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Phedre de Racin


Résumé


Thésée, roi d’Athènes a disparu et son fils, Hippolyte décide de partir et aller le chercher. Au début de la tragédie on apprend que Phèdre, deuxième femme de Thésée aime le fils de on mari et puisqu’il s’agit d’un amour coupable, elle voudrait des tuer, mais elle est sauvée par sa confidente et nourrice.
Entre temps on apprend que Thésée est mort et ceci pousse Phèdre, désormais sans aucun obstacle, à avouer son amour a Hippolyte. Mais celui-ci déclare ouvertement qu’elle ne partage pas cette passion e, devant ce refus, Phèdre essaie encore une fois se donner la mort.
Mais voilà que le roi est de retour. Œnone, la confidente, conseille à Phèdre d’accuser le beau-fils. Hippolyte cherche à faire comprendre à son père qu’il se trompe mais tout cela est inutile. Le jeune homme avoue aussi à son père qu’il aime Aricie, mais Thésée n’y croit pas et il demande à Neptune, dieu des Océans, de le punir.
A la fin de la tragédie, Phèdre accablée de remords, après avoir avoué toute la vérité à son époux, se donne la mort. Entre temps, Œnone aussi se donne la mort en se jetant à la mer de Neptune exauce la volonté de Thésée, en faisant tuer le fils par un monstre martin.

Commentaire


Phèdre est la plus païenne des tragédie de Racine. L’imitation des modèles antiques, gtrecs ou latins, est évidente. Lorsque Phèdre confie son secret à Œnone, Racine s’inspire d’Euripide pour le mouvement de la scène et il imite Sénèque dans la scène où Phèdre avoue sa passion à Thésée. L’atmosphère générale de la pièce est grecque : les personnages ont des origines mythologique et chacun est associé à un dieu : Hippolyte est consacré à Diane, Thésée gagne la faveur de Neptune et Phèdre est poursuivi par la haine de vénus. Le merveilleux ne manque à cause de la présence du monstre marin qui accomplit la vengeance du roi d’Athènes.
Cependant le contemporains ont vu dans la pièce une signification chrétienne : Phèdre s’observe avec lucidité, elle se condamne, elle est rongée par les remords et la honte. A ses yeux, sa mort est une sorte d’expiation ainsi qu’une délivrance. Il y a également une analogie entre la fatalité qui accable Phèdre avec la fatalité janséniste. C’est comme si elle obéissait à une force irrésistible ; elle en est consciente, elle ne peut pas s’échapper du châtiment. Pour les Jansenistes, le destin d’un être humain tel que Phèdre est celui de toutes le créature à qui Dieux refusa sa grâce pour les sauver de la damnation éternelle.
Cependant, on peut affirmer que Phèdre n’est ni une tragédie grecque, ni une tragédie appartenant au mode chrétien. La fatalité antique et la fatalité janséniste nous renvoient à un pessimisme qui appartient à tous les temps. Phèdre est une femme malheureuse que par sa volonté n’arrive pas à se libérer de la tyrannie d’un passion coupable et ce combat tragique se déroule exclusivement dans intérieur. Par conséquent l’intérêt de la pièce est d’ordre morale e psychologique
Dans Phèdre, Racine respecte les trois unités :
1) Unité de temps: la durée de la pièce (deux heures environ) correspond à ce qui se passe réellement en 24 heures (Hyppolyte qui avoue son intention d’aller chercher son père et mort de Phèdre)
2) Unité de lieu: tout se passe dans le palais de Thésée à Athènes. Cette règle favorise le recours au récit pour évoquer tout événement qui se déroule hors de la scène ( le récit de Théramène, par exemple).
3) Unité d’action: l’histoire principale est une seule : l’amour impossible de Phèdre envers son beau-fils.
Donc, on peut en conclure que la pièce montre une action principale qui se déroule sur un maximum de 24 heures et dans un seul espace.
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