Tesina di maturità
Argomento
Il teatro: nascita ed evoluzione nel tempo
Alunna: Halima Maria Chehida
Anno scolastico: 2009 / 2010
Liceo frequentato: 0
Istituto Scolastico Italiano G. B. Hodierna
Indice
- Prologo pag. 2
- Introduction: Le théâtre depuis ses origines pag. 3
- Latino: Seneca e la Medea pag. 7
- Storia: La censura del teatro in Italia durante il fascismo pag. 12
- Arte: Il teatro futurista pag. 16
- Italiano: Luigi Pirandello “Sei personaggi in cerca d’autore” pag. 25
- Il teatro dell’assurdo pag. 30
- Eugène Ionesco pag. 31
- 1
- Samuel Beckett pag. 35
Prologo
L’arte è un po’ il collante che riunisce tutta la mia famiglia: mio padre crea giardini e oggetti di decorazione, mia madre è appassionata di letteratura; Viola, mia sorella maggiore recita (soprattutto in teatro) e s’interessa anche di regia; Davide, mio fratello, ha completato studi universitari legati al cinema ed ora si occupa di post produzione; la mia sorellina Zahra suona il pianoforte. Io vivo per la danza.
Mi sembra che oggi la gente non creda più nell’Arte come possibile centro d’interesse per i ragazzi. Spesso gli adulti mi dicono “la danza a cosa ti servirà nella vita?” ed era successo così anche per Viola. Queste persone non vedono un futuro per chi persevera nell’interesse per la propria passione artistica. Io trovo sbagliato dissuadere i giovani dal perseguire le loro passioni e penso che invece bisognerebbe aiutarli a crederci con tutto il loro cuore, dargli il coraggio per provare ad arrivare alla loro meta. Non si può spingere il proprio figlio solo verso studi di economia, di gestione o di ingegneria perché così troveranno un lavoro sicuro e ben remunerato.
Gli antichi avevano individuato nove arti personificate da altrettante Muse: la Danza da Tersicore, la Tragedia da Melpomene, la Commedia da Talia, il Mimo da Polimnia, la Poesia epica da Calliope, la Poesia amorosa da Erato, la Poesia lirica da Euterpe, la Storia da Clio e l’Astronomia da Urania. Stranamente mancavano la pittura e la scultura che poi sono diventate espressione dell’Arte più riconosciuta.
Io penso che considerare la danza, il teatro, la musica, la poesia come elementi fondamentali della vita, sarebbe molto utile e interessante. È un modo per conoscersi e riconoscersi, è un modo per abbattere le frontiere e trovare un linguaggio comune nel quale non c’è violenza, e soprattutto è un modo per raggiungere una grande felicità.
Come dicevo la mia passione è la danza ma, trovandomi a dover collegare più materie possibili seguendo un filo logico mirato e preciso, non posso usare l’arte impersonata da Tersicore perché i collegamenti sarebbero troppo vaghi, così ho scelto di parlare del teatro che, anche grazie all’esperienza di mia sorella, conosco più da vicino. 2
Inoltre quest’anno ho avuto la possibilità di seguire un cineforum organizzato dalla Scuola G. B. Hodierna, guidato dalla nostra professoressa di Italiano Francesca Rotta, dal quale vorrei trarre vantaggio.
Comincerò la mia tesina col raccontare la nascita del Teatro; la prima materia che affronterò sarà Latino dove parlerò di Seneca e della sua tragedia; passerò poi a storia dove mi addentrerò nel campo della censura durante gli anni del fascismo, in Storia dell’arte descriverò il Teatro futurista e l’opera di Depero, per Italiano illustrerò alcuni autori del Novecento; ed infine per Inglese e Francese descriverò il teatro dell’assurdo tramite Beckett e Ionesco;
Le théâtre depuis ses origines
Les origines du théâtre
La représentation mise en œuvre pendant les cérémonies dédiées au dieu Dionysos est considérée comme la première expression théâtrale. En effet la ‘représentation’ en tant que jeux d’enfants a toujours fait partie de nos vies. Elle est la première forme d’expression corporelle des peuples primitifs, qui peut servir à raviver l’espoir des opprimés, à faire rire, pleurer, choquer, rassurer, contester etc.… c’est un jeu d’émotion et d’esprit.
