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Réalisme


• De Balzac
Balzac se situe à mis-chemin entre le romantisme et la recherche d’un certain réalisme. Souvant inspiré par des faits divers pour documenter par un travail de recherche préliminaire, con œuvre romanesque, par son ampleur et la diversité des thèmes traités, représente le monde dans sa réalité historique et social. Les nombreuses descriptions qui accentuent la superposition entre reportage et littérature donnent aux lieux une existence qui interagit avec celle des personnages. Certains de ces personnages sont taillement caractérisés qu’ils deviennent des types à la fois représentatif de la société et individuel et donc unique (rastignac). Balzac s’inspire des théories des biologistes de l’époque et pense qu’il y a une corrélation entre le milieu au un être humain vit et ce qu’il est. Il y a une corrélation entre le physique du personnage et son caractère. Le narrateur est omniscient et omniprésent.
• De Stendhal
Stendhal est un écrivain à part dans l’histoire littéraire française : précurseur du roman modern par la passion et l’énergie qui animent ses héros, il se démarque de cette école romantique par l’analyse qu’il fait de la psychologie de ses personnages et les faites divers dont il s’inspire (Le rouge et le noir). Le réalisme tient donc dans l’identité même de ses personnages et dans la peinture de l’époque traitée dans ses grandes lignes et reflétant « comme un miroir » l’esprit dominant de la société. Ses romans valorisent l’égotisme, c’est-à-dire « le culte du moi » et parallèlement la « classe au bonheur » : une recherche du bonheur à travers le monde extérieur (passions, art, mature, défit de convention). Ses personnages résument sa conception de la vie entre égotisme exagéré et passions vécues jusqu’au bout.
*** Beylisme : consiste en la double exaltation de l’identité propre et des sentiments humaines.***

Symbolisme

Théorisé en 1886 dans un article manifeste sur le « Figaro », le symbolisme désigne un courant de poète qui reprend et approfondit la théorie des correspondances illustrée par Baudelaire dans les « Fleurs du mal » : le monde apparait comme un ensemble de symboles que le poète doit déchiffré à fin d’en faire communiquer les différents facettes et d’atteindre l’exaltation spirituel. On peut définir Mallarmé le chef de fil du Symbolisme.
Du poète maudit au dandit
Après l’échec de la révolution de 1848 les poètes renoncent à l’engagement politique et à l’attachement du grand public et se retirent dans leur tour d’argent. D’où l’appellation de poète «maudit» à l’instar du recueil de Verlaine (1884). Ils mènent une vie de bohème dans les cafés parisiens consomment une grande quantité de drogues, «les paradis artificiels» et d’alcool, donc l’absinthe, «la fée verte» , connu pour ses propriétés hallucinogènes. Ces poètes maudits se retrouvent dans le spleen mis à la mode par Baudelaire dans «le spleen de Paris» : le spleen désigne cette angoisse métaphysique, définie selon les époques «ennuie»(Pascal et Chateaubriand) ou mausée Sartre. Anticonformiste, il libère l’écriture poétique des règles classiques par l’adoption progressive de la prose (Baudelaire , Rimbaud)et par une nouvelle utilisation du sonnet et de l’alexandrin. A’ l’opposé, d’autres intellectuels voient dans le dandysme la réponse à l’atmosphère fin du siècle (Décadence). Les dandits (Des esseintes ) adoptent un style de vie où l’image de soi est soignée dans une recherche constante de la perfection : raffinement des manières, élégance et sobriété vestimentaire, érudition du langage, attitude impassible déstinée à donner l’impression de tout connaitre et de tout maitriser.
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