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Guillaume Apollinaire

Le pont Mirabeau
Ce poème, écrit à la suite de la rupture du poète avec Marie Laurencin, est un des plus célèbres de “Alcools”. Dans ce poème la ponctuation est éliminée, et la tradition classique est cassée.
Apollinaire présent un thème de la societé moderne: l’angoisse du temps qui passe. Il médite sur le temps qui passe et il comprend que le temps est toujours different: il faut donc vivre le moment parce qu’il est unique, même si il espère que les moments se répètent (comme les amours).

Cœur couronne et miroir
-La flamme a des vertues: on obtient de la lumière et de la chaleur. Le poète compare la flamme aux œuvres d’art: si on prend une petite partie de la flamme, on obtient une autre flamme pareille, comme si on prend une œuvre d’arte. Le cœur peut créer de l’art, parce qu’il est pareil à une flamme renversée. En effet la flamme est soumise à une loi naturelle qui lui permet de rester toujours en haut, donc le cœur du poète est surnaturel parce qu’il est renversé.

-Les rois sont les images du temps passé. Les poètes ont la fonction de garder les bons ideaux du passé. Ils doivent balancer la modernité et les sentiments des iècles passés.
-Le miroir représent la poésie. Dans le miroir on peut trouver Apollinaire. Il peut vivre divisé en deux parties: avec la poésie il peut deenir supérieur. “Les anges”: ils vivent à coté de Dieu. Le nom Apollinaire est inscrit dans la poésie comme Christ dans un olivier.

La colombe poignardée et le jet d’eau
-La colombe est le symbole du Saint Esprit. Le temps dont on parle est très passé. On parle des souvenirs, des amours très loins, mais à la fin de la colombe (dans la queue), on parle au présent: le poète se trouve près d’une fontaine. C’est le trait d’union entre les 2 calligrammes. La colombe est poignardée parce que les amours loins ont été tués, et le poignard est représenté par les mots “et toi”. Les noms des femmes sont les noms des femmes qu’il a aimées: Annie est Annie Playden, Marie est Marie Laurencin.

-Dans le jet d’eau il y a le contraste entre le présent uncertain (représenté par le point interrogatif) et les souvenirs de la guerre. Il parle de ses amis artistes dont il n’a pas de nouvelles, leurs noms tombent dans le vide “comme des pas dans une église”.

-Dans le dernier calligramme l’élément principal est la mélancolie. La première phrase semble un titre de journal ou un bulletin de guerre. Dans la deuxième phrase le laurier, symbole de la victoire, devient rose comme s’il se saigne. Il pense que tous les hommes en guerre sont des héros. Au milieu il y a la seule phrase poetique du calligramme, où il y a encore la reprise de la couleur rouge comme le sang dans ce triste coucher du soleil.


BESTIAIRE OU CORTÈGE D’ORPHÉ
Le titre se réfère à la mythologie grecque: la femme d’Orphé meurt et il descend aux Enfers. Quand il trouve sa femme il ne doit pas se tourner, mais il le fait quand même et il ne peut plus la voir. Il transforme ses douleurs en poésie et ses poèmes sont si beaux que les pierres roulent. Il est l’image parfaite du poète: il chante ses douleurs et il unit toutes les choses avec un language universel. Les poèmes de ce recueil sont accompagnés par des dessins du paintre Raoul Dufy.
1. La souris. Il utilise les vers typiques de la poésie moyenageuse, en huit syllabes. Dans ce poème il y a donc la modernité (le thème) et le passé (les vers). Thème: le temps joyeux passe plus rapidement que les moments tristes. Le temps est pareil à la souris parce qu’il ronge peu à peu sa vie. Il y a l’angoisse moderne du temps qui passe: en effet Apollinaire a 28 ans et il n’a encore rien obtenu.

2. Le paon. Élément comique.
3. La colombe. C’est l’élément sacré: il y a le triangle derrière la colombe et il y a aussi des rayons. Le poème est un peu blasphème: il se déclare égal à la colombe parce que lui aussi, il aime une Marie.
4. Le chat.Il décrit son interpretation de la vie: il souhaite une vie intime, renfermée et calme, avec une femme intelligente, un chat qui passe parmi les livres et des amis qui sont les contacts avec le monde exterieur.
5. L’éléphant. Il se compare à l’éléphant parce que lui aussi, il a en bouche un bien précieux: les mots mélodieux qui lui permettent d’acheter la gloire.
6. Le poulpe. Il se compare au poulpe parce qu’il s’aperçoit de suçer le sang des femmes qu’il aime. Il est incapable d’aimer à cause de sa jalousie.

LA TOUR EIFFEL
C’est le symbole de son dégagement politique et de la modernité. Il imagine d’être sur la Tour Eiffel et puisque la langue française était la langue du monde intellectuel, il fait une espèce de moquerie aