• Latino
  • vi prego sto in alto mare

    closed post
paraskeuazo
paraskeuazo - Genius - 74904 Punti
Rispondi Cita Salva

Cavolooooo ma sono quattroooooooooo!!!!! nessun' altro a parte me ha voglia di tradurre il francese???? così ci dividiamo il lavoro...

IPPLALA
IPPLALA - Mito - 101142 Punti
Rispondi Cita Salva

Uah...! Ti aiuterei volentieri, ma non so neanche una parola di francese!

Mario
Mario - Genius - 37169 Punti
Rispondi Cita Salva

Neanche io conosco il francese, potrei usare un traduttore, ma poi nn si capisce...

IPPLALA
IPPLALA - Mito - 101142 Punti
Rispondi Cita Salva
Conviene selezionare solo la parte che serve, è inutile tradurla tt!
alkalewi
alkalewi - Genius - 6460 Punti
Rispondi Cita Salva
appunto
Mario
Mario - Genius - 37169 Punti
Rispondi Cita Salva

è verso ma sl chi conosce il francese puo selezionare il testo utile...

paraskeuazo
paraskeuazo - Genius - 74904 Punti
Rispondi Cita Salva

Ecco fatto li ho individuati, accidenti qnti sono..

Ok allora io comincio a tradurre qste 4 e per domani vedo di completare. Eldest o chiunque altro se vuole può fare intanto le restanti 2 che sn quà: https://www.skuola.net/forums.php?m=posts&q=4126 e qua: https://www.skuola.net/forums.php?m=posts&q=4155

Quand Scipion vit la citadelle abandonnée par les ennemis et leur camp vide, réunissant les Locriens, il leur reprocha sévèrement leur défection; 2. il fit mettre au supplice ceux qui en avaient pris l'initiative, et accorda leurs biens aux chefs de l'autre parti, pour leur fidélité remarquable envers les Romains; 3. quant aux mesures générales, il déclara que lui, il n'accordait ni n'enlevait rien aux Locriens : ils devaient envoyer des députés à Rome; la condition que le sénat jugerait pour eux équitable serait la leur; 4. mais ce qu'il savait bien, c'était que, malgré leurs mauvais services envers le peuple romain, leur situation serait meilleure sous l'autorité des Romains irrités qu'elle ne l'avait été sous celle des Carthaginois amis. 5. Puis Scipion, laissant le lieutenant Pleminius et le détachement qui avait pris la citadelle à la garde de la ville, repassa lui-même à Messine avec les troupes avec lesquelles il était venu

Ok la prima l'ho fatta:

Quando Scipione vide la cittadella abbandonata dai nemici e il loro campo vuoto, riunendo i Locresi gli rimproverò severamente le loro defezioni; .fece mettere al supplizio coloro che avevano preso l’iniziativa, e li accordò ai capi dell’altro partito, per la loro fedeltà notevole verso i Romani; . quanto alle misure generali, dichiarò che egli, non accordava nè levava niente ai Locresi : dovevano inviare dei deputati a Roma; la loro condizione sarebbe che il senato giuducasse quelli in modo imparziale; ma ciò che sapeva bene, era che, malgrado i loro cattivi servizi verso il popolo romano, la loro situazione sarebbe migliore sotto l'autorità dei Romani, irritati che essa non era stata sotto quella dei Cartaginesi amici. Poi Scipione, lasciando il luogotenente Pleminio e il distaccamento che aveva preso la cittadella a guardia della città, ripassò lui stesso a Messina con le truppe con le quali era venuto

