Concetti Chiave
- Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles, connue comme madame de Lambert, était une écrivaine française notable pour son salon littéraire à Paris.
- Elle venait d'une famille noble parisienne et a reçu une éducation littéraire grâce à son beau-père, François Le Coigneux.
- À dix-huit ans, elle s'est mariée avec Henri de Lambert, rejoignant ainsi la noblesse du Périgord; elle est devenue veuve après sa mort prématurée.
- Malgré les défis familiaux et légaux, elle a réussi à hériter d'une importante fortune en 1702.
- Avec cette fortune, elle a rénové l'Hôtel de Nevers et y a établi un salon littéraire renommé, influent dans la scène parisienne.
Introduction à madame de Lambert
Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles, marquise de Lambert, également connu sous le nom de madame de Lambert (Paris, vers 1647 - Parcieux 12 Juillet 1733) était un écrivain français, connu pour avoir ouvert son salon parisien de la plus prestigieuse littéraire heure française.
Né à Paris par Monique Passat et Etienne de Marguenat, venait d'une famille de la noblesse grâce à des activités commerciales, appartient à la riche bourgeoisie parisienne. Le père, beaucoup plus âgé que sa femme, est mort en 1650, laissant Anne-Thérèse et les Trois Sœurs, qui sera cultivé dans le couvent des Annonciades de Meulan. Anne-Thérèse était le seul des quatre à rejeter la vie religieuse et retourner vivre avec sa mère et son second mari, François Le Coigneux, l'homme et le poète ouverture d'esprit, seigneur de La Roche Baucaumont et Turpin, qui s'intéresse l'éducation littéraire de sa belle-fille.
Mariage et vie de famille
À dix-huit ans, grâce au mariage avec Henri de Lambert, marquis de Saint-Bris, qui a eu lieu le 22 Février 1666, il a rejoint la famille noble du Périgord. En Juin 1684 Henri de Lambert a été nommé gouverneur et duc de Luxembourg, mais après deux ans, cinquantunenne, meurt.
Mme de Lambert, une veuve, en plus de la mort prématurée de son mari, d'un fils et sa fille Monique onze ans, doit faire face à élever ses deux autres enfants à l'adolescence et à suivre un long processus pour des raisons héréditaires.
«Je me suis sacrifié entièrement à mon mari et moi tout perdu avec lui. Je me suis seul et sans soutien a vu, n'avait que ses amis et j'ai connu que très peu de gens savent comment être amis des morts. J'ai trouvé ennemis dans ma propre famille, j'ai dû supporter l'encontre des personnes importantes pour moi, un processus qui devait décider de mon avenir et celui de mes enfants. J'étais de mon côté que la justice et de courage ".
Héritage et succès du salon
Le procès, pour la division de la grande héritage de son père et grand-père, prendra fin définitivement en sa faveur en 1702 et Anne-Thérèse hériter d'un atout important. Suite à cette rente acheté et rénové une partie de l'Hôtel de Nevers, où il vécut jusqu'à sa mort. Dans le même bâtiment, une fois dans la soixantaine, il a fondé un bureau d'esprit, salon qui a acquis une telle renommée pour devenir pendant de nombreuses années les plus importantes de Paris.
Domande da interrogazione
- Qui était Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles, également connue sous le nom de madame de Lambert?
- Comment madame de Lambert a-t-elle surmonté les défis après la mort de son mari?
- Quel rôle a joué le salon de madame de Lambert dans la société parisienne?
- Comment madame de Lambert a-t-elle acquis sa fortune?
Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles, marquise de Lambert, était une écrivaine française née à Paris vers 1647. Elle est surtout connue pour avoir ouvert un salon littéraire prestigieux à Paris.
Après la mort de son mari, madame de Lambert a dû élever seule ses enfants et gérer un long procès pour des raisons héréditaires. Elle a fait face à ces défis avec justice et courage, selon ses propres mots.
Le salon de madame de Lambert, fondé dans sa soixantaine, est devenu l'un des plus importants de Paris, acquérant une renommée considérable et influençant la vie littéraire de l'époque.
Madame de Lambert a hérité d'un important patrimoine après la fin d'un procès en 1702, concernant la division de l'héritage de son père et grand-père, ce qui lui a permis d'acheter et de rénover une partie de l'Hôtel de Nevers.