonde, qui avait réussi à se sauver du massacre. Le roman continue avec toute une séries de péripéties qui voit le protagoniste tantôt en Amérique du Sud, tantôt dans le règne imaginaire de l’Eldorado. A la fin, Candide et Cunégonde, devenue désormais vieille, se marient et ils vont s’installer dans une métairie où il travaillent en menant ainsi leur vie paisiblement.

Signification du roman

Dans Candide, Voltaire souligne l’incohérence du monde et l’absurdité de la vie. Le protagoniste est entraîné dans toute une série d’aventures et Partout nous assistons au triomphe du mal : cataclysme, maladies. Les personnages secondaires ce sont des marchands voleurs, des soldats, des brutaux, des femmes débauchées, des inquisiteurs féroces. Pourtant, Voltaire ne sombre pas dans le désespoir et la conclusion du conte enferme une grande leçon de sagesse. En suivant l’exemple d’un turc qui, avec sa famille, mène vie une vie simple et laborieuse, sans se soucier de la politique du sultan, ils arrivent enfin à la paix du cœur. « Il faut cultiver notre jardin » c’est la dernière phrase prononcée par Candide. Elle signifie : au lieu de courir les aventures ou de nous livrer à des vaines spéculations (le précepteur Pangloss était un élève de Leibniz), il faut nous consacrer, chacun selon nos compétences, à notre tâche journalière et chercher dans une activité bienfaisante un remède au pessimiste. Le jardin dont ont parle à la fin est autant intérieur qu’extérieur : au mal qui règne dans le monde, le remède est pratique et non métaphysique, car l’homme doit agir sur ce qu’il peut transformer c’est-à-dire lui-même et son entourage proche.

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Voltaire - Candide