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Caroline Rémy de Guebhard était un écrivain et journaliste français, les idées féministes et libertaires, également connu sous le nom de plume de Séverine.
Caroline Rémy de Guebhard (le nom de son second mari) est né à Paris 27 Avril, 1855 à une famille de la classe moyenne en France. La fille d'un officier (inspecteur des infirmières) de la préfecture de police, Caroline marié 17 ans avec son premier mari, Antoine-Henri Montrobert, commis dans le secteur du gaz, sans le consentement du père. Bien qu'il ait eu un fils, divorcée de son mari et devient le compagnon d'Adrien Guebhard (1849-1924), professeur de médecine et fils d'une famille suisse riche, avec qui il s'est marié en 1885, ou dès que le divorce est autorisé légalement en France; avec lui a un autre fils, Roland.
En 1879, à l'occasion de cette naissance, il a rencontré à Bruxelles le comunardo et internationaliste Jules Vallès, peu de temps après l'amnistie des «roturiers». Cette rencontre va changer à jamais sa vie. En plus de l'émergence d'une profonde amitié qui durera toute une vie, il devient "le" secrétaire. Avec lui appris le journalisme et adhère aux idées du socialisme. Merci à l'appui financier du Dr Guebhard soulève la publication de Le Cri du peuple, journal ouvert à toutes les tendances du socialisme (y compris l'anarchisme), qui prend sa direction après la mort de son fondateur en 1885, mais a laissé en 1888 après un conflit avec le marxiste Jules Guesde.

Je suis tombée amoureuse en 1885 par Georges de Labruyère, journaliste de L'Echo de Paris, conviverà avec lui jusqu'à sa mort en 1920.
"J'ai trop horreur des théories et des théoriciens, des doctrines et des catéchismes doctrinaires et lycées sectaire pour augmenter chicane et l'œil sur l'action d'un homme qui détient déjà le bourreau pour les cheveux, et que tous les eu le droit d'insulter et de reproche, sauf nous! "(dans le Cri du Peuple, à propos de Clément Duval 30 Janvier 1887)
En 1897, sous le pseudonyme d'Arthur Vingtras, publique libertaire certaines chroniques de La Fronde, le journal de son amie Marguerite Durand, journaliste féministe, qui conduit également à s'engager à Georges Boulanger. Séverine continue à écrire pour d'autres journaux, ce qui renforce l'autonomisation des femmes et dénonce toutes sortes d'injustice sociale: la soi-disant affaire Dreyfus à la défense de l'accusé dans la Banda Bonnot et tous les libertaires qui, en temps ont été accusés de toutes sortes d'infractions: Clément Duval, Germaine Berton, Auguste Vaillant, Francisco Ascaso, Buenaventura Durruti et Gregorio Jover. Séverine est engagé dans la lutte pour le droit de vote pour les femmes. En 1910, plaide fortement contre la prescription de la loi électorale qui interdit aux femmes d'entrer dans le Parlement. En Juillet 1914, alors que René Viviani devient président du conseil, Séverine organise un événement qui rassemble 2400 personnes ont voté en faveur des femmes. Un défilé, le premier de son genre, glisse des Tuileries à la statue de Condorcet. La guerre s'arrête momentanément le mouvement. Le désir de Séverine était d'unifier les associations suffragettes à comprendre le droit de vote des femmes fédéraux qui masquer les désaccords au sein des associations.
Pacifiste convaincu, en 1914, l'Union sacrée condamnation. En 1918, adhère à la Section française de l'Internationale des Travailleurs. Collaborateur de L'Humanité en 1921, excité par la révolution russe, rejoint le Parti communiste français (PCF). Bientôt, cependant, des problèmes surgissent entre le PCF et la Ligue française des droits de l'homme et du citoyen, qui Caroline avait contribué à fonder, et elle choisit d'abandonner la partie. Décédé en 1920 de Labruyère, Séverine reprise de la vie avec son second mari, Adrien Guebhard, qui ira jusqu'à la mort de ce dernier (1924). Ancien militant adhère à Henri Barbusse L 'international de la Pense, de faire partie du Groupe Clarté jusqu'à ce que les premières années de la revue (1921), sur lequel il a écrit quelques articles à la signature du connu Appel aux Travailleurs intellectuels, oui ou non , condamnez-vous la guerre, écrit par Barbusse contre la guerre coloniale dans le Rif en 1925.
En Juillet 1927 en prenant part à des manifestations en faveur de Sacco et Vanzetti et la plainte judiciaire montage ourdi contre eux. Quelques mois plus tôt, le 15 Avril, avait signé une pétition avec Alain Émile-Auguste Chartier, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henri Poulaille, Jules Romains et d'autres, contre une loi qui limite la liberté d'expression en temps de guerre.
Caroline Remy Morte 24. Avril 1929 à Pierrefonds (Picardie, France), dans une résidence pour les journalistes.

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