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Ninon de l'Enclos est un écrivain, et epistolografa courtisane française.
Elle était la fille de Henri de Lanclos, gentilhomme libertin de la Touraine, dans le sillage du duc Charles II d'Elbeuf, et Marie-Barbe de la Marche.
Anne, dit Ninon, vite révélé un enfant prodige dans le luth, citant Montaigne et les grands classiques et la mère bigote l'a accompagnée à la salle de séjour dans le salon, où il se sentait. Plus tard, il a aussi appris à jouer du clavecin.
Elle est devenue une femme de lettres, influencé par les idées epicureiste, qui connaissaient la langue italienne et espagnole, également versées dans les sciences. En 1642, la mort de sa mère, son libertinage et son athéisme manifeste, lorsque sa réputation est pas encore connu, signifiait que les grandes dames de les salons du Marais si contendessero, même si elle étaient allés vivre avec un autre courtisane Marion Delorme, qui devient son professeur.

La belle [2] et intelligent Ninon, sa vie durant, il a recueilli un déluge de fans (les 16 premières années [3], et en particulier le Grand Condé, François-Jacques d'Amboise, comte de Aubijoux, François de La Rochefoucauld, le maréchal d'Estrées, l'astronome Christian Huygens), au point que Walpole surnommé après Notre Dame des Amours. Elle classé ses amants en «payant», «martyrs» (soupirs) et désespérément "farces" (élus à l'époque).
Enfants avaient [4] dont un, le chevalier Louis de la Boissière, qui deviendra un brillant officier de marine, le résultat de sa relation avec Louis de Mornay, marquis de Villarceaux et à proximité de roi Louis XIV. Elle a vécu sa passion avec lui pendant trois ans dans ses terres Villarceaux, ville de Chaussy [5]. Près de Molière, elle se corrigé, à la demande de l'auteur, la première version de Tartuffe. Persécuté par les parties Devot, il a été emprisonné en 1656, par ordre de Anna de l'Autriche à Madelonnettes puis un couvent à Lagny. Lors de son premier voyage à Paris, en 1658, reine Christine de Suède a accordé un entretien privé juste pour Ninon de Lenclos, qui avait la plus haute opinion. La tenue d'une vie depuis 1667, il a gagné la respectabilité quand elle a été admise à celle de Marguerite de la Sablière en 1677.
Grand amateur de la sagesse, Louis XIV était inquiète souvent l'opinion de Ninon, il a appris par un tiers. Le jour où il a fait 77, Ninon a eu une aventure avec l'abbé de Châteauneuf, François de Castagnères. Dans la même période, il a tissé un autre lien avec le chanoine Nicolas Gédoyn. Quelques mois avant sa mort, à 85 ans, sont venus présenter le jeune Arouet (Voltaire), puis environ onze ans [6] et un étudiant du collège jésuite Louis-le-Grand à Paris. Dans son testament, elle a laissé le garçon 2.000 livres (l'équivalent de 7.800 € en 2008) [7] de sorte qu'il pourrait être acquis livres (en fait, dans le début du XVIIIe siècle, connu sous le maréchal Vauban sur Dime royale, un simple, journalier gagné moins de 300 livres par an).

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