Argomenti
- 1. Istituzioni dell'unione europea (parlamento e consiglio)
- 2. Francofonia nel mondo
- 3. Dialogo interreligioso
- 4. Integralismo cattolico
- 5. Breve storia dell'islam
- 6. Legge contro il burqa in francia
- 7. Matrimoni misti
Istituzioni dell'unione europea (parlamento e consiglio)
Le Conseil de l'Union européenne, officieusement appelé Conseil des ministres, est l'organe institutionnel qui décide des actes législatifs et budgétaires au sein de l'Union européenne. Il partage sa compétence avec le Parlement européen dans les domaines soumis à la codécision. Ceux qui y siègent sont les ministres des États membres de l'Union européenne en lien avec l'ordre du jour de chaque réunion (ministres des finances, ou ministres de la santé, etc.).
Le Conseil de l'Union européenne élabore le projet de budget avec le Parlement et l'adopte avec l'accord de celui-ci, mais décide seul des recettes. En matière monétaire, il fixe les orientations générales de la politique de change, sans intervention du Parlement (la politique monétaire ne faisant pas partie des domaines soumis à la codécision).
Dénomination
Il est désigné sous le nom de Conseil dans le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et le traité sur l'Union européenne. On l'appelle souvent officieusement le Conseil des ministres (ce qui aurait été son nom officiel en cas de mise en application du traité établissant une Constitution pour l’Europe), pour éviter les confusions avec deux autres Conseils dont la dénomination est proche :
- Le Conseil européen, organe de l'UE qui réunit les chefs d'État et de gouvernement des États membres ;
- Le Conseil de l'Europe, organisation plus ancienne et plus vaste que l'UE, sans lien institutionnel direct avec elle.
Composition
Le Conseil siège par formation en fonction de la matière traitée. Il a un président et un secrétaire général. La présidence du Conseil est exercée pendant six mois par chaque État membre, par rotation. Le président du Conseil est le ministre des Affaires étrangères de l’État actuellement chargé de cette présidence. Le secrétaire général est le chef du Secrétariat général du Conseil, il est nommé par le conseil statuant à l'unanimité (art. 207 TCE). Le secrétaire général sert également de Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Il a sous son autorité l'Agence européenne de défense, créée le 12 juillet 2004.
Dialogo interreligioso
Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. À l'intérieur d'une même religion, le dialogue entre les différents courants est appelé « œcuménisme ».
Antiquité
La tolérance n'a pas existé de tout temps. Déjà Platon rêvait de brûler en place publique les œuvres [réf. nécessaire] de Démocrite.
Les Romains voyaient les chrétiens comme une menace par rapport à l'autorité de l'empereur. Les premiers chrétiens de leur côté ne voyaient pas d'un bon œil les croyances des civilisations dans lesquelles ils vivaient. En témoignent les graffitis sur les monuments de l'Égypte antique, qui montrent que les premiers chrétiens du pays n'étaient pas tous tolérants envers ce qu'ils appelèrent le paganisme.
Renouvellement des sciences religieuses - Époque contemporaine
Le développement des sciences religieuses fut issu de la philosophie allemande du XIXe siècle. Il a permis la mise en œuvre d'un savoir laïc sur le phénomène religieux qui fut perçu comme une menace par les religions. Tel fut l'enjeu de la crise moderniste durant laquelle l'Église catholique romaine combattit ce savoir sous le nom de relativisme ; tel est encore l'enjeu de bien des conflits ayant à voir avec le phénomène religieux.
Sur ce point, voir Quêtes du Jésus historique, Évangile. En 1999 fut créée une fondation pour la recherche et le dialogue interreligieux et interculturels. Le cardinal Ratzinger a contribué à la fondation de cette organisation.
Développement des échanges
Au XIXe et XXe siècles, l'important développement des moyens de transport et de communication a permis des échanges culturels qui, s'ils ne facilitaient pas le dialogue interreligieux, en jetaient les bases.
Certains utopistes, comme les saint-simoniens, s'imaginèrent même qu'il suffisait de mettre en place des lignes de chemin de fer et de navigation entre Rome et La Mecque pour faire dialoguer le pape et les musulmans.
Après la Seconde Guerre mondiale, la démocratisation du voyage se fit par la méthode du voyage organisé qui permit rarement la rencontre de l'autochtone. En revanche, les échanges d'étudiants, jusqu'ici réservés aux classes supérieures des pays développés, pourraient améliorer la situation par des financements européens, tel le programme Erasmus. Il est d'autant