L'isolement


Ce poème a été écrit peu de temps après la mort de Julie Charles, la femme qu’il aimait. Le titre du poème peut désigner la mise à l’écart du poète par les autres mais aussi son retrait volontaire du monde des mortels. Le mot isolement connote la solitude, mais aussi le repli sur soi, le recueillement.
Lamartine utilise les éléments de la nature pour parler des ses sensations , il projette ses états d’âme sur le paysage : au début on a une montagne, qui représente l’éloignement car il est un lieu d’ermitage et de solitude, et on est au coucher du soleil, donc le paysage et la lumière changent. Puis, on a une personnification du fleuve, dont couler représente la vie des hommes, et on retrouve aussi un lac qui , avec le soir, représentent la mort. On est au crépuscule et commence à apparaitre la lune, auquel il se réfère en utilisant la périphrase « la reine des ombres ». Cependant, on a un « son religieux », comme dans le texte de Chateaubriand, qui vient d’une clocher gotique, le style du Moyen Age. Malgré tout ce que l'entoure sois passionnant et importante, il est insensible parce qu’il souffre, il se compare à une « ombre errante », il se sent meurt . Il se rend compte, en voyageant, que le bonheur ne peut pas être rencontré sur terre et que palais, fleuves, rochers et vallons ne servent à rien quand manque la personne qui tu aime. Pour le protagoniste du poème il n'a plus importance qu'il y aie ou non le soleil, fugace comme le bonheur, il ne veut rien de ce qu’il éclaire, mais parfois, au delà des limites terrestre , dans la vie ultra terrain, il pourrait trouver Elvire, l’espoir et l’amour et le bonheur. Il se sent en exile sur terre, c’est comme-ça qu’il considère le poète, il n’a rien un commun avec la terre où il vit. A la fin, il demande aux vents de l’emporter chez elle comme ils transportent les feuilles sèches à qui il se compare.
Ce poème peut être considéré comme « Chateaubriand en vers »parce qu’il y a beaucoup d’analogies : les des auteurs utilisent les mêmes arbres, le chêne, le même vent, l’aquilon , avec le même symbolisme et les deux utilisent le terme « feuille flétrie ». Dans les deux les textes on a des références à la religion: Chateaubriand dit que René sent « la voix du ciel », c'est-à-dire de Dieux, tandis que Lamartine utilise la périphrase « vrai soleil » et dans le paysage on a aussi un clocher, comme celui dont parle « l’isolement ».
On a un mouvement descendant au début du texte parce que on est au cocher du soleil et puis arrive la nuit et il y a aussi un changement des thèmes et des termes, qui deviennent plus tristes et le poète multiplie ces appartenant au champ lexical de l’ombre et de l’obscurité ;le « mais » qu’on trouve au début de la dîme strophe représente le tournant, après dont on a un mouvement ascendant représenté par l’envie du protagoniste du poème de rejoindre son amant, qui est morte.
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