Nicky83 di Nicky83
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Rimbaud, "Aube"

J'ai embrassé l'aube d'été.
Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombres ne quittaient pas la route du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.
La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.
Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins: à la cime argentée je reconnus la déesse.
Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée au coq. A la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais.
En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois.
Au réveil il était midi.

C’est une grande métaphore et, évidemment, c’est un rêve du Poète. Il parait un récit, mais c’est un poème en prose, pas traditionnel.

Le premier ver est semblable à un ver. Il résume tout le poème, l’aventure.

L’aube c’est la naissance, le début du jour. C’est le réveil, un jour nouveau qui s’ouvre, quelque chose de nouveaux qui va commencer. « Embrasser » donne l’idée de le sens de donner un brassé et celle d’envelopper, de prendre dans ses bras.

Tout le poème présente le sujet « je », donc c’est le poète qui parle. Il y a une situation concrète devant l’aube.

Il y a un milieu qui rappelle la montagne (l’eau mort, la route du bois, les pierreries, le sentier, la fleur, la cascade, le bois, les sapins, la plaine et la grand ville avec les clochers, les dômes, etc.) et peu loin de la montagne il y a une ville.

C’est le moment avant l’aube quand tout apparait mort. Tout est silencieux, rien ne bouge. Le poète commence à marchait et il réveil. Sa fonction est donc celle de réveiller. C’est le poète qui fait naitre les choses: en marchant il réveille les choses. Sa marche a des conséquences parce que quelque chose commence à bouger.

6) Il rencontre une fille, symbolisée par la fleur. Il voit la cascade à travers les sapins, la cascade qui est blonde parce que le soleil commence à donner sa lumière. Sa première entreprise est le rencontre avec cette fille, qui peut-être c’est encore l’aube. Puis il y a une cascade, blonde, parce qu’elle est vraiment pleine de lumière et elle commence à réapparaitre peu à peu après la nuit. Quand il regarde la cime argentée, en voyant la lumière, il reconnait l’aube, il s’aperçoit de sa présence. Une action de dépouillement suit: elle peut faire penser à quelque chose de sensuelle. Le poète dépouille l’aube, la merveilleuse déesse, en lui levant un à un les voiles comme si on ne pouvait pas la découvrir pleinement. Puis, il y a un particulier très insolite, c'est-à-dire le poète qui dénonce au coq l’aube (renversement de ce qui est la normalité). En ce cas il y a l’idée d’une poursuite amoureux, mais clairement c’est le poète qui poursuit l’aube (entreprise de poursuit la lumière). L’aube donc est quelque chose qui finie, elle change continuellement, elle dure seulement quelques instants (réalité fugitive qui s’en va). A la fin le jeune poète arrive à complaire son entreprise (victoire). Il réussit à l’entourer, il réussit à l’embrasser; cela donne l’idée de saisir quelque chose, de la peindre. Une autre fois il y a un changement de sujet: « je » devient l’ « enfant » qui tombe dans un profond sommeil. Il s’agit d’une image un peu ambigüe parce que, après la victoire, il tombe au bas du bois. Il s’endort.

Donc l’aube est passée, selon un langage infantile, l’aube aussi s’endort. Trois différentes interprétations sont été faites pour interpréter l’enfant.

- L’enfance comme été primordiale. Le poète, en tant qu’un enfant, a un esprit semblable de celui d’un enfant, il est capable de découvrir la lumière.
- Rimbaud est plus ou moine un enfant (interprétation très simpliste).
- Une certain période de la vie est fini. Au réveille, on pense à un rêve. L’enfance est terminée, tout le récit est une série des étapes du poète dans la Nature, dans le temps et dans l’espace.

Il sorte de la ville --> passage de l’immobilité à la vie. La ville est quelque chose de froid avec le cément et les éléments artificielles.
Il entre dans le bois --> le bois est symbole de la Nature, de l’être vivant, de la vie naturelle.
Il arrive à une cascade --> rencontre du poète avec l’aube dans un monde qui s’oppose à la vie. Il y a le moment de l’apparition.

- Il poursuit l’aube par tout. --> on peut considérer l’aube comme la créatrice de la lumière. Le poète est le créateur de la poésie.
- Il réussit à l’embrasser.

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