L’immortalità
Per rinascere dalle proprie ceneri, bisogna prima morire, ma non si sa mai dove può condurre il volo di un uccello così raro e coraggioso come l’araba fenice.
Oriana Gaetana Rinaldi
VL
Liceo scientifico “E. Medi”
E allora via, a volare ancora…
Introduzione
Non c’è mai abbastanza tempo in un giorno, per poter fare tutto ciò che vorremmo, e se ci facciamo caso non sembra mai che il tempo a nostra disposizione sia sufficiente ad esaudire la nostra mole di desideri e azioni..e se avessimo un infinito tempo a nostra disposizione? E se per assurdo ci fosse la possibilità di vivere in eterno? Cos’è l’immortalità? Il termine stesso può assumere molteplici significati e da ciò deriva proprio la complessità e varietà delle interpretazioni di tale concetto.
Potrebbe essere intesa in due accezioni principali: fisica e spirituale. L’immortalità fisica è l’esistenza senza fine della mente a partire da una sorgente fisica, come un cervello o un computer. L’immortalità spirituale è l’esistenza senza termine di un individuo dopo la morte fisica in qualità di anima.
L’uomo ha sempre cercato di “eternarsi” attraverso vari mezzi: creando opere importanti (basti pensare alle opere d’arte, alle conquiste scientifiche), mettendo al mondo dei figli, creando infinite tracce di sé che sopravvivano alla morte fisica e diano un’illusione di immortalità e quasi tutte le religioni e le correnti filosofiche cercano di dare un senso alla vita attraverso la riflessione sulla morte e, qualora quest’ultima fosse debellata, molte visioni del mondo andrebbero riviste.
Dunque con che accezione si deve guardare? Eterna consapevolezza di ciò che sta accadendo attorno nonostante si è cibo per i vermi? Eterna vita ma non giovinezza, un Titone che rischia di divenire solo voce? Un’eterna vita senza salute, un male inguaribile per sempre, Chirone sofferente che si trova a rinunciare a questa dote? Un vedere morire attorno le persone care?
Con immortalità intendiamo la capacità dell’uomo di vivere in eterno a prescindere dalle esigenze materiali o rimarremo pur sempre legati a qualche condizione che ci vincola?
Nella visione più ottimistica si potrebbe pensare a un indeterminato tempo a disposizione, possibilità viaggiare per il mondo e conoscerlo tutto, conoscere le lingue, i popoli e i costumi. Attraversare tutte le ere, non studiare la Storia, ma viverla! Ma gli avvenimenti che ci scorrono accanto lasceranno un segno dentro di noi ora che abbiamo vissuto di tutto?
Forse tutto sembra possibile, abbiamo tempo e non paura di morire. Paura della morte, la paura più antica e angosciante dell’uomo, paura alla quale si sopravvive solo con l’amore (etimologia: greco: alpha privativo “a” – latino “mors-mortis” “more” s. f., significa proprio assenza della morte, privazione del concetto della morte).
E questa necessità di durare, di superare quell’interruzione del tempo che è la morte, così come la coscienza della morte come destino inevitabile, è la chiave dell’umanità. L’immortalità, la fine della grande barriera della morte su cui si basa l’immagine del tempo come autentico ultimo giudizio, l’immortalità come un non più fine, come speranza di superare il termine della morte, l’immortalità come fantasia, speranza.
Perdurare, rimanere per lungo tempo: ecco a cosa aspira l’uomo da sempre. Ma, se ciò fosse possibile, immaginate la sovrappopolazione e il problema di trovare un posto di lavoro, perché molti lavori finirebbero di esistere, i delegati delle pompe funebri, i medici (se si tratta di immortalità pure con salute), le assicurazioni sulla vita, al massimo ci sarebbe un incremento di costruzioni di case quindi più posti per i muratori.
Nella possibilità che l’uomo trovasse il modo di restare eternamente giovani, credo che ciò comporterebbe un’evoluzione anche genetica (anzi, l’eterna giovinezza, cioè, suppongo, la capacità di riprodurre i neuroni e di conseguenza all’infinito tutte le altre cellule, dovrebbe essere per forza causata da un’evoluzione genetica, quasi sicuramente causata volontariamente dall’uomo).