Déjà le moment des élections approchait, quand on apporta à Rome une lettre du consul Publius Licinius : son armée et lui, disait-il, étaient atteints d'une grave maladie, et l'on n'aurait pas pu se maintenir, si un mal de la même violence, et plus grave encore, ne s'était abattu sur l'ennemi; 2. aussi, comme il ne pouvait venir présider les élections, il proclamerait, si le sénat le jugeait bon, Quintus Caecilius Metellus dictateur aux élections. L'armée de Quintus Caecilius, il était, ajoutait-il, dans l'intérêt de l'État de la démobiliser; 3. car elle ne servait à rien pour le moment, alors qu'Hannibal avait déjà ramené les siens dans leurs quartiers d'hiver; et si grande était la violence du mal qui avait envahi le camp que, si on ne libérait pas ces soldats à la hâte, il semblait qu'aucun d'eux ne survivrait. Le sénat permit au consul de le faire, dans l'intérêt de l'État et en conscience

Ed ecco pure la 2a:

Il momento delle elezioni già si avvicinava, quando fu portata a Roma una lettera del console Publio Licinio: la sua armata e lui, diceva, erano affetti da una grave malattia, e non aveva più potuto mantenersi, cosi un malattia della stessa violenza, e più grave ancora, si era abbattuto sul nemico; anche, di come non poteva presiedere le elezioni e proclamava, se il senato lo riteneva appropriato, Quinto Cecilio Metello dittatore alle elezioni. L'armata di Quinto Cecilio era, aggiungeva, nell’ interesse dello Stato di smobilitarla; perchè essa non serviva a niente per il momento, mentre Annibale aveva già riportato i suoi nei loro quartieri di inverno; e se grande era la violenza del male che aveva invaso il campo che, se non si liberava quei soldati in fretta, sembrava che nessuno di loro sarebbe sopravvissuto. Il senato permise al console di farlo, nell’interesse e in coscienza dello Stato


...................................................................................................................

Pendant les deux dernières années, on avait négligé les affaires de Grèce. Aussi Philippe, les Étoliens étant privés du secours des Romains, le seul auquel ils se fiassent, les força à demander et à conclure la paix aux conditions qu'il voulut. 2. S'il n'avait hâté de toutes ses forces la conclusion de cette affairé, pendant qu'il se serait trouvé en guerre contre les Étoliens le proconsul Publius Sempronius, envoyé, pour succéder à Sulpicius dans son commandement, avec dix mille fantassins, mille cavaliers et trente-cinq vaisseaux de guerre, appoint considérable pour porter secours à des alliés, l'aurait écrasé.
3. A peine la paix faite, la nouvelle parvint au roi que les Romains étaient arrivés à Dyrrachium, que les Parthini et d'autres nations voisines s'étaient soulevés dans l'espoir d'une révolution, et que Dimallum était attaqué : 4. les Romains s'étaient tournés de ce côté au lieu d'aller là où ils étaient envoyés, au secours des Étoliens, dans leur colère de voir que ceux-ci, sans leur assentiment, et contrairement au traité, avaient fait la paix avec le roi

Le nombre des soldats transportés en Afrique ne varie pas peu suivant les auteurs consultés : 2. ici, je trouve dix mille fantassins et deux mille deux cents cavaliers; là, seize mille fantassins et seize-cents cavaliers : ailleurs on augmente de plus de moitié, et ce sont trente-cinq mille fantassins et cavaliers qu'on fait monter sur les navires. 3. Certains n'ont pas donné de chiffre dans leur récit, et moi-même, sur ce point incertain, je préférerai me ranger parmi eux. Coelius, s'il s'abstient de donner un chiffre, étend à l'infini l'aspect de la foule de ces soldats : 4. il dit que leur cri fit tomber les oiseaux à terre, et qu'il s'embarqua une telle multitude, qu'il semblait ne rester aucun mortel en Italie ni en Sicile

losy4ever
losy4ever - Erectus - 100 Punti
Rispondi Cita Salva
ragazzi siete veramente grandi non so come ringraziarvi... non ricevendo nessuna risposta già mi ero impanicata... siete veramente gentili!!
grazie mille
paraskeuazo
paraskeuazo - Genius - 74904 Punti
Rispondi Cita Salva

Domani faccio pure le altre 2 , cmq figurati si fa quello ke si può, mario è un genio a trovare versioni e qndo sn in francese mi offro di tradurle :yes

