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Paul-Yves Nizan était un écrivain, essayiste, philosophe, journaliste et traducteur français.
Le fils d'un ingénieur des chemins de fer, Nizan a étudié à Paris au lycée Henri IV, où il a rencontré Jean-Paul Sartre en 1917. Par la suite, l'Ecole Normale Supérieure, en 1924, devenu un ami de Raymond Aron. Sur le front politique, Paul Nizan participe en 1925 à la poutre de Valois, le premier syndicat fasciste français. En 1926, il a voyagé à Aden, au Yémen, qui va inspirer dans le projet de son roman le plus célèbre Aden Saoudite. Peu de temps après avoir rejoint le parti communiste et l'épouse Henriette Halphen (1907-1993), cousin de Claude Lévi-Strauss.
En 1931, il publie son premier livre, Aden Arabie, qui rendra célèbre dans le monde philosophique et littéraire [1]. Au lycée Lalande de Bourg en Bresse, il fut nommé professeur de philosophie. En 1932, il est présenté comme un candidat pour le Parti communiste. La même année, il publie Les chiens de garde. En 1933 publique BLOYE Antoine, où est la première réflexion sur le thème de la trahison de la classe (comme un homme échappe à son statut social et rendre à trahir leurs racines). Ce livre est considéré par les critiques comme le premier roman français du «réalisme socialiste».

En 1934-1935, Paul et sa femme, Henriette, en séjournant dans l'URSS, où Nizan participe au premier congrès des écrivains soviétiques, qui invite aussi des amis d'André Malraux et Louis Aragon. Ensuite publique Le cheval de Troie, et de nombreuses contributions aux magazines et les journaux de la Stricte Observance communiste. Écrit dans L'Humanité entre 1935 et 1937, principalement des articles de la critique étrangère et littéraire commune.
En 1939, il est opposé à la signature du pacte Molotov-Ribbentrop voit alliance comme injustifiable entre les nazis et les communistes à ces idées et pour d'autres raisons personnelles, rompt avec le PCF.
Mobilisé, Nizan meurt au combat au début de la Seconde Guerre mondiale, lors de l'offensive allemande contre Dunkerque, le 23 mai 1940. Il est enterré dans le cimetière de Neuville-Saint-Vaas. Son dernier manuscrit n'a pas été trouvé.
Après sa prise de position contre le PCF, est attaqué violemment par le parti et, en Mars 1940, signé Thorez dans le journal Die Welt (édition allemande de l'organe de la Troisième Internationale), un article intitulé Les traîtres au pilori, où décrit Nizan comme un «agent de police». Les attaques se succèdent Nizan après la guerre: son ancien ami proche Louis Aragon promeut activement l'exclusion de Nizan le Panthéon des auteurs socialistes, avec son livre Les communistes de 1949, un roman dans lequel il le décrit comme un traître, en vertu de la reste de gendarme Orfilat.
Très tardivement, dans les années 60, Jean-Paul Sartre, prend en charge une forme de réhabilitation de Nizan, mais est sévèrement critiquée par les milieux de gauche à Paris. En 1966, pour la nouvelle édition de L'Aragon communiste élimine le caractère de Orfilat. Dans les années 1970, le PCF accepte finalement de mettre de côté certaines des allégations selon lesquelles il avait tourné à l'écrivain au cours des trois décennies précédentes.
Nelson Mandela, au cours de ses années d'emprisonnement en Afrique du Sud, a eu l'inspiration de son travail Aden Arabie, également critiqué sur certains points, sa pensée.

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