Se l’umanità esaudirebbe il suo desiderio di eternità, perderebbe la spinta a creare opere importanti e precipitare in una specie di pigrizia e di noia generale, che la porterebbe a non impegnarsi più per lasciare ai posteri tracce importanti di sé (tanto c’è sempre tempo...). Un essere immortale non sentirebbe l’istinto irrefrenabile di procreare (anche se ciò ci può sembrare veramente terribile).
Ciò che dà senso a qualcosa è il fatto che possa finire, che esiste un opposto. La vita ha senso perché c’è la morte. Uscendo dal concetto di circolarità del tempo, e dal limite temporale, potremmo considerare il limite alla vita come una delimitazione per porre uno scopo alla vita stessa.
Allora, immaginate che un vecchio mendicante si avvicini offrendovi una vecchia e polverosa bottiglia piena di un torbido liquido verde e vi dica che è “l’elixir dell’immortalità”…lo berreste? Fosca, il protagonista di “Tutti gli uomini sono mortali” l’ha fatto, vediamo quali sono i risultati.
Tous les hommes sont mortels
Un roman de Simone de Beauvoir.
”Si l’on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.”
[ Simone de Beauvoir ]Tous les hommes sont mortels
Si l’homme était immortel, serait ce une bénédiction ou un sort maudit? Si l’on nous offrait l’immortalité sur la terre, qui est-ce qui accepterait ce triste présent ?
Thèmes
- La volonté de puissance bassement personnelle ;
- La volonté utopique de transformation du monde ;
- La découverte géographique par l’exploration de terres inconnues ;
- La recherche scientifique ;
- La participation à une entreprise de libération du peuple.
En 1311, le comte Fosca choisit de croire dans les vertus d’un élixir d’immortalité. Un avenir radieux s’offre à lui. Les rêves les plus fous deviennent possibles.
Quelques siècles plus tard, une comédienne en devenir, Régine, est aux portes de la gloire. Elle croise dans un hôtel, à l’occasion d’une tournée, un personnage étrange. Il n’a besoin de rien, ne mange pas, ne dort pas, et semble avoir trouvé un remède contre l’ennui.
Régine découvre son nom : Raymond Fosca. Elle parvient à le faire revenir à la vie, sa récompensa è grande : il lui dévoile son immortalité. Etre aimée d’un immortel, n’est-ce être soi-même éternelle dans son souvenir ? Sans doute, mais si Fosca a une bonne mémoire, parfois il oublie
La jeune femme, comédienne ambitieuse, espère se faire aimer de l’immortel afin de demeurer dans les mémoires par sa passion autant que par son talent. “Elle se révolte contre toutes les limites. Et, à travers Fosca, elle veut devenir l’Unique. (..)Finalement elle est obligée de réaliser qu’elle aussi, n’est qu’un être limité: ‘Un brin d’herbe”
C’est une malédiction… Survivre à ses amours, survivre à ses enfants, survivre à ses amis. Fosca par volonté de rapprochement sonore avec le nom de Faust qui voulut satisfaire une des aspirations fondamentales des êtres humains qui sont les seuls êtres vivants à avoir conscience qu’ils sont mortels.
Mais le nouveau Faust est avide non pas de savoir mais d’action et cherche à faire le bonheur des êtres humains.
“Un étranger, un mort. Ils étaient des hommes, ils vivaient. Moi, je n’étais pas des leurs. Je n’avais rien à espérer. Je franchis la porte .”
Ainsi nous prenons conscience de la valeur du temps et de la nécessité de la mort.
Mais il découvre la limite de sa puissance par la défaite, le sentiment de l’inutilité de l’action, le progrès économique n’apportant pas le bonheur parce qu’il suscite un inassouvissement
Il ne peut rien partager durablement avec quiconque puisque tous mourront tandis que lui vivra.
“Ceux qu’il approche, Fosca leur vole le monde sans réciprocité : il les jette dans la désolante indifférence de l’éternité. Je ne puis supporter de savoir que tu verras toutes ces choses et que JE ne les verrai pas .”
