Existentialisme


Les fondateurs du mouvement son Albert Camus, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Elle s’engage pour la condition de la femme et examine le sort du mouvement féministe dans « Le Deuxième Sexe », publié en 1949. Il est dominé par la conception de la vie comme quelque chose d’absurde : ce sentiment conduit à l’engagement politique.
En effet, il s’agit d’un mouvement politique qui coïncide avec les révoltes du 1968.

Absurde


Le véritable théoricien du absurde est Camus, qui a une morte vraiment absurde : il est victime d’un accident de voiture parce que il avait décidé à la dernière minute de ne pas prendre le train. Après la II guerre mondiale, on a une génération qui voit la vie comme quelque chose de complètement absurde et que chacun d’entre nous a seulement une certitude, c’est-à-dire la mort. Ils se demandent à quoi bon vivre s’on doit mourir, si la vie n’a aucun sens et s’échappe à la logique. Elle ne peut même pas être expliquée en suivant les préceptes de la religion, car le mouvement est athée. Bien que elle n’a pas de sens, il faut la vivre parce le suicide n’est pas une bonne solution ; il faut accepter avec lucidité que la vie n’a pas de sens. La seule manière de réussir à supporter son absurdité est poursuivre un objectif, comme l’engagement politique.

Albert Camus


Parmi les fondateurs du mouvement, il est le plus lu parce qu’il a choisit un style plus simple par rapport à celui de Sartre ou Beauvoir. Dans ses cahiers, il écrit « Je ne suis pas un existentialiste », mais en réalité il est le chef de file. Il nait en 1913 en Algérie dans une famille pauvre, ses parents sont des immigrés de l’Hexagone. Sa jeunesse est difficile : son père meurt pendant la I guerre mondiale et il vit dans la misère, en souffrant de tuberculose. Grace à des bourses, il réussit à poursuivre ses études : il est étudiant de philosophie à Alger, mais il veut devenir un professeur. Il ne peut pas réaliser son rêve à cause de sa maladie, qui ne lui permet pas de fréquenter avec constance et donc l’état ne lui concède pas la titularité. En 1933 il se marie, mais très tôt il se sépare et en 1940 il se remarie. Il s’établit à Paris, ou il commence à travailler comme journaliste et écrivain philosophe. Les manifestes de sa philosophie et du existentialisme sont « Le mythe de Sisyphe » et « Essai sur l’absurde ». Le protagoniste du «Mythe» , Sisyphe, est condamné à transporter jusqu’à la sommité d’une montagne un rocher, qui tombe chaque fois et donc il doit recommencer. Il est porteur d’une dualité, en montrant une prise de conscience, mais aussi une révolte, et est pris comme modèle pour démontrer que il faut continuer à vivre et il faut éviter de mourir, car survivre est un instinct. Dans cet essai, il introduit aussi l’idée d’étrangeté : l’homme est un étranger, ainsi comme le poète est un exilé sur terre pour Baudelaire; il vit pour inertie sans se rendre compte de ceux qui lui arrive, il a des contactes avec notre réalité, mais on n’a jamais une véritable prise de conscience à propos de son existence. On peut partager sa production en deux partie : le cycle de l’absurde ( Le mythe de Sisyphe, L’étranger et Caligula) et le cycle de la révolte (La Peste, L’homme révolté et Les Justes.)

L’Etranger


C’est un roman publié en 1942, il s’agit du Mythe de Sisyphe en littérature, c’est un exemple de application de la théorie de l’absurde dans la vie de tous les jours d’une personne. Le langage n’est pas celui de la philosophie, il écrit avec le style du roman parce qu’il veut traduire et rendre accessible à tout le monde la pensée philosophique. La syntaxe est fluide, simple et très correcte. La focalisation est interne, car l’histoire est racontée par le protagoniste. On peut partager le roman en deux parties : il commence avec la mort de sa mère et dans la première partie il nous raconte, dans un analepsie, sa vie jusqu’au meurtre, qui c’est le tournant du roman. La deuxième partie parle de son procès et condamnation : même si au début il est accusé d’avoir tuer un arabe, contre lequel il n’avait aucun grief, il est jugé pour être dépourvu d’empathie et de ne pas avoir pleuré à l’enterrement de sa mère. Ce procès est la métaphore du jugement de la société, que chacun d’entre nous subit chaque jour.
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