Nicky83 di Nicky83
VIP 5230 punti

Baudelaire - Spleen

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie

Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Le signifie du Titre : le Spleen est l’ennui. Il n’a pas utilisé le terme français parce qu’il ressemble l’idée de la plongée, de tomber dans la profondeur. Spleen est un terme nouveaux et inconnu, étranger parce qu’il est anglais. Il avait déjà un certain charme; le lecteur, il se demande que soit ce que ça signifie. Le lecteur est frappé par ce terme qu’il ne connait pas. Etant un mot étranger, il est moine usé. Un terme trop utilisé devient banal.

« Quand » -> il n’est pas nécessaire que ces situations se vérifient toujours.

1) Il parle du ciel et il le définie bas et lourd et pesant comme un couvercle. Normalement le ciel est présenté comme bleu, infinie et immense. Ils sont ses connotations typiques. Habituellement le ciel est un ami, quelque chose qui peut consoler.

Ce poème reflet un moment où l’état d’âme du Poète est désespéré. Il n’y a pas de consolations, mais de Dieux qui couvre, qui étouffe. Le ciel nous écrase. Il pèse sur l’Esprit qui souffre, qui aurait besoin d’une consolation qu’il ne trouve pas. Au contraire il lui donne plus peines.

Le ciel donne à l’homme un jour qui n’est pas un jour parce qu’il ne donne pas de lumière. Il nous fait penser au deuil. Tout ce qu’il nous offre est le noir, la nuit, un période triste. Il y a une liaison entre le ciel bas et lourd et le jour qui n’est pas lumineux.

5) La terre est le lieu où nous vivons, où nous devons vivre. La terre se transforme en une pire prison à cause des nos état d’âme. Le Poète nous donne l’idée de la limitation; il y a beaucoup d’étouffement. L’Espérance représente la salut; l’Espoir devrai nous accompagner, soutenir pendant notre vie. Dans ce moment elle devient un animal aveugle et effraient; l’Espérance devient une chauve-souris. Donc il y a une association entre la chauve-souris, animal nocturne noir qui donne l’idée de la nuit, et l’espérance. Elle n’est pas celle qu’elle devrait être. Elle n’a pas de place et de voie d’issue. Elle est séduit à un pauvre oiseau qui ne peut que cogner la tète à des murs pourris.

9) Il se sent prisonnier sur la terre. La pluie elle-même devient un symbole d’une prison parce que les traînes de la pluie qui tombe violemment, sont comme les barreaux d’une prison. Il détourne, il change les images, aussi les plus naturelles.

Les araignées sont animaux méchants et mauvais et le peuple d’araignées symbolise la Société. C’est un peuple muet parce qu’ils travaillent, mais nous n’apercevons pas leur travaille. Ils tendent leur files an fond de nos cerveaux. La société mauvaise travaille au silence. Ils anéantissent peu à peu les cerveaux, capturés par la taille, par les habitudes, la mentalité. L’homme n’est plus libre, il lui manque la liberté, il est conditionné.

13) Quand l’esprit se trouve dans ces conditions, on entend le son des cloches qui peuvent être de la fête ou de la morte; mais ce ne sont pas celles de la fête parce que leur hurlement est agréable.

17) Il y a une liaison entre les cloches qui lancent leur hurlement et les corbillards. Le poète fait part du corbillard et l’Espoir est mort. Il y a la victoire de l’Angoisse qui gagne sur l’Espoir et plante un drapeau. Tout, ce qui coquerie quelque chose, plante un drapeau noir sur cela.

Il y a la victoire de l’Angoisse, despotique e violent, sur l’attitude de l’espoir, du poète. Il y a aussi la résignation de celui qui a perdu la bataille, qui incline le crane. Il n’a plus la force de lutter.

L’Angoisse a conquerrai l’âme du poète. Le drapeau noir est symbole de la mort, de tous ce qui est négatif.

Hai bisogno di aiuto in Letteratura Francese?
Trova il tuo insegnante su Skuola.net | Ripetizioni
Registrati via email