L’homme mort s’en va, retournant à l’enfer de l’indifférence :
“Vous n’êtes pas un homme. Vous êtes un mort. Je la saisis aux épaules, j’aurais voulu la broyer. Et soudain, je me vis au fond de ses yeux : mort. Mort comme les cyprès sans hiver et sans fleurs... Un homme mortel aurait pu refuser de poursuivre sa route, il aurait pu éterniser cette révolte ; il pouvait se tuer. Mais, moi, j’étais esclave de la vie qui me tirait en avant vers l’indifférence et l’oubli.”
Réflexion sur les relations humaines elles sont impossibles pour Fosca dont l’immortalité équivaut à une damnation pure et simple : aussi étranger en définitive au monde humain qui l’entoure qu’un météorite chu des espaces sidéraux, il est condamné à ne jamais saisir la vérité de ce monde fini : l’absolu de toute conscience éphémère.
Ayant tout tenté pour aimer, pour se retremper dans la chaleur d’une communauté, il formule enfin le secret de la malédiction qui pèse sur lui. C’est celle de la solitude.
Il devient immortel. S’il tente pendant les premières longues années de résoudre les problèmes qui lui incombent, il s’aperçoit très vite que quelle que soit la solution apportée à ses problèmes, elle s’avère inutile.
Inutile, comme son existence, qu’il n’a de cesse de recommencer encore et encore.
Inutile, comme ces relations qu’il noue et qui sont toutes vouées à l’échec car inexorablement rattrapées par la mort, puis grignotées par l’oubli. Inutile, comme l’acuité de son intelligence qui in fine, ne lui sert qu’à prendre conscience que d’une seule chose : jamais il ne pourra vivre puisque la mort ne lui est pas permise.
Les personnages qui connaissent l’immortalité de Fosca et le détestent se divisent donc entre les hommes qui lui en veulent à cause de leur ambition et les femmes qui lui en veulent à cause de leur amour, Régine ayant les deux raisons à la fois.
—Je vais m’en aller, dit Fosca.
—Où allez-vous ?
—N’importe où.
—Alors, pourquoi partez-vous ?
—Il y a dans mes jambes une envie de bouger, dit-il. Il faut profiter de ces envies.
Il ne peut pas créer un lien vivant entre les siècles puisqu’il ne se dépassent qu’en se reniant ; indifférent aux gens che li abitano, rien ne l’attacherait à leurs projets ; s’il les aime, il ne pourra pas supporter l’infidélité à laquelle son destin le condamne.
L’urgence de vivre serait absurde si nous n’étions pas, à plus ou moins longue échéance, condamnés à disparaître
La beauté ne saurait exister pour Fosca, ni aucune des valeurs vivantes que fonde la finitude humaine. “Son regard dévaste l’univers : c’est le regard de Dieu, tel que je le refusai à quinze ans, le regard de celui qui nivelle et transcende tout, qui sait tout, peut tout et change l’homme en ver de terre.”
Ceux qu’il approche, Fosca leur vole le monde, sans réciprocité ; il les jette dans la désolante indifférence de l’éternité. “Sans cesse tout changeait et tout restait pareil .”
Il connaît le poids mortel de l’éphémère, le néant de toute entreprise, il mesure le temps dérisoire imparti à chacune d’entre elles.
Un dégoût universel, une nausée fixe, au relent d’éternité pourrie, gâtent dans sa bouche le goût des aliments et le parfum des lèvres. L’humain est pour lui “un brin d’herbe, un moucheron, une fourmi, un lambeau d’écume .” C’est en vain que l’amour et l’amitié tentent de le sauver.
Il projette devant lui une durée illimitée de temps, c’est-à-dire qu’il n’a pas d’avenir.
Comment penser que mon époque valût mieux que les précédentes, alors que sur les champs de batailles, dans les camps, dans les villes bombardées, elle avait multiplié les horreurs du passé?
Fosca, l’immortel, est aussi l’être humain parfaitement conscient et qui voudrait échapper à la conscience.
Dès l’heure où l’on naît on commence à mourir.
Bientôt, ils seront morts et leurs pensées avec eux.”
“
« Pourquoi vivre, si vivre c’est seulement ne pas mourir?
