La Pension Vauquer


Dans ce texte, Balzac fait une longue description de la Pension Vauquer, où le père a été abandonné par ses filles. Cette description, détaché et objective, a une fonction communicative et évocatrice, c’est une nécessité narrative mais il en a besoin pour allonger les chapitres parce qu’il est payé pour le numéro des pages écrites. Il commence en parlant de la pièce où les habitantes se retrouver pour manger et il choisit des expressions très précises pour donner une image réelle. Il applique aussi la théorie du déterminisme: on ne peut pas séparer Madame Vauquer, la propriétaire, de son auberge et elle est parfaitement insérée dans le milieu. Balzac utilise des adjectives pour nous faire comprendre l’atmosphère horrible et médiocre comme « plates horreurs » et pour mieux transmettre la décadence des meubles il les personnifie, en disant « Manchot, borgne, invalide, expirant ». à la moitié du texte, il reflète sur la misère de Mme Vauquer, qui est de nouveau comparée à celle de la pension. Le premier personnage qui apparait sur scène est le chat de hôtelière, qui lui sert à manger les souris qui pourrait y avoir ; le fait qu’elle a un chat renforce l’idée qu’elle est une mégère seule et une sorcière. Une expression significatif que il utilise quand il parle de Madame Vauquer est « dodue comme un rat d’église » : il mange beaucoup car l’église est riche et il s’agit d’une référence au prêtres et d’une critique à la religion et à son avidité. à la fin, il nous explique de manière claire la relation entre la pension et Mme Vauquer , en disant « Toute sa personne explique la pension, comme la pension implique sa personne », en déclarant que les deux éléments sont inséparables. Balzac emploie souvent l’ironie : deux exemples sont « sa figure fraiche comme une première gelée d’automne », en se référant à Mme , et en appelant « spectacle » la pension.
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