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Georges Bernanos: i temi delle sue opere

Né en 1888, sa carrière littéraire se développe pratiquement au cours de la première moitié du XX siècle. Il a été un catholique fervent et, pendant sa jeunesse il a été monarchiste et il a quelque temps fait aussi parti de l’ Action, un mouvement politique de droite. Son premier roman, Sous le soleil de Satan, date de 1926 et il évoque les tourments de l’ abbé Donissan, pris entre l’amour de Dieu et la tentation du désespoir. Mais, à la fin, il achève ses jours dans une sainteté très active. L’année suivante, 1927, il fait paraître L’Imposture : ici aussi le protagoniste est un prêtre, l’abbé Cénabre, qui tout en accomplissant les gestes extérieurs de son sacerdoce, il a secrètement renié Dieu. Ce roman voit une suite en 1929 dans le roman La Joie, où, au personnage démoniaque de l’abbé Cénabre, il oppose Chantal de Clergerie une jeune fille aussi belle que pure dont la joie se mêle à la souffrance et qui est prête à faire le sacrifice pour le salut des autre. Mais son chef-d’œuvre est le Journal d’un curé de campagne, paru en 1936. Le protagoniste est un jeune prêtre atteint d’une maladie, un cancer à l’estomac, dont il ignore le nom et la nature. Les efforts qu’il fait pour sauver les âmes semblent tous se révolter contre lui, comme Chantal de Clergerie: il se heurte, dans la famille du châtelain, à la haine et à l’orgueil désespéré qui séparent la comtesse, sa fille et l’institutrice, ainsi qu’à l’arrogance du chef de famille. Pendant le catéchisme il se heurte aussi contre la perversité de Séraphita Dumouchel qui se cache sous l’aspect de l’innocence. Heureusement, dans cette lutte, il est soutenu par un autre prêtre. Au prix d’une lutte violente, il arrive a rendre à la comtesse l’amour et l’espérance ; il reçoit également le secours de la petite Séraphita et un jour même la fille du comte sera touché par la grâce divine. C’est pour cela que, avant de mourir, il manifeste sa joie en prononçant la phrase « tout est grâce ». Dans ses romans, et surtout dans Le journal d’un curé de campagne, Bernanos décrit le drame de la créature humaine qui lutte contre la force du mal car, selon lui, le péché originel a soumis l’homme au pouvoir de Satan ; pour cela, l’être le plus pur laisse parfois s’insinuer dans son âme la volonté du démon. Cependant, tant qu’elles luttent, les âmes ne sont pas déchues définitivement. Le seul mal sans aucun remède est l’indifférence au salut.
Au cours de sa vie, la pensée politique de Bernanos subit une importante évolution. En 1938, la guerre civile espagnole, lui inspire Les Grands Cimetières sous la lune. Dans ce roman il répudie ses anciennes tendances politiques, il flétrit les excès de la révolte du général Franco et surtout la lâcheté des prélat et des prêtres qui les ont approuvé aveuglement. De la même façon, pendant la Seconde Guerre Mondiale il défend la cause de la liberté.
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