Video appunto: Racine, Jean - Phèdre et la tragédie du théâtre classique

Phèdre et la tragédie du théâtre classique



• Le mélange de genres est interdit et donc on interdit la tragicomédie. Il faut choisir un seul genre, tragédie ou comédie.
• Le vraisemblable est une idée esthétique qui s’oppose au vrai. C’est quelque chose qui ressemble au vrai.
Il fixe le point principal de le théâtre classique parce qu’elle ne reproduise l’homme dans l'individualité, mais le vrai idéal et embelli améliorai. C’est un modèle qui ressemble à la vérité et pas de fantaisie. Sont par exemples les héros grecques qui ne sont pas vraiment comme ils sont représenté, donc avec des défauts, mais sont amélioré comme un modèle idéal de manière soit positive soit négative. Un vrai possible, pas réelle. Une réalité améliorai, parfait.
• Les bienséances sont de règles de comportement qui consistent à se préoccuper de respecter de la sensibilité du public. Il faut traiter seulement certains thèmes. Par exemple les scènes de sang ont lieux dans les coulisses et dans la scène arrive une personne qui annonce éventuellement la mort de quelqu'un
Les trois unités d’Aristote ce sont de règles qui concerne la composition.
1. Unité de temps
Il y a deux temps : le temps de la représentation, la durée du spectacle, et le temps de l’action, la durée de l’action représentée. Selon cette règle, il faut essayer d’éviter des distances trop grand entre les deux tempes. Il faut éviter de raconté une histoire que dépasse le 24 heures et donc raconté l’apogée de l’histoire parce qu'on n’a pas le beaucoup de temps.
2. Unité de lieux
Dans l’unité de lieux il faut éviter des déplacements et donc des changements du décore. Je ne peux pas passé de un lieux un autre.
3. Unité d’action
Dans l’unité d’action il faut éviter les intrigues parallèles et histoires secondaires. C'est-à-dire que l’histoire doit se concentre seulement sur les protagonistes, exclusivement sur l’histoire de les deux personnages principaux. Donc peu de personnages sur la scène et pas d’histoires parallèles.
L’Aveu
Dans la tragédie le personnage de Phèdre se construit avec 3 aveux. Au début de la tragédie on trouve un premier aveu : elle avoue l’amour interdit pour Hippolyte, le fils de son mari Thésée à sa nourrice, OEnone. Elle raconte la naissance de l’amour, et de son combat pour cet amour.(unité de temps) A partir de cet aveu commence toute l’histoire. Elle est livre de vivre son amour parce qu’elle vient a savoir que son mari Thésée est mort. Le deuxième aveu sera à Hippolyte, sa déclaration d’amour. Elle a Hippolyte aussi raconte toute l’histoire et ses sentiments. Hippolyte ne réponds pas et Phèdre interprète ce silence, en pensant, comme toutes les personnes amoureuses, de manière favorable, que probablement Hippolyte troublé par cet amour interdit, qu’il n’a pas le courage de prendre ses décisions, que la mort de son père est trop récente. Donc elle donne de justifications que ne veulent signifier un refus. Le troisième aveu de Phèdre sera la conclusion, ou enfin Phèdre aveu la vérité et donc elle révèle l’innocence de Hippolyte qui a était accuse injustement par OEnone pour protéger Phèdre.