Concetti Chiave
- Les attentes de libéralisme sous Louis-Philippe sont déçues en raison de désaccords entre partisans de mesures symboliques et ceux voulant une véritable démocratie.
- La loi électorale reste restrictive, excluant ceux n'acquittant pas d'importants impôts directs, causant frustration et opposition politique.
- La Monarchie de Juillet fait face à une double opposition : les légitimistes et les Républicains, exacerbée par une grave crise économique et sociale.
- Un régime d'immobilisme politique et social favorise la bourgeoisie, bien que des tensions émergent concernant le système électoral.
- Les banquets organisés par la bourgeoisie libérale deviennent des plateformes de protestation, menant à des manifestations populaires et à la révolution de février 1848.
Les attentes libérales déçues
Lorsque Louis-Philippe monte au trône, tout le monde s’attend un libéralisme large et net. Toutefois, des dissensions profondes existent parmi ceux qui l’ont porté au pouvoir. D’un côté, Guizot et Périer souhaitent que les nouvelles mesures prises par le roi soient plus symboliques que véritables. C’est ainsi que le préambule de la Charte est supprimé de même que l’article qui désigne la religion catholique comme « Religion d’Etat ». De l’autre côté, le banquier Laffitte et La Fayette veulent un extension du droit de vote et donc, entraîner le régime vers une évolution vraiment démocratique.
Opposition et crise économique
Cependant, l’extension de la loi électorale ne peut pas se faire car on exclue du vote ceux qui ne paient pas une somme importante d’impôts directs. En outre une double opposition à la Monarchie de Juillet se manifeste : celle des légitimistes, restés fidèles à Charles X et celle des Républicains, qui s’appuient sur le mécontentement des classes sociales défavorisées à cause d’une grave crise économique qui intéresse la France. Les prix montent alors que les salaires baissent. A Lyon on a une violente insurrection des canuts, c’est-à-dire des ouvriers qui travaillent la soie) qui est durement réprimée.
L'immobilisme politique et social
Après plusieurs années d’instabilité, à la fin le roi trouve en Guizot un chef de gouvernement qui partage ses idées. C’est un régime d’immobilisme soit politique que social alors qu’une nouvelle prospérité économique est en train de favoriser la bourgeoisie : en effet, les sept années de ce gouvernement constituent l’apogée des riches propriétaires qui possèdent des terres et des gens d’affaires. Toutefois, à partir de 1847, la bourgeoisie libérale commence à manifester son mécontentement au sujet du système électoral en vigueur et pour protester on organise des « banquets » à la fin desquels on prononce des discours passionnés en faveur d’une réforme du système électoral. Bientôt, ces banquets servent des prétexte pour des manifestations populaires. Le 22 février 1848, l’interdiction à Paris de l’un d’entre eux, provoque la révolution qui entraîne la chute de la Monarchie et la fuite de Louis-Philippe.
Domande da interrogazione
- Quelles étaient les attentes libérales lors de l'accession de Louis-Philippe au trône?
Lors de l'accession de Louis-Philippe, on s'attendait à un libéralisme large, mais des dissensions existaient entre ceux qui voulaient des mesures symboliques et ceux qui souhaitaient une véritable évolution démocratique.