À partir de 545 av. J.C., lors des « Grandes Dionysies » (festivités en l’honneur de Dionysos) à Athènes est organisé un concours entre poètes auxquels participe aussi Thespis (le plus ancien tragique grec). 4
La tragédie grecque serait née lors de ces concours axés sur l’exécution des « dithyrambes », hymnes à la gloire de Dionysos, dans lesquels se répondent deux voix, celle du chef du chœur seul et celle du chœur entier.
C’est à Thespis, un choreute du VIe siècle av. J.C., qu’on attribue l’invention de la tragédie, et donc de l’art dramatique. Il serait le premier à avoir introduit sur scène un personnage indépendant du chœur lors d’un dithyrambe. Interprétant le rôle principal de son histoire, Thespis aurait, pour la première fois récité un monologue auquel aurait répondu le chœur.
La tragédie grecque connaît son apogée pendant le Ve siècle av. J.-C. La première tragédie connue est « Les Perses » d’Eschyle (472 av. J.C.) et la dernière est « Œdipe à Colone » de Sophocle (401 av. J.C.). Aujourd’hui il nous en reste seulement 32, composées par Eschyle, Sophocle, et Euripide.
Eschyle est le père de la tragédie antique et son initiateur. Il a été le premier à avoir introduit un second acteur, le « deutéragoniste » en créant un dialogue entre deux acteurs, et il a également introduit les décors et les costumes dans le théâtre.
La tragédie antique a une structure très rigide, une composition en vers et une division en scènes où s’intercalent des dialogues et des poèmes lyriques chantés par le chœur.
Les récits sont souvent tirés de la mythologie et de l’histoire antique. Les poètes prennent tout de même leurs libertés. Les pièces traitent les questions politique et métaphysique.
Le théâtre grec est agrémenté par de la musique, de la danse et de l’accompagnement de costumes.
Deux siècles plus tard, Aristote, dans sa « Poétique » estime que c’est à partir de ces nouvelles formes de dithyrambes et grâce à l’invention d’autres personnages et acteurs, que le théâtre a pu évoluer vers une forme autonome ; il définit la tragédie antique comme une imitation de la vie des hommes: ses personnages vivent des combats, des passions, des douleurs, introduits et soulignés par les chants et les danses exécutés par le chœur.
Les théâtres grecs, en pierres, sont construits après le IVe siècle av. J.C. et donc après la période du théâtre classique.
Les théâtres en plein air, semblent avoir été conçus pour accueillir un orchestre, au bas d’une scène surélevée pour les acteurs ainsi qu’une rangée de gradins en demi-cercle, construits à flanc de colline autour de l’orchestre. Ces théâtres pouvaient accueillir jusqu’à 20000 spectateurs. Lorsque le nombre des acteurs a dépassé celui des choreutes, la scène s’est agrandie et a empiété sur l’espace réservé à l’orchestre.
Les acteurs qui étaient uniquement de sexe masculin portaient des vêtements ordinaires ou parfois des costumes, mais aussi des masques plus grands que leur visage, permettant au public de mieux les voir vue la distance entre acteurs et spectateurs et d’indiquer la nature de leur personnage. Les dimensions de ces théâtres interdisent tout effet trop subtil, et imposent un mouvement organisé et rigide, ainsi qu’une voix forte. Les spectacles étaient accompagnés par de la musique et de la danse.
Avec la chute de l’Empire romain en 476 apr. J.C., le théâtre classique disparaît de la culture occidentale pendant près de cinq cents ans.
La Comédie naît en 486 av. J.C. ; Les textes plus anciens, conservés jusqu’à aujourd’hui sont ceux d’Aristophane.
La comédie ancienne suit un schéma très simple, dont l’origine est liée aux anciens rites de fertilité. On peut également y trouver des plaisanteries, des tirades satiriques contre les personnages publics ou les dieux.
