Le romantisme
Le romantisme est un mouvement culturel apparu à la fin du XVIIIe siècle en Allemagne et en Angleterre et se diffusant à toute l’Europe au cours du XIXe siècle.
Il s’exprime dans la littérature, la peinture, la sculpture, la musique, la politique et la danse et se caractérise par une volonté de l’artiste d’explorer toutes les possibilités de l’art afin d’exprimer ses états d’âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l’évasion et le ravissement dans le rêve, le sublime, l’exotisme et le passé, l’idéal d’une sensibilité passionnée et mélancolique.
Le Romantisme devient aussi porteur d’un élan révolutionnaire optimiste dans une Europe marquée par les idéaux libéraux, réformateurs et nationalistes.
La Sehnsucht et le romantisme allemand
La Sehnsucht, qui se manifeste à la fin du 1700 chez les intellectuels allemands, est une sorte de vague à l’âme, d’aspiration, d’ardeur ou de langueur, et est un mot qui revient beaucoup dans la langue des Romantiques allemands.
Le symbole central de la Sehnsucht, c’est la Fleur bleue qui représente la recherche du romantisme de l’unité intérieure, de la guérison, de l’amour, la victoire et de l’infini.
La Sehnsucht nourrit le lyrisme tourmenté du « Sturm und Drang » de Goethe et Schiller.
Le roman Les Souffrances du jeune Werther de Goethe devient le symbole de la condition de l’intellectuel dans la société du Romantisme.
L’idéal de liberté porté par ce mouvement fait naître le désir d’une culture et d’une identité allemandes, le Volksgeist pour la première fois dans l’âme du peuple allemand.
Le romantisme en Grande-Bretagne
En Grande-Bretagne, dans les années 1760, les « Poètes du cimetière », en particulier Gray et Young, expriment les sentiments liés au deuil, à la perte et à l’anéantissement, voire à l’horreur de la putréfaction des corps, les émotions malséantes.
Horace Walpole, avec son roman Le Château d’Otrante, crée un nouveau genre : le roman gothique caractérisé par la présence d’un certain nombre d’éléments requérants : le château, les ténèbres, le cimetière, une ruine, une église, la nature, le pacte infernal, l’incarcération et la torture, le suicide, le vampirisme, la religion.
Le romantisme
Le romantisme est un mouvement culturel apparu à la fin du XVIIIe siècle en Allemagne et en Angleterre et se diffusant à toute l’Europe au cours du XIXe siècle. Il s’exprime dans la littérature, la peinture, la sculpture, la musique, la politique et la danse et se caractérise par une volonté de l’artiste d’explorer toutes les possibilités de l’art afin d’exprimer ses états d’âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l’évasion et le ravissement dans le rêve, le sublime, l’exotisme et le passé, l’idéal d’une sensibilité passionnée et mélancolique. Le romantisme devient aussi porteur d’un élan révolutionnaire optimiste dans une Europe marquée par les idéaux libéraux, réformateurs et nationalistes.
La Sehnsucht et le romantisme allemand
La Sehnsucht, qui se manifeste à la fin des années 1700 chez les intellectuels allemands, est une sorte de vague à l’âme, d’aspiration, d’ardeur ou de langueur, est un mot qui revient beaucoup dans la langue des Romantiques allemands. Le symbole central de la Sehnsucht, c’est la Fleur bleue qui représente la recherche du romantisme de l’unité intérieure, de la guérison, de l’amour, de la victoire et de l’infini. La Sehnsucht nourrit le lyrisme tourmenté du “Sturm und Drang” de Goethe et Schiller. Le roman Les Souffrances du jeune Werther de Goethe devient le symbole de la condition de l’intellectuel dans la société du romantisme. L’idéal de liberté porté par ce mouvement fait naître le désir d’une culture et d’une identité allemandes, le Volksgeist pour la première fois dans l’âme du peuple allemand.
Le romantisme en Grande-Bretagne
En Grande-Bretagne, dans les années 1760, les « Poètes du cimetière », en particulier Gray et Young, expriment les sentiments liés au deuil, à la perte et à l’anéantissement, voire à l’horreur de la putréfaction des corps, les émotions malséantes. Horace Walpole, avec son roman Le Château d’Otrante, crée un nouveau genre : le roman gothique, caractérisé par la présence d’un certain nombre d’éléments récurrents : le château, les ténèbres, le cimetière, une ruine, une église, la nature, le pacte infernal, l’incarcération et la torture, le suicide, le vampirisme, la religion. En 1819, Walter Scott et Lord Byron, avec leurs œuvres, se font les promoteurs de l’esprit romantique et du droit des peuples.
Le romantisme en France
En France, Rousseau est considéré comme le précurseur romantique français, grâce aux Confessions, où il exprime une nouvelle sensibilité et le rapport humain avec la nature, mais le développement du romantisme en France est assez tardif et son apparition concrète se fait en 1820 avec Lamartine, Chateaubriand, Madame de Staël, Hugo, Musset et Vigny. Le mal du siècle, un vague à l’âme, un état d’angoisse, de mélancolie et d’ennui qui caractérise les jeunes intellectuels français du romantisme, notamment après la chute de l’Empire en 1815. Victor Hugo est l’un des écrivains emblématiques du courant romantique. Selon lui, la fonction des poètes, c’est celle de conduire l’homme comme une sorte de mage. L’importance de ce poète est aussi due à l’image qu’il donne de la société : il déteste les injustices, l’oppression et veut défendre les faibles, les pauvres.
Le romantisme en Italie
En Italie, le romantisme est étroitement associé au Risorgimento. Le romantisme italien puise ses références dans l’Antiquité, mais aussi au Moyen Âge. Le principal écrivain romantique italien est Alessandro Manzoni. Il est le petit-fils du philosophe Cesare Beccaria et grandit dans un milieu imprégné des idées des Lumières. Il écrit Les Promessi sposi. Son roman I promessi sposi, véritable emblème du romantisme italien, raconte les malheurs, dans le royaume lombard du XVIIe siècle, de deux jeunes paysans dont l’amour est contrarié par l’occupant espagnol, sur fond de guerre, d’injustice, de peste, mais aussi de foi profonde. Une figure importante du romantisme italien est Ugo Foscolo, qui exalte les valeurs de liberté, d’indépendance et d’amour pour la patrie dans une Italie sous la domination autrichienne. Avec Dei sepolcri, Foscolo exhorte les Italiens, à travers l’analyse de la valeur civile et historique des tombes de grands personnages italiens, à reconquérir la gloire du passé et à se rebeller contre la domination étrangère.