Tous les hommes sont mortels, certes, et nul n’échappe à cette loi bienfaisante. Ils sont mortels pour pouvoir se préparer à devenir divinement et corporellement immortels. Ils sont mortels pour apprendre, ici-bas, en balbutiant, dans les difficultés, au milieu des sourires et des larmes, la richesse éternelle de l’amour «
Écoutez cette femme qui chante. Est-ce que son chant serait si émouvant si elle ne devait pas mourir? »
- Tu vivras dans mon coeur plus longtemps que tu n’aurais vécu dans aucun coeur mortel, dis-je.
- Non, dit-elle âprement. Si tu étais mortel, je vivrais en toi jusqu’à la fin du monde, car ta mort serait pour moi la fin du monde. Tandis que je vais mourir dans un monde qui ne finira pas.
Au-delà de l’immortalité et de la mort profonde qu’elle provoque chez Fosca qui ne revit que quelques fois grâce à des femmes ou à des causes qui lui donnent l’illusion d’agir et de vivre, tout en étant mort, ce roman est aussi un plaidoyer pour l’homme, pour son action, pour sa folie.
L’Homme sait qu’il est mortel, sait que ce qu’il construit ou ce à quoi il aspire ne le satisfera pas, qu’il ne verra sans doute pas le bout et l’achèvement de ses objectifs. L’Homme sait que même une fois atteints ses objectifs seront remplacés par d’autres, parce qu’il est par nature insatisfait et c’est cette insatisfaction, cette recherche de plus ou de différent qui fait de lui un homme vivant.
“ Ils se contentent de tuer le temps, en attendant que le temps les tue”
Tous les hommes sont mortels
Dunque Fosca, dapprima esaltato dall’idea di vivere in eterno, capirà con il tempo che l’immortalità è un “privilegio” da vivere in solitudine. Un altro uomo cercherà di superare i limiti umani: Faust, protagonista della tragedia omonima.
Faust
Es ist eine Tragödie von Goethe. “Es irrt der Mensch, so lang er strebt”. Goethe (Faust)
Die Handlung spielt zu Lebzeiten des historischen Faust (ca. 1480–1538), also während der Wende vom Mittelalter zur Neuzeit. Das Kernstück der Handlung besteht darin, dass der Protagonist des Stückes, Dr. Faust, einen Pakt mit dem Teufel eingeht.
Handlungsverlauf und Charaktere geben ebenfalls keine Rätsel auf. – Ein nicht mehr junger Wissenschaftler ist beruflich und privat durch und durch unzufrieden. Als sich ihm eine Gelegenheit bietet, seiner verzweifelten Situation zu entkommen, nimmt er sie rücksichtslos wahr und verschreibt sich dem Teufel.
Der Teufel Mephisto, dem neben Zauberkräften auch Humor und sogar Charme zu Gebote stehen, ist bestrebt, Faust vom rechten Weg abzubringen. Ein von Mephisto besorgter Zaubertrank bewirkt, dass Faust sich besinnungslos in Gretchen, ein sehr junges und naives Mädchen, verliebt.
Seine Liebe zu ihr erscheint echt; dennoch richtet er das Mädchen zugrunde, indem er sie verführt, schwängert und sitzenlässt. Faust: Leben = Streben nach höherem Erkenntnis, Erfahrung, Mensch soll mit Welt arbeiten.
Themen
- Endlichkeit der Wissenschaft
- Status der Religion (Gretchen streng gläubig, Faust hat starke Zweifel)
- Der strebende Mensch --> Weiterentwicklung
- Verantwortung setzt dem Streben Grenzen
Faust
Herrschaft gewinn’ ich, Eigentum!
Die Tat ist alles, nichts der Ruhm.
Mephistopheles
Doch werden sich Poeten finden,
Der Nachwelt deinen Glanz zu künden,
Durch Torheit Torheit zu entzünden.
Faust
Von allem ist dir nichts gewährt.
Was weißt du, was der Mensch begehrt?
Dein widrig Wesen, bitter, scharf,
Was weiß es, was der Mensch bedarf?
Mephistopheles
Geschehe denn nach deinem Willen!
Vertraue mir den Umfang deiner Grillen.
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