La comédie cherche en effet à provoquer le rire en utilisant des jeux de mots, des déguisements outranciers. Par exemple les comédies d’Aristophane se moquent avec délectation de la vie politique et intellectuelle athénienne.
Les comédies traitant d’un sujet athénien et les tragédies orientées vers la philosophie commencent à perdre peu à peu de leur attrait. Il se crée alors une comédie locale nommée comédie nouvelle. Dans cette forme il nous reste seulement un exemple complet : « L’Avare ou le Misanthrope » de Ménandre (du 317 av. JC).
Ces pièces sont bâties autour d’une situation familiale associant amour, argent, quiproquos et des types sociaux, caricaturés et faciles à identifier, par exemple la belle-mère acariâtre, les vieux amoureux etc. …
Comme en Grèce, les édifices théâtraux romains apparaissent après la fin de la période classique environ vers le Ier siècle av. JC.
À différence des théâtres grecs qui se situaient aux pentes naturelles et au flanc des collines pour soutenir les gradins, l’architecture romaine permettait la construction de théâtres autonomes.
Le Chœur est devenu quasi-insignifiant et l’orchestre est réduite jusqu’à ne former qu’un minuscule demi-cercle.
Étant donné que la plupart des comédies romaines avaient pour cadre une rue devant la maison, la scène présente une façade à 3 pans et 3 portes.
La Rome antique adore le spectacle mais les autorités craignant désordres et révoltes n’admettent au départ que deux jours de représentations par an qui arrivent à la fin de l’Empire jusqu’à 55 jours dédiés au théâtre et au cirque.
Le théâtre romain « ludiscaenici » (jeux scéniques), prend son importance en 364 av. J.C. lorsque des danseurs et musiciens venus d’Étrurie présentent un spectacle « scaena » (mur de scène).
Vers 240 av. J.C., Lucius Livius Andronicus inaugure les « jeux grecs » en traduisant et représentant des comédies et des tragédies grecques.
Au début les représentations étaient associées aux fêtes religieuses mais elles en deviennent peu à peu indépendantes.
La comédie se développe surtout avec les pièces de Plaute et de Térence adaptées de la nouvelle comédie grecque. Ces pièces généralement mettent en scène une intrigue domestique, auquel s’ajoutent parfois des intentions morales. Elles se composent de dialogues dont les uns à deux tiers sont chantés.
La comédie romaine se moque de la ressemblance brouillant les rapports entre le vrai et le faux.
Au premier siècle, c’est l’art du mime et de la pantomime qui domine les genres classiques et qui reçoit les faveurs du public.
Les seules tragédies romaines qui nous sont parvenues sont celles de Sénèque, Ier siècle av. J.C.
Ce sont des « tragédies de salon » qui nous révèlent le goût encore limité du public de cette époque.
Les pièces de Sénèque se basent sur les mythes grecs en mettant l’accent sur des éléments surnaturels et en y ajoutant violence et passion extrême, comme dans « Médée ».
Les tragédies romaines se composent de cinq actes entrecoupés de monologue et d’oraisons poétiques, elles ont aussi influencé les auteurs de la Renaissance.
Au IIe siècle apr. J.C., le théâtre littéraire est supplanté par des spectacles populaires incluant aussi les combats de gladiateurs. 6
Lucio Anneo Seneca
La Medea
Seneca tragediografo
Introduzione
Le tragedie cothurnatae (ovvero di modello greco) di Seneca sono le uniche tragedie latine ad esserci pervenute integralmente. Sono particolarmente indicative come documento della ripresa del teatro antico tragico nel mondo latino, rappresentano infatti il punto di arrivo della cosiddetta “tragedia retorica”.
Questo genere non ebbe alcun successo durante l’età augustea.
Ma nella successiva età giulio-claudia (27 a.C./68 d.C.) e nella prima età flavia (69 d.C./96 d.C.) gli intellettuali ricorsero alla tragedia per esprimere la propria opposizione al regime (la preferenza della democrazia rispetto alla tirannide è argomento comune di molte tragedie greche).
