Spleen



Dans ce poème, Baudelaire utilise des nouvelles images pour parler de son état d’âme :la nature, qui un ensemble de symboles et qui représente les sensation du poète, est présenter de manière moderne. Le spleen du titre est une mélancolie plus profond du mal du siècle, une souffrance terrible qui éprouve chacun d’entre nous. Le poème est caractérisé par un monter du niveau d'obscurité et est composé par 5 strophes : les trois premières illustrent le contexte dans lequel se déroule l’action exposée dans les deux dernières strophes. Les premières strophes commencent avec l’adverbe « quand », une sorte de préambule ou introduction: dans la première, le poète parle de son état d’âme, en le comparant avec le ciel, mais utilise aussi une comparaison jamais faite, entre les sensations de l’auteur et un couvercle, très proche de celles utilisées par les auteurs surréalistes. Il parle de ces moments de la vie où on a comme un poids dans la poitrine qui nous rend très difficile de vivre normalement. La première strophe termine avec l’oxymore. Dans la deuxième, il parle de la Terre comme d’une prison parce que le poète est un exilé sur terre à cause de clairvoyance, qui lui permet de comprendre les « correspondances » ; puis, il récupère des images utilisés seulement par Villon, comme « chauve-souris », qui sont des animaux typiquement associés à la morte, pour parler de l’espoir qui est presque disparu dans notre planète. Dans la troisième, il pleut de cordes , au point que la pluie semble créer des barreaux qui rappellent ceux de la prison, image déjà utilisée avant. Cette strophe termine avec une image sinistre : il y a des araignées qui font des toiles d’araignées dans nos cerveaux. L’image inquiétant est reprise dans la strophe suivant : il y a des cloches, qui représente la religion, qui anticipe la mort ;elles sont particulières parce qu’elles n’émettent pas une mélodie romantique mais un affreux hurlement. Dans la dernière partie du poème, il parle explicitement de son esprit, en disant qu’il est traversé par des long corbillards parce que le spleen dont il souffre ne lasse aucune espérance et c’est l’angoisse qui l’emporte.
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