Concetti Chiave
- In the final chapter, Gervaise's demise is depicted as gradual and inevitable, symbolizing her social decline.
- Gervaise's living conditions worsen as she is evicted from her room and forced to live in a basement, illustrating her fall from grace.
- The phrase "le ventre vide" highlights Gervaise's physical and metaphorical emptiness, paralleling themes of despair and sterility.
- The narrative criticizes the harsh living conditions of working women during the era, underscoring societal neglect.
- Bazouge, the undertaker, displays rare compassion towards Gervaise, signifying a glimmer of human dignity amidst her tragic end.
La fin de Gervaise
L’extrait appartient au dernier chapitre du roman :Gervaise, restée seule est revenue rue de la Goutte-D’Or, et ici, l’auteur évoque sa fin terrible. Elle avait du mal à survivre et sa morte est arrivée un peu à la fois, pas sur deux pieds, comme une bougie qui s’éteint ; est chassée de sa chambre parce qu’elle ne peut pas payer le loyer, mais pour ne pas la laisser dans la rue, monsieur Marescot lui donne la niche où vivait le père Bru, un pauvre vieux mort peu avant. La décadence de sa collocation sociale est représentée par son transfert du sixième étage au sous-sol. Gervaise a « le ventre vide », expression utilisée aussi par Primo Levi dans « Si c'est un homme » et qui a deux interprétations possibles : elle est presque un cadavre, qui a dans son corps seulement les organes vitaux, mais elle est aussi stérile comme une grenouille d’hiver.
Les conditions des ouvrières
Avant de parler de la morte de Gervaise, il dénonce les conditions de vie des ouvrières de l’époque ; en réalité, l’auteur ne parle pas du moment de sa morte, il nous dit seulement que un matin les habitantes de l’auberge, en sentant mauvais dans le couloir, se sont rappelés qu’ils ne l’avait pas vue depuis quelques jours et ils la retrouve pourrie. Ils appellent le croque-mort, pour « l’emballer », terme qui nous donne l’idée qu’ils la considèrent ordures. Tandis qu’il prépare la bière, Bazouge est pris d’une tendresse parce qu’il avait un béguin pour elle quand il était jeune : il est la seule personne qui montre du respect pour elle, pour cette raison à la fin il lui dit « Fais dodo, ma belle », formule utilisée avec les enfants.
Domande da interrogazione
- Quelle est la signification de la "décadence sociale" de Gervaise dans le roman?
- Comment l'auteur décrit-il les conditions de vie des ouvrières à l'époque de Gervaise?
- Quel rôle joue Bazouge dans la fin de Gervaise et comment est-il perçu?
La décadence sociale de Gervaise est illustrée par son déplacement du sixième étage au sous-sol, symbolisant sa chute sociale et économique. Elle est chassée de sa chambre pour ne pas avoir payé le loyer et finit par vivre dans une niche, montrant sa dégradation progressive.
L'auteur dénonce les conditions de vie difficiles des ouvrières, soulignant leur précarité et leur invisibilité sociale. La mort de Gervaise, découverte seulement à cause de l'odeur, illustre leur marginalisation et le manque de respect envers elles, comparées à des ordures.
Bazouge, le croque-mort, est le seul à montrer du respect envers Gervaise à sa mort. Bien qu'il soit chargé de "l'emballer" comme un déchet, il exprime une tendresse pour elle, ayant eu un béguin pour elle dans sa jeunesse, et lui murmure affectueusement "Fais dodo, ma belle".