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Seconda prova scritta
Ministero dell’Istruzione, dell’Università e della Ricerca
PL0A - Esami di Stato di liceo linguistico
Corso di ordinamento
Corsi sperimentali
Progetti: “BROCCA” – “PROTEO” – “AUTONOMIA”
Tema di: lingua straniera
(Testo valevole per tutte le lingue)
I
In un’intervista recente al giornale La Repubblica, il poeta bolognese Roberto Roversi ha espresso la sua opinione a proposito dei classici del Novecento definendoli “necessari per leggere tutto il resto, nella foresta tropicale”.
[poiché] sono come un machete
Individua una o più opere appartenenti alla produzione letteraria in una delle lingue straniere da te studiate che possano rappresentare il “tuo machete” e giustifica la tua scelta.
II
Il 19 febbraio 2012 è apparso su Il Sole 24 Ore il “manifesto per una costituente della cultura” nel quale si legge che “occorre una vera rivoluzione copernicana nel rapporto tra sviluppo e cultura. Da “giacimenti di un passato glorioso”, ora considerati ingombranti beni improduttivi da mantenere, i beni culturali e l’intera sfera della conoscenza devono tornare a essere determinanti per il consolidamento di una sfera pubblica democratica, per la crescita reale e per la rinascita dell’occupazione.”
Esprimi le tue considerazioni al riguardo e precisa quali misure di intervento in ambito culturale, economico e al rilancio dell’occupazione nel nostro Paese potrebbero contribuire allo sviluppo.
III
Il sesto rapporto sulla “Sussidiarietà e...città abitabile”, curato dal Politecnico di Milano, racconta l’opinione non lusinghiera degli abitanti di 12 importanti centri urbani italiani rispetto ai mezzi di trasporto, alla pulizia delle strade, alla mancanza di tempo libero e di altri servizi utili in città.
Rifletti sull’argomento precisando quali caratteristiche dovrebbe avere una “smart city” (città intelligente) per potere offrire un migliore livello di qualità della vita ai suoi abitanti.
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Durata massima della prova: 6 ore.
È consentito soltanto l’uso dei dizionari monolingue e bilingue.
Il candidato è tenuto a svolgere, nella lingua straniera da lui scelta, la prova di composizione su uno dei temi suindicati, oppure la prova di comprensione e produzione su uno dei testi proposti per ciascuna lingua qui allegati.
Non è consentito lasciare l’Istituto prima che siano trascorse 3 ore dalla dettatura del tema.
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PL0A - Esami di Stato di liceo linguistico
Tema di: lingua straniera
–
Testo letterario lingua francese
(comprensione e produzione in lingua straniera)
L’été
Il n’y a plus de déserts. Il n’y a plus d’îles. Le besoin pourtant s’en fait sentir. Pour comprendre le monde il faut souvent se détourner ; pour mieux servir les hommes, les tenir un moment à distance.
Mais où trouver la solitude nécessaire à la force, la longue respiration où l’esprit se rassemble et le courage se mesure ? Il reste les grandes villes. Simplement il y faut encore des conditions.
Les villes que l’Europe nous offre sont trop pleines des rumeurs du passé. Une oreille exercée peut y percevoir des bruits d’ailes, une palpitation d’âmes. On y sent les vertiges des siècles, des révolutions, de la gloire. On s’y souvient que l’Occident s’est forgé dans les clameurs. Cela ne fait pas assez de silence.
Paris est souvent un désert pour le cœur, mais à certaines heures, du haut du Père-Lachaise, souffle un vent de révolution qui remplit soudain ce désert de drapeaux et de grandeurs vaincues. Ainsi de quelques villes espagnoles, de Florence ou de Prague. Salzbourg serait paisible sans Mozart. Mais, de loin en loin court sur la Salzach le grand cri orgueilleux de don Juan plongeant aux enfers. Vienne paraît plus silencieuse, c’est une jeune fille parmi les villes. Les pierres n’ont pas plus de trois siècles et leur jeunesse ignore la mélancolie. Mais Vienne est à un carrefour d’histoire. Autour d’elle retentissent des chocs d’empires. Certains soirs où le ciel se couvre de sang, les chevaux de pierre, sur le monument du Ring, semblent s’envoler. Dans cet instant fugitif, où tout parle de puissance et d’histoire, on peut distinctement entendre, sous la ruée des escadrons polonais, la chute fracassante du royaume ottoman. Cela non plus ne fait pas assez de silence.