Mario
Mario - Genius - 37169 Punti
Rispondi Cita Salva
Grande para!
losy4ever
losy4ever - Erectus - 100 Punti
Rispondi Cita Salva
:lol:lolgrazie ancora
paraskeuazo
paraskeuazo - Genius - 74904 Punti
Rispondi Cita Salva

Allora... ecco anche la 3a ! dal latino al francese e poi dal francese all'italiano! :lol ne manca solo 1


Neglectae eo biennio res in Graecia erant. itaque Philippus Aetolos desertos ab Romanis, cui uni fidebant auxilio, quibus voluit condicionibus ad petendam et paciscendam subegit pacem. quod nisi omni vi perficere maturasset, bellantem eum cum Aetolis P. Sempronius proconsul, successor imperii missus Sulpicio cum decem milibus peditum et mille equitibus et triginta quinque rostratis navibus, haud parvum momentum ad opem ferendam sociis, oppressisset. vixdum pace facta nuntius regi venit Romanos Dyrrachium venisse Parthinosque et propinquas alias gentes motas esse ad spem novandi res Dimallumque oppugnari. eo se averterant Romani ab Aetolorum quo missi erant auxilio, irati quod sine auctoritate sua adversus foedus cum rege pacem fecissent

Pendant les deux dernières années, on avait négligé les affaires de Grèce. Aussi Philippe, les Étoliens étant privés du secours des Romains, le seul auquel ils se fiassent, les força à demander et à conclure la paix aux conditions qu'il voulut. 2. S'il n'avait hâté de toutes ses forces la conclusion de cette affairé, pendant qu'il se serait trouvé en guerre contre les Étoliens le proconsul Publius Sempronius, envoyé, pour succéder à Sulpicius dans son commandement, avec dix mille fantassins, mille cavaliers et trente-cinq vaisseaux de guerre, appoint considérable pour porter secours à des alliés, l'aurait écrasé.
3. A peine la paix faite, la nouvelle parvint au roi que les Romains étaient arrivés à Dyrrachium, que les Parthini et d'autres nations voisines s'étaient soulevés dans l'espoir d'une révolution, et que Dimallum était attaqué : 4. les Romains s'étaient tournés de ce côté au lieu d'aller là où ils étaient envoyés, au secours des Étoliens, dans leur colère de voir que ceux-ci, sans leur assentiment, et contrairement au traité, avaient fait la paix avec le roi

Durante gli ultimi due anni, erano stati trascurati gli affari della Grecia. Anche Filippo forzò gli Etoli, i quali essendo privati del soccorso dei Romani, era il solo del quale si fidassero, a domandare e a concludere la pace alle condizioni che volle. Se non avesse affrettato con tutte le sue forze la conclusione di quell’affare, mentre si sarebbe trovato in guerra contro gli Etoli, il proconsole Publio Sempronio, inviato, per succedere a Sulpicio nel suo comando, l’avrebbe annientato con dieci mila fanti, mille cavalieri e trentacinque navi da guerra, un contributo considerevole per portare soccorso a degli alleati.
.Appena la pace fu fatta, arrivò al re la notizia che i Romani erano arrivati a Durazzo, che i Parteni e di altre nazioni vicine si erano ribellate nella speranza di una rivoluzione, e che Dimallum era attaccata: I Romani si erano voltati da quella parte invece di andare là dove erano stati inviati, al soccorso degli Etoli, nella loro collera di vedere che quelli, senza il loro assenso e contrariamente ai patti, avevano fatto la pace col re

Mario
Mario - Genius - 37169 Punti
Rispondi Cita Salva
Bravo!
paraskeuazo
paraskeuazo - Genius - 74904 Punti
Rispondi Cita Salva

Ecco, pure la 4 ! vedo che manca solo la 5 ma credo che Mario nn l'abbia trovata nemmeno in francese...


