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À partir de Baudelaire on entre dans ce qui s’appelle la modernité poétique : si depuis la renaissance les poètes de la pléiade avaient créé poésie en s’inspirant du classicisme et de Pétrarque, c’est seulement à partir du XIXe siècle que la poésie entre dans une méthode nouvelle par rapport au classicisme : avec le romantisme on s’éloigne de l’idée classique parce que l’art devienne expression du génie de l'artiste et non plus imitation de la nature mais cet éloignement devienne définitive surtout avec Baudelaire, Rimbaud et Apollinaire.
Baudelaire développe des thèmes nouveaux : il croit que la poésie peut traiter aussi du côté de la douleur parce que l'art peut relever la beauté aussi en présentant le côté laid de l'existence. La poésie de Baudelaire, surtout la poésie ‘spleen’, reflet la complexité de l’existence, pas plus la réalité idéalise. En plus il a notamment fait entrer la ville dans la poésie : dans ‘Les fleurs du mal’ il y a le section ‘tableaux parisiens’ parce que il a une véritable fascination pour le paysage urbain. (Même s’il cherche de découvrir le sens caché dans la nature à travers un système de correspondances, il n’est pas si maniaque de la nature comme les romantiques.)

En ce qui concerne la modernité formelle Baudelaire apparait classique dans la prédilection pour le sonnet et l’alexandrin et réaliste dans le choix des situations et du lexique. En matière de style le classicisme ne vient pas détruit mais à la forme solennelle Baudelaire oppose la modernité du contenu. Adepte de la théorie des correspondances, il multiple les figures de style de l’association parce que selon lui ce n’est pas le discours rationnel qui exprime le concept mais l’utilisation de beaucoup d’images avec la synesthésie (un exemple c’est 'doux comme les hautbois', une sensation olfactive avec une auditive) et autres figures rhétoriques comme la métaphore, la comparaison et l’analogie. En ajute Baudelaire écrit aussi des poèmes en prose, une forme poétique nouvelle qui se débrase de la métrique.
Selon Rimbaud pour être un poète il faut vivre une expérience existentielle de révolte, de rébellion, pour s'abandonner à la liberté. Les deux poésies qu'ils représentent son nouveauté poétique ils sont ‘Le bateau ivre’ et le sonnet 'Voyelles’, son affiche poétique avec lequel il annonce sa volonté de se faire voyant. C'est un texte surréel : il y a des imagés associé aux voyelles et c'est le lecteur qui doit faire les associations. Il y n'a pas aucune volonté d'imiter le réel, il ne s’agit plus d’un art comme imitation de la nature mais d'un art polysémique, un art comme un univers inconnu que peut avoir racine seulement dans l'inconscient, dans l'imagination. Pour cet raison son verbe poétique abandonne la logique et en maintenant une forme classique se met au service d’un imaginaire halluciné. Il en résulte un texte incohérent, fragmentaire mais envoutant. Le désire de liberté et nouveauté sont traduit aussi sur la syntaxe dans la composition du poème à travers la fragmentation de la phase par l’utilisation de la ponctuation et des enjambements. À travers le rythme, les sonorités et les images, il cherche à créer une poésie de la sensation, associant tous les sens. Si pour Verlaine c’était la musique le centre de la poésie, pour Rimbaud initiateur du mouvement symboliste, les mots deviennent magiques grâce à l’imagerie disloquée.
En ce qui concerne Apollinaire, son rapport avec l‘esthétique cubiste et le mouvement futuriste italien est très important : il est fasciné par la fragmentation des images en forme géométrique et par cette réalité qui refuse le réalisme, mais aussi par tout ce qui est très technologique, moderne et nouvelle. Sa poétique, qu’il appelle ‘esprit nouveau’, fait une synthèse entre l’appelle à la modernité et la caractéristique cubiste : il décompose la syntaxe et introduit une fragmentation de la phrase et pour faire ça, il recourt à l’absence de ponctuation, à l’usage du calligramme, il joue sur les sonorités et il mélange des registres. Il utilise aussi la technique de poésie simultané que traduit le concept de cubisme : les images sont mises l’un à côté de l’autre sans créer des liaisons logiques et sans un ordre chronologique. Les calligrammes sont l’expérimentation la plus radicale parce que il associe poésie et graphisme et il crée le poème dessin. Dans calligrammes les dessines peuvent être interprété de façon différents : c’est la polysémie parce que le lecteur peut faire ressortir des significations multiples.

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