Certes, c’est bien cette solitude peuplée qu’on vient chercher dans les villes d’Europe. Du moins, les hommes qui savent ce qu’ils ont à faire. Ils peuvent y choisir leur compagnie, la prendre et la laisser. Combien d’esprits se sont trempés dans ce voyage entre leur chambre d’hôtel et les vieilles pierres de l’île Saint-Louis ! Il est vrai que d’autres y ont péri d’isolement. Pour les premiers, en tout cas, ils y trouvaient leurs raisons de croître et de s’affirmer. Ils étaient seuls et ils ne l’étaient pas. Des siècles d’histoire et de beauté, le témoignage ardent de mille vies révolues les accompagnaient le long de la Seine et leur parlaient à la fois de traditions et de conquêtes. Mais leur jeunesse les poussait à appeler cette compagnie. Il vient un temps, des époques, où elle est importune. « A nous deux ! » s’écrie Rastignac devant l’énorme moisissure de la ville parisienne. Deux, oui, mais c’est encore trop !
Le désert lui-même a pris un sens, on l’a surchargé de poésie. Pour toutes les douleurs du mondo, c’est un lieu consacré. Ce que le cœur demande à certains moments, au contraire, ce sont justement des lieux sans poésie. L’été
Albert Camus, « L’été », (1954), Editions Gallimard.
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PL0A - Esami di Stato di liceo linguistico
Tema di: lingua straniera
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Testo letterario lingua francese
(comprensione e produzione in lingua straniera)
Compréhension
- Démontrez que le manque du désert et des îles devient une menace pour l’homme.
- Pourquoi faut-il avoir « l’oreille exercée » dans les grandes villes ?
- Définissez les « rumeurs du passé » des différentes villes européennes citées par le narrateur.
- Quelle est la contradiction de Vienne ?
- Expliquez l’expression « solitude peuplée ».
- Qu’est-ce que les hommes qui savent ce qu’ils ont à faire peuvent trouver dans Paris ?
- Tout le texte s’organise autour de l’opposition entre silence et bruit : relevez les mots et expressions liés aux deux champs lexicaux. Quelle idée s’en dégage ?
- Qu’est-ce que le désert « surchargé de poésie » peut devenir pour l’homme ?
Production
- Résumez le texte en quelques lignes.
- « Bruits et solitude » : réfléchissez sur les deux aspects qui, selon l’auteur, caractérisent les grandes villes et dites si vous partagez cette idée.
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Durata massima della prova: 6 ore.
È consentito soltanto l’uso dei dizionari monolingue e bilingue.
Non è consentito lasciare l’Istituto prima che siano trascorse 3 ore dalla dettatura del tema.
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Tema di: lingua straniera
–
Testo di attualità lingua francese
(comprensione e produzione in lingua straniera)
Les poules débarquent en ville
Claire est une Parisienne qui a bien de la chance. Non contente d’habiter un rez-de-chaussée avec cour privative et jardin derrière la butte Montmartre, la jeune femme a le privilège, chaque matin, de pouvoir récolter un œuf frais au saut du lit. Car depuis six mois, elle est l’heureuse propriétaire d’une poule naine. « J’avais envie d’un retour à la nature, explique-t-elle. Et puis cela me rappelle mon enfance ».
Ses voisins n’ont pas tiqué. Au contraire. « Leurs enfants sont ravis de nous rendre visite ! », se réjouit-elle.
Avec sa poule en plein Paris, Claire passe encore pour une originale. Mais pour combien de temps ?
L’élevage de gallinacés en ville gagne du terrain. Les jardineries Truffaut ont vendu plus de 20.000 poussins et poules pondeuses ou d’ornement à des particuliers en 2011. « L’activité basse-cour a augmenté de plus de 50 % cette année », précise Pierre-Alain Oudart, chef de produit.
« Elle connaît un grand succès dans tous nos magasins en zone périurbaine. » Cela se confirme à Toulouse, Aubagne et Amiens, mais également autour de la capitale, d’Herblay (95) aux abords du Stade de France, à Saint-Denis (93).
En deux ans d’existence, l’entreprise alsacienne Eco-poules a écoulé suffisamment de poulaillers en kit pour abriter 30.000 gallinacés : « Nous nous attendions à toucher des milieux plus ruraux », observe Stanislas de Beaumont, son fondateur. « Mais c’est en ceinture parisienne que nous avons le plus de clients. Et 80 % de nos ventes se réalisent sur Internet. »
De fait, sur le Web, on voit fleurir les échanges d’accros de la crête, soucieux d’offrir un habitat cosy à Poupoule (200 euros pièce en moyenne). Et les fabricants d’abris rivalisent d’idées pour se distinguer sur un marché concurrentiel où dominent les produits à bas coût importés d’Asie. L’argument économique ne semble pas prioritaire : produire des œufs moins cher sur son balcon qu’en batterie relèverait de l’exploit. En général, écologie et retour au naturel sont mis en avant.
Ainsi, Eco-poules vante ses structures en bois local et renouvelable et promeut l’appétit féroce des bêtes à plumes pour les restes de cuisine. « Une poule peut consommer jusqu’à 200 kg par an de déchets organiques. Or, la loi « Grenelle 1 » va imposer de les recycler à 45 % en 2015 », n’hésite pas à avancer Stanislas de Beaumont. Les fientes, elles, peuvent même enrichir l’engrais du potager...
D’autres, malins, parient aussi sur le design, comme « Pousse Créative », la jeune société qui a fourni à Claire le petit habitat esthétique et éco-conçu où niche son gallinacé. Une cabane dont on peut choisir la couleur, avec un espace grillagé pour s’ébattre, une jardinière sur le toit où planter fleurs et aromatiques pour l’aspect campagne en ville, et dont l’entretien est facilité par un tiroir amovible. « Un peu de litière, un nettoyage par semaine et il n’y a pas d’odeurs […] », assure Claire.
Crainte de la malbouffe, rejet des élevages industriels, souci pédagogique ou simple compagnie : ce qui pousse jeunes parents et retraités à craquer pour la cocotte n’est guère différent en France et aux Etats-Unis, où la tendance est née.
Contre toute attente, New York, Seattle, Chicago et Los Angeles ont été pionnières dans l’autorisation des poules en ville, et le mouvement s’étend. A Montréal, un « Collectif en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) » a lancé en 2010 une pétition pour lever l’interdiction de l’élevage citadin... En France, certains règlements municipaux ou de copropriété peuvent poser leur veto. Mais, de manière générale, les poules en petit nombre sont considérées comme des animaux domestiques, au même titre que les hamsters.
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Tema di: lingua straniera
–
Testo di attualità lingua francese
(comprensione e produzione in lingua straniera)
Michel Audureau, grand connaisseur et auteur de « Et si une poule j’élevais », conseille toutefois de bannir le coq et ses tonitruants réveils (la poule n’en a pas besoin pour pondre). Puis de veiller au bien-être animal. « Une poule a besoin de picorer, il lui faut de la terre et un minimum de surface. Difficile donc de l’installer sur un balcon, d’autant qu’elles sont sensibles au froid. »
Les amateurs d’œufs choisiront une poule rousse ou une marans et, pour des coques bien dures, lui serviront des céréales. Quand on veille au grain, Poupoule le rend bien ! Christine Taconnet, Le Monde, 29/12/2011
Compréhension
- Pourquoi l’entreprise « Eco-poules » s’attendait-elle à toucher des milieux plus ruraux ?
- Expliquez l’expression « accros de la crête ».
- Ceux qui élèvent des poules en ville le font-ils surtout pour des motifs économiques ?
- Est-ce que cet élevage implique un travail pénible ?
- Pourquoi un « souci pédagogique » pousse-t-il certains parents à élever des poules ?
- Cet élevage est-il permis partout en France ?
- Pourquoi l’élevage des coqs n’est-il pas conseillé ?
- Expliquez la phrase « Quand on veille au grain, Poupoule le rend bien ! »
Production
- Résumez le texte en quelques lignes.
- Elever des poules en ville : cela est dû à une certaine nostalgie de la nature, de la vie à la campagne, du contact quotidien avec les animaux domestiques, d’une alimentation plus saine et plus simple. A la lumière de votre expérience, examinez ces sentiments.
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Tema di: lingua straniera
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Testo letterario lingua inglese
(comprensione e produzione in lingua straniera)
The Road not Taken
by Robert Frost
Two roads diverged in a yellow wood,
And sorry I could not travel both
And be one traveler, long I stood
And looked down one as far as I could
To where it bent in the undergrowth.
Then took the other, as just as fair,
And having perhaps the better claim,
Because it was grassy and wanted wear;
Though as for that the passing there
Had worn them really about the same.
And both that morning equally lay
In leaves no step had trodden black
Oh, I kept the first for another day!
Yet knowing how way leads on to way,
I doubted if I should ever come back.
I shall be telling this with a sigh
Somewhere ages and ages hence:
two roads diverged in a wood, and I--
I took the one less traveled by,
And that has made all the difference.
Comprehension
Answer the following questions:
- 1. Where is the poet in the first stanza?
- 2. What does the poet do when he comes to the two roads?
- 3. Why does he choose the road he does?
- 4. How different are the two roads, judging by the description given in the second stanza?
- 5. Does the poet think that he will ever go back and take the other road? Why/Why not?
- What does the poet express with the word “sigh” in the last stanza?
- 6. what “difference” his choice will make? Why/Why not?
- 7. Can the poet know what makes “all the difference”?
- 8. Summarize the content of the passage in about 120 words.
Composition
Making choices is inevitable in life, so we all have roads “not taken”. What do you think is an appropriate attitude to take when faced with choices? Discuss your views on the topic by referring to your experience in a paragraph of some 300 words.
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