Quantum militum in Africam transportatum sit non parvo numero inter auctores discrepat. alibi decem milia peditum duo milia et ducentos equites, alibi sedecim milia peditum mille et sescentos equites, alibi parte plus dimidia rem auctam, quinque et triginta milia peditum equitumque in naves imposita <invenio>. quidam non adiecere numerum, inter quos me ipse in re dubia poni malim. Coelius ut abstinet numero, ita ad immensum multitudinis speciem auget: volucres ad terram delapsas clamore militum ait tantamque multitudinem conscendisse naves ut nemo mortalium aut in Italia aut in Sicilia relinqui videretur

Le nombre des soldats transportés en Afrique ne varie pas peu suivant les auteurs consultés : 2. ici, je trouve dix mille fantassins et deux mille deux cents cavaliers; là, seize mille fantassins et seize-cents cavaliers : ailleurs on augmente de plus de moitié, et ce sont trente-cinq mille fantassins et cavaliers qu'on fait monter sur les navires. 3. Certains n'ont pas donné de chiffre dans leur récit, et moi-même, sur ce point incertain, je préférerai me ranger parmi eux. Coelius, s'il s'abstient de donner un chiffre, étend à l'infini l'aspect de la foule de ces soldats : 4. il dit que leur cri fit tomber les oiseaux à terre, et qu'il s'embarqua une telle multitude, qu'il semblait ne rester aucun mortel en Italie ni en Sicile

Il numero di soldati trasportati in Africa non varia poco secondo gli autori consultati : quì, trovo dieci mila fanti e duemila duecento cavalieri; là, sedicimila fanti e milleseicento cavalieri: altrove aumentano di più della metà, e sono trentacinque mila fanti e cavalieri che hanno fatto salire sulle navi. Alcuni non hanno fornito cifre nei loro racconti, e anche io, su questo punto incerto, preferirei dispormi tra loro. Coelius, si astiene dal dare un numero, estendendo all’infinito l'aspetto della folla di quei soldati: dice che il loro grido fece cadere gli uccelli a terra, e che si imbarcò una tale moltitudine, che sembrava non restasse alcun mortale in Italia nè in Sicilia.

Mario
Mario - Genius - 37169 Punti
Rispondi Cita Salva
paraskeuazo : Ecco, pure la 4 ! vedo che manca solo la 5 ma credo che Mario nn l'abbia trovata nemmeno in francese...

Hasdrubal tum forte cum haec gerebantur apud Syphacem erat; qui Numidae, haud sane multum ad se pertinere credenti utrum penes Lacumazen an Masinissam regnum Maesuliorum esset, falli eum magno opere ait si Masinissam eisdem contentum fore quibus patrem Galam aut patruum eius Oezalcem credat: multo maiorem indolem in eo animi ingeniique esse quam in ullo gentis eius unquam fuisset; saepe eum in Hispania rarae inter homines uirtutis specimen dedisse sociis pariter hostibusque; et Syphacem et Carthaginienses nisi orientem illum ignem oppressissent ingenti mox incendio cum iam nullam opem ferre possent arsuros; adhuc teneras et fragiles uires eius esse uixdum coalescens fouentis regnum. instando stimulandoque peruincit ut exercitum ad fines Maesuliorum admoueat atque in agro de quo saepe cum Gala non uerbis modo disceptatum sed etiam armis certatum fuerat, tamquam haud dubie iuris sui, castra locet. si quis arceat, id quod maxime opus sit, acie dimicaturum: sin per metum agro cedatur, in medium regni eundum. aut sine certamine concessuros in dicionem eius Maesulios aut nequaquam pares futuros armis.
His uocibus incitatus Syphax Masinissae bellum infert. et primo certamine Maesulios fundit fugatque; Masinissa cum paucis equitibus ex acie in montem -- Bellum incolae uocant -- perfugit. familiae aliquot cum mapalibus pecoribusque suis -- ea pecunia illis est -- persecuti sunt regem: cetera Maesuliorum multitudo in dicionem Syphacis concessit. quem ceperant exsules montem herbidus aquosusque est; et quia pecori bonus alendo erat, hominum quoque carne ac lacte uescentium abunde sufficiebat alimentis. inde nocturnis primo ac furtiuis incursionibus, deinde aperto latrocinio infesta omnia circa esse; maxime uri Carthaginiensis ager, quia et plus praedae quam inter Numidas et latrocinium tutius erat. iamque adeo licenter eludebant ut ad mare deuectam praedam uenderent mercatoribus adpellentibus naues ad id ipsum, pluresque quam iusto saepe in bello Carthaginienses caderent caperenturque. deplorabant ea apud Syphacem Carthaginienses infensumque et ipsum ad reliquias belli persequendas instigabant; sed uix regium uidebatur latronem uagum in montibus consectari...

