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Étienne de La Boétie était un philosophe, écrivain, homme politique et juriste français.
Né le 1er Novembre 1530 Sarlat, une petite ville non loin de la capitale de la région du Périgord, Périgueux. À un jeune âge est un orphelin et est élevé par son oncle, édité par Bouilhonas, qui a commencé les études. C'est dans cette période, évêque de Sarlat un cousin de la famille des Médicis de Florence, Niccolò Gaddi, qui a également été étroitement liée à l'expérience de l'humanisme italien et voulait faire de son propre diocèse une sorte d'Athènes du Périgord. C'est grâce à cet environnement culturel que Etienne connaissait les idées républicaines de l'antiquité classique, des idées influerenzeranno sa pensée mature. Après avoir étudié la collégiale et il est apparu la possibilité de faire une carrière dans la magistrature; Étienne si il s'inscrit à la Faculté de droit de l'Université d'Orléans. La Faculté de droit à Orléans offert une perspective sur les études jurisprudentielles très originale et avant-gardiste pour l'époque; de ce point de vue a profité toute la pensée et de l'activité politique de La Boétie; En fait, il a eu l'occasion de connaître les œuvres de Lorenzo Valla, Andrea Alciato, Ange Politien. Orléans appris, par ailleurs, Anne du Bourg qui s'applique avec une extrême originalité et enseigné l'interprétation grammaticale des expressions juridiques, l'analyse sémantique des termes et de réflexion encouragé sur la philosophie du droit et un examen critique des textes juridiques. La Boétie, il est diplômé en droit le 23 Septembre 1553, et peu de temps après, le 13 Octobre, a obtenu la licence royale qui donne accès à un poste de conseiller au Parlement de Bordeaux, un poste qu'il a obtenu 17 Mars, 1554. Trois ans plus tard l'accès au poste de Directeur de La Boétie, en 1557, ce sera un autre grand penseur français devenu conseiller au Parlement de Bordeaux: Michel de Montaigne; De cette façon, les deux auront l'occasion de se rencontrer et de développer des amitiés qui célèbre qui décrivent Montaigne dans ses Essais. Les deux développer leur amitié dans un climat politique extrêmement troublé: le Parlement de Bordeaux est en effet impliqué dans les émeutes qui ont suivi le conflit religieux et la propagation de la Réforme protestante dans le Midi Aquitaine. Initialement, le Parlement a dégrossi avec la fidélité royaliste et à travers elle passa de nombreuses condamnations à mort, y compris en 1559, aussi celle de l'ancien professeur d'Étienne de La Boétie: Anne du Bourg. Etienne bien que catholique, avait profondément subi l'influence de son professeur. C'est dans cette situation politique et sociale qui, en 1560, La Boétie se voit confier une mission secrète de la réconciliation religieuse à Catherine de Médicis. La commission a été organisée sous le prétexte d'une ambassade du gouvernement central pour discuter de la rémunération des juges de la ville. Les raisons pour lesquelles une cession d'une telle délicatesse est confiée à un conseiller si jeune et dans l'ensemble, assez obscure, sont, sans aucun doute, le fait que La Boétie était la bonne personne au bon moment pour une telle tâche: nous devons n'oubliez pas que le jeune Étienne a été formé intellectuellement sous Nicolas Gaddi, un rapport de la régente, et a donc une prédisposition naturelle à être bien considéré par la cour royale française. Par ailleurs, le fait même que La Boétie avait pas fait particulièrement remarquer tout au long de sa carrière en tant que conseiller au Parlement de Bordeaux qui semblait être un signe, malgré sa foi catholique, à une position de désaccord avec les politiques répressives mises en œuvre jusqu'à présent par le Parlement contre les non-catholiques. Dans l'exercice de ses fonctions, Etienne se lie d'amitié avec le chancelier Michel de l'Hospital, l'interprète, pour ainsi dire, la politique de matériau de la tolérance religieuse et la paix soutenue par Catherine de Médicis. Le chancelier a chargé le jeune homme d'être un interprète de la nouvelle ligne de la tolérance, dont les points principaux ont été contenues dans l'ordre des États généraux de la France, au Parlement de Bordeaux, qui, comme nous l'avons vu jusqu'à avaient alors suivi une politique de répression filocattolica. Effectué cette tâche, l'hôpital lui a donné la tâche de médiateur de certains affrontements religieux ont eu lieu dans la zone dell'Agenais; son rôle est essentiel pour parvenir à une solution pacifique à compromettre sensiblement la satisfaction des deux parties. Maintenant Étienne de La Boétie est devenu l'un des représentants éminents de la politique religieuse de la conciliation de la régente et son chancelier, et ce qui était encore plus visible dans la publication de l'Edit de Janvier de Mémoire, dans lequel La Boétie prend définitivement une position en faveur de politique de tolérance religieuse de la régente Catherine de Médicis. Dans ce texte, également dénoncé les dangers associés aux conflits religieux et de l'autre l'inutilité et la nocivité de la répression violente: il faut arrêter la lutte non-violente, douleurs déchirantes de l'Etat. La voie de la réconciliation nationale, était, à son avis, à la structuration d'un «catholicisme réformé» dans lequel opérer la réconciliation entre protestants catholiques fidèles à l'Eglise de Rome. En Décembre 1562, il a de nouveau été le protagoniste d'une tentative de pacification, cependant, a échoué. Ce sera sa dernière action politique majeure et non pas parce que sa carrière politique a été la descente, en effet, commençait à jouer un rôle politique d'une certaine importance; Cependant, quelques mois plus tard, il est soudainement tombé malade. Le 14 Août 1563, il fit son testament, nommer son ami Montaigne, qui s'était précipité à son chevet, son exécuteur testamentaire. Le 18 Août, Étienne de La Boétie est mort dans les bras de son ami, en invoquant le nom et de dire la phrase: "Mon frere! Me refusez-vous doncques endroit juin? ». Ces derniers mots invoquant la reconnaissance, juste un endroit, dans le temple de la gloire en colère au point où l'esprit sensible de Montaigne, antagoniste de la vaine gloire, à générer en lui l'énorme pensée philosophique alors que se traduira par l'élaboration des célèbres Essais, initié dix ans après la mort de son ami.

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