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Gabrielle Colette : Les œuvres et l’inspiration

Grâce à sa forte personnalité, Gabrielle Colette, une femme émancipée et une écrivain connaissant la gloire, a réussi à imposer son talent d’ écrivain dans un milieu qui à l’époque était dominé exclusivement par les hommes.
Son activité littéraire s’étend sur la première moitié du XX siècle et commence par la publication, en 1900, de la série «Claudine», récits sur sa vie privée signés par Willy, son premier mari et écrivain et journaliste à la mode. Après avoir divorcé de son premier, Colette fait l’expérience du music-hall, dont elle nous parle le roman la Vagabonde (1926) et elle devient ainsi le symbole d’une génération de femmes autonomes et indépendantes.

Son second mariage oriente Colette vers le journalisme et pendant la Première Guerre mondiale ses chroniques parviennent de Venise et attirent l’admiration de Proust et de Gide. A partir de ce moment, les romans se succèdent l’un après l’autre, entre eux, il y en a deux qui font scandale : « Chérie » (1920) et « Le Blé en herbe » (1923) parce qu’ils inversent les schémas traditionnels de l’amour car il montrent la passion d’un jeune homme pour une femme plus âgée.
Ses nombreux romans trouvent tous l’inspiration dans l’expérience directe et ils s’organisent autour d’un seul thème: l’amour. Il s’agit, en effet, de l’amour pour la nature, pour son enfance, pour les hommes, pour les animaux (surtout les chats) et pour les plantes. C’est surtout à l’amour pour l’enfance que l’on doit le thème de la nostalgie d’un temps revoulu et d’un pays perdu à jamais, ressuscité par les bruits, les couleurs et les odeurs. Il analyse tous les bouleversements de l’amour: les désordres sentimentaux de l’adolescence, la jalousie et les difficultés du couple ainsi que l’amour des femmes plus âgées. Elle décrit aussi l’amour tendre et serein qui la lie à sa mère et à sa fille
Le règne de Colette est la campagne couverte de bois de la Bourgogne, sa région natale, avec ses paysages, ses couleurs, le tout dominé par l’amour de sa mère, Sido. Animaux et plantes font donc partie de son univers, mais ce sont surtout les chats qui font partie de son monde et qui l’accompagnent dans sa vieillesse. Dans ses romans, elle multiplie les portraits des chats en leur donnant une existence et une personnalité unique, comme dans « Les Vrilles de la vigne » (1908). Elle est de l’avis que les animaux ont une âme voilà pourquoi, elle analyse leurs attitudes, leur façon de s’exprimer et elle arrive même à leur parler comme s’ils étaient des êtres humains

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