Lors de ces événements, Hasdrubal se trouvait par hasard auprès de Syphax. Le Numide ne se jugeant pas très intéressé à ce que le royaume des Maesulii appartînt à Lacumazès ou à Masinissa, Hasdrubal lui dit qu'il se trompait beaucoup 2. s'il croyait que Masinissa se contenterait du même pouvoir que son père Gala ou son oncle Oezalcès : il était, dit-il, doué de courage et de talent plus qu'aucun homme de sa nation ne l'avait jamais été; 3. souvent, en Espagne, il avait donné l'exemple d'une valeur rare à ses alliés comme à ses ennemis. Et Syphax et les Carthaginois, s'ils n'étouffaient pas ce feu naissant, seraient bientôt embrasés par un énorme incendie, alors qu'il n'y aurait plus aucun moyen de lui résister; 4. au contraire, ses forces étaient encore tendres et frêles, tandis qu'il pansait les blessures de son royaume qui se cicatrisaient à peine.
Par ces instances et ces excitations, Hasdrubal obtint que Syphax amenât son armée aux frontières des Maesulii,
5. et allât camper sur un territoire à propos duquel, avec Gala, on s'était souvent non seulement disputé, mais battu, comme s'il lui appartenait incontestablement; si quelqu'un voulait le repousser - chose souhaitable entre toutes - Syphax livrerait bataille; 6. si au contraire, par crainte, on lui cédait ce territoire, il devait s'avancer jusqu'au centre du royaume: ou les Maesulii se soumettraient à lui sans combat, ou, dans la lutte, ils lui seraient fort inférieurs.
7. Poussé par ces paroles, Syphax porte la guerre chez Masinissa. Dans la première bataille, il disperse et met en fuite les Maesulii; Masinissa, avec quelques cavaliers, s'enfuit du champ de bataille sur un massif montagneux que les habitants du pays nomment mont Bellus.
8. Quelques familles y suivent leur roi avec leurs tentes et leurs troupeaux - c'est là leur fortune -; le reste du peuple des Maesulii se soumit à Syphax. 9. Sur le massif qu'avaient occupé les exilés il y avait de l'herbe et de l'eau; étant propre à nourrir des troupeaux, il suffisait aussi largement à l'alimentation de gens qui se nourrissaient de viande et de lait. 10. De là partirent d'abord des incursions nocturnes et furtives, puis un brigandage qui ne se cachait plus; tous les environs en furent désolés; les gens de Masinissa portaient surtout la flamme sur les territoires carthaginois, parce qu'il y avait là plus de butin que chez les Numides, et que le brigandage y était moins dangereux. 11. Et déjà ils se moquaient de leurs ennemis si impudemment, qu'apportant leur butin jusqu'à la côte, ils le vendaient à des marchands qui accostaient pour cela, et que les Carthaginois tués ou pris étaient plus nombreux qu'il n'arrive souvent dans une guerre régulière. 12. Les Carthaginois s'en plaignaient auprès de Syphax; déjà irrité par lui-même, il se voyait poussé par eux à poursuivre ces restes de la guerre.. Mais il avait peine à juger digne d'un roi de poursuivre un brigand errant dans les montagnes.

Cmq ho postato in altri thread altre trad in francese ;).

Pagine: 123

Questo topic è bloccato, non sono ammesse altre risposte.
Come guadagno Punti nel Forum? Leggi la guida completa
Registrati via email