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Le Pantagruélion

À la fin du Tiers livre, épuisés par leurs vaines recherches d’une réponse au dilemme de Panurge (doit-il se marier ou non?), Pantagruel et ses compagnons s’embarquent pour aller consulter l’oracle de la Dive Bouteille, non sans avoir rempli la cale du navire d’une herbe précieuse, le Pantagruélion, qui n’est autre que le chanvre aux multiples usages.
L’éloge paradoxal d’une herbe bien connue et que Rabelais va ériger en mythe est en fait un hymne à l’intelligence et au progrès de la science. C’est aussi un exemple parfait de la foisonnante invention verbale de l’auteur, où abondent les énumérations, les jeux de mots et cet esprit carnavalesque (cf. p.115), qui caractérise Rabelais

«Seigneur, je ne saurai…» (sonnet CL)

Des 191 sonnets qui composent les Regrets, seuls les 50 premiers sont d’inspiration lyrique, les suivants devenant au fur et à mesure plus réalistes, jusqu’à la satire féroce des derniers, en particulier de ceux que le poète a rédigés à son retour en France. Du Bellay est le premier à introduire la satire sous forme de sonnets; ce qui en fait l’auteur le plus moderne de la Pléiade.
S’en prendre à l’hypocrisie des courtisans est un jeu d’enfant pour celui qui, à Rome, écrivait déjà avec amertume: «Je n’écris de l’honneur, n’en voyant point ici: / Je n’écris d’amitié, ne trouvant que feintise».

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