Le tragedie di Seneca sembra fossero destinate soprattutto alla lettura, anche se ciò non escludeva una possibile rappresentazione scenica. La lettura in pubblico presupponeva comunque una maggiore importanza data alla narrazione dei sentimenti dei personaggi e ai dialoghi sofistici: la tragedia assumeva così forti toni di espressionismo verbale a discapito delle azioni vere e proprie.
Si può in realtà notare che il teatro tragico di Seneca è un completo capovolgimento dei valori delle sue opere filosofiche: in esso l’uomo viene sopraffatto e vinto dalle proprie passioni, anche quelle più basse, che lo avviano verso il male più profondo. La filosofia e la dottrina stoica alimentano in questo modo le tragedie, mostrando sotto forma di exempla i conflitti interiori dell’uomo tra passione, vista come forza invincibile che porta irrimediabilmente al male, e ragione, incapace di frenare gli istinti dell’uomo. Il conflitto tra bene e male, dall’interno della psiche umana, assume una forma universale, diventando paradigma dell’intera condizione umana. Nelle sue tragedie Seneca sembra abolire il linguaggio razionale che adoperava per mostrare all’uomo quale fosse la retta via da seguire al fine di dimostrare a che livello di degenerazione esso può arrivare facendosi influenzare dal pathos.
Il termine pathos dal greco di per sé già esprime qualcosa di negativo, infatti esso sta a significare malattia. L’uomo perde ogni cognizione della realtà e del giusto quando si fa sopraffare dalla passione. La passione elimina la capacità di giudicare ciò che è bene da ciò che invece è male. Esso vince la ragione e ci lascia nell’incapacità del giudizio. Si scende così allo stadio animalesco dove non si ha la possibilità di utilizzare la ragione ma si segue il proprio istinto animalesco.
Nelle sue tragedie appaiono spesso scene macabre, raccontate con minuziosità maniacale. I toni sono il più delle volte cupi e le situazioni atroci, al limite dell’orrore. Assume anche parecchia importanza la retorica, volta ad esaltare il pathos di ogni situazione con sentenze isolate e di grande rilievo. La tensione drammatica è ottenuta infine tramite lunghe digressioni che sembrano isolare le singole scene come quadri a sé stanti.
Abbiamo un esempio folgorante della debolezza della mente umana indirizzata verso il male nella Medea.
La storia della Medea senecana
Medea era la figlia di Eeta, re della Colchide.
Il suo nome in greco significa “astuzie, scaltrezze”, infatti la tradizione la descrive come una maga dotata di poteri addirittura divini.
Quando Giasone arriva in Colchide insieme agli Argonauti alla ricerca del Vello d’oro, unico modo per avere il trono della Colchide, lei se ne innamora perdutamente. E pur di aiutarlo a raggiungere il suo scopo giunge ad uccidere il fratello Absirto, spargendone i resti in mare, dietro di sé, dopo essersi imbarcata sulla nave Argo insieme a Giasone, divenuto suo sposo.
Il padre così, trovandosi costretto a raccogliere le membra del figlio, non riesce a raggiungere la spedizione, e gli Argonauti tornano a Corinto con il Vello d’Oro. Era in effetti questa la sua astuzia utilizzata da Medea al fine di rallentare l’inseguimento del padre e quindi di perderla per la via.
Dopo dieci anni, però, Creonte, re della città, vuole dare sua figlia Glauce in sposa a Giasone, dando così a quest’ultimo la possibilità di successione al trono. Giasone accetta, abbandonando così sua moglie Medea.
Vista l’indifferenza di Giasone di fronte alla disperazione della donna, Medea medita una tremenda vendetta. Fingendosi rassegnata, manda in dono un mantello alla giovane Glauce, la quale, non sapendo che il dono era pieno di veleno, lo indossò, e morì così incendiata. Il padre Creonte, corso in aiuto, tocca anch’egli il mantello, e muore.
Ma la vendetta di Medea non finisce qui. Lei arriva a capire che ciò che più conta per Giasone erano i figli e quindi l’unico modo per rendere ad egli le sofferenze che gli aveva provocato era di uccidergli. Uccide i figli avuti con lui e ne divora le carni.
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