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Le vicomte Louis-Gabriel-Ambroise de Bonald (Millau, 1754 - 1840) était un homme politique, écrivain, philosophe, journaliste et militaires français, grand adversaire de la Révolution française.
Monarchiste fervent catholique et, Bonald était l'élément le plus important des ultra-royalistes. Dans ses nombreux ouvrages, il a attaqué la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, le Contrat social de Jean-Jacques Rousseau et les nouvelles structures sociales et politiques soutenant le flux de retour de la Révolution à l'autorité de la monarchie et de la religion.
Issu d'une famille noble du Rouergue, Louis de Bonald en 1769, il entra au collège de Juilly, tenu par les pères de l'Oratoire. Depuis quelque temps, il a servi comme un mousquetaire, avant de retourner à sa propriété et se marier avec une fille de bonne famille, Élisabeth de Combescure. En 1785, il devient maire de Millau.

Lors du déclenchement de la Révolution, il a d'abord été un partisan. Il a reçu une couronne civique par ses compatriotes et en 1790 a été maire réélu. Quelques mois plus tard, il rejoint l'Assemblée du département, qui l'a forcé à démissionner de son poste de maire. En peu de temps, la législation anticléricale nécessaire pour la constitution civile du clergé et la nationalisation des biens de l'Église, a choqué ses profonds sentiments religieux. Donc, 31 Janvier 1791, il a démissionné en tant que président et adjoint du département et pour éviter les représailles, il a émigré avec ses deux filles aînées à Heidelberg, où il était l'armée du prince de Condé.
Vous Heidelberg Bonald qu'il découvre sa vocation d'écrivain. Il s'est inspiré de certains volumes qui avaient été en mesure d'apporter avec eux: certains tome de Tacite, l'Histoire universelle de Jacques Bénigne Bossuet, l'Esprit des lois de Montesquieu et le Contrat social de Rousseau. Son premier travail était la théorie du pouvoir politique et religieux dans la société civile, publié en 1796 à Constance. Dans ce travail, le départ annonce son intention: «Je pense que je peux prouver que l'homme ne peut pas donner une constitution à la société religieuse ou politique, car il ne peut pas donner la lourdeur des corps ou la mesure de l'importance. »
En 1797, il revient à Paris en secret. Réapparaître officiellement qu'après le 18 brumaire. Jean-Pierre Louis de Fontanes, Directeur du Mercure de France, a appelé à travailler à son journal. Bonald a également assisté à Louis Mathieu Molé et François-René de Chateaubriand. En 1800, il publie son Essai sur les lois naturelles d'analyse de l'ordre social, puis en 1801 sur le divorce, dans lequel il affirmait l'indissolubilité du mariage. En 1802 vint la loi primitive, en collaboration avec le génie de l'Chateaubriand du christianisme. Commentant le manque de succès de son travail par rapport à celle de son ami, Bonald a déclaré qu'il "a offert son médicament naturel, tandis que Chateaubriand a adouci offre."
En ce moment, il se retira dans sa terre, tout en continuant à écrire pour le Mercure de France et le Journal des débats. En 1806, suite à un article intitulé philosophiques Réflexions sur la tolérance des opinions, reçu une réprimande de Fouché. L'intervention de Fontanes avec celui de Napoléon, étaient assez pour prendre la décision de se retirer. Néanmoins, Bonald, un fervent royaliste, il a refusé l'offre de Napoléon à réimprimer sa théorie de la puissance si il avait enlevé le dévouement au roi. De même, en 1807, a décliné l'offre de diriger le Journal de l'empire.
Pendant la restauration, sa lutte pour la monarchie lui a valu une reconnaissance officielle et une grande influence de ses idées. Crée chevalier de Saint-Louis, a joué un rôle politique actif. En 1815, il a proposé un projet de loi qui a abrogé le divorce, qu'il considérait comme un «poison révolutionnaire." La loi Bonald, votée le 8 mai 1816 a rétabli la séparation du corps et est restée en vigueur jusqu'en 1884.
En 1816, il a été nommé membre de l'Académie française où il a occupé le fauteuil 30, succédant à Jean-Jacques Régis de Cambacérès et laisse sa place à Jacques-François Ancelot. Il était adjoint de 1815 à 1822, puis en 1823 un pair de France. En 1830, il abandonne la politique et est mort en 1840 après une crise d'asthme. Son fils, Louis-Jacques-Maurice de Bonald était cardinal et archevêque de Lyon.

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