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Victor Segalen était un écrivain, ethnologue, poète, archéologue, théoricien de l'art et critique littéraire français. Grand voyageur et médecin de la Marine.
Né de Victor-Joseph-Ambroise-Désiré Segalen et Marie-Ambroisine Lalance, deux tuteurs, en passant de l'adolescence étudier et visiter le cyclisme au Royaume-Uni.
Après avoir été diplômé en 1902 en médecine militaire à Bordeaux (où il a commencé à prendre un intérêt dans la littérature et de la musique), Victor Segalen a eu une longue carrière de Voyage, première en Polynésie française vivant à Tahiti de 1903 à 1904. Lors d'une visite aux îles Marchesi a la possibilité d'acheter un dessin de Paul Gauguin, décédé peu de temps avant son arrivée, encore presque inconnu.

Quand il est retourné chez lui, il a publié le roman Le immémoriaux (1907), un journal et deux essais sur Paul Gauguin et Arthur Rimbaud (publié à titre posthume).
En 1908, il est allé en Chine, où il traite les victimes de la peste de Mandchourie. En 1910, après un voyage au Japon, il a déménagé à la Chine avec sa femme et son fils. La première édition de ses poèmes dans une collection [4] intitulé Stèles apparaît précisément à Beijing en 1912. En 1914, il a entrepris une mission dédiée à monuments archéologiques de la dynastie des Han. Cette étude de sculptures chinoises sera publié à titre posthume en 1972.
En Chine, il rencontre l'un des rares Européens qui y vivent, le sinologue belge Charles Michel (1853-1920) qui est inspiré par le personnage de René Leys.
En attendant, il tente de convaincre Claude Debussy pour faire face à un texte de son Siddhartha, qui refuse et le dirige vers le mythe d'Orphée.
Depuis pas de guerre de l'air veut retourner en France, mais pas sans avoir d'abord visiter la Birmanie avant la fin de 1914.
Malade, il veut encore et le temps de voyager en Algérie, puis meurt dans des circonstances pas entièrement claires en Grande-Bretagne, dans la forêt près de Huelgoat, avec une copie de Hamlet à portée de main.
En 1934, le gouvernement français avait enregistré son nom sur les murs du Panthéon déclarant "morts pour la France pendant la guerre de 1914-18."
En son nom, il a été appelé la deuxième université de Bordeaux, la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Brest, sa ville natale, et l'école internationale française à Hong Kong.

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