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Affaire Dreyfus

1. La composition de la première page d’un journal est cruciale parce qu’elle est la seule qui est visible avant l’achat du journal, donc elle doit plaire au lecteur en lui faisant l’acheter.
2. Ce numéro est daté « jeudi 13 janvier 1898 », le journal s’appelle L’Aurore et coute cinq centimes. Il est spécialisé en articles sur la littérature, l’art et la société, donc il se réfère au lectorat plus cultivé, donc bourgeois et noblesse. On trouve ces informations dans la machette et les oreilles, donc la part supérieure de la page.
3. Les mots qui sautent aux yeux sont "J’accuse…!" Lettre au président de la République par Émile Zola », c’est-à-dire la tribune, le titre de l’article. Le destinataire est donc Felix Faudre, le président de la République, et Zola est l’émetteur du message.
4. Cet article est important parce qu’il montre l’engagement d’un personnage connu dans des affaires judiciaires et surtout parce qu’il accuse publiquement les hautes hiérarchies de l’Etat d’avoir menti et agi illégalement.
5. Non, l’auteur n’est pas antirépublicain, mais il peut le sembler parce qu’il va contre la loi libérale sur la presse. Il compte sur sa célébrité et surtout sur sa réputation d’ami des défavorisés comme par exemple les mineurs avec qui il a vécu un mois.
6. Toutes les personnes accusées par Zola appartiennent au corps social des hautes hiérarchies militaires. Il prend la défense du capitaine Alfred Dreyfus, accusé d’avoir volé des documents et donc de trahison.
7. L’importance politique de la presse d’opinion est témoignée par le passage où Zola accuse les bureaux de guerre d’avoir influencé faussement l’opinion commune à travers des journaux antidreyfusards comme l’Eclair et l’Echo de Paris. L’Aurore au contraire est fidèle à la vérité et soutient l’innocence du capitaine, aussi avec les radicaux contre l’état-major, la gauche et la Ligue des Droits de l’homme, parce qu’on ne respectait pas les droits de Dreyfus. L’armée, les conservateurs, les antisémites et l’extrême droite étaient contre Dreyfus pour sa religion et pour avoir un bouc émissaire qui couvre les fautes de la haute société militaire.
8. Zola sait qu’il peut être accusé de diffamation, mais il compte d’être l’étincelle qui fera exploser la proteste contre les mensonges des forces armées.
10. Oui, on peut dire que la presse a transformé un cas judiciaire en mouvement d’opinion parce qu’il a affecté les familles et la société de la France pour huit ans avec la participation des intellectuels pour l’influence qu’ils avaient sur les masses. Comme Zola, Jean-Paul Sartre aussi il signait des appels pour des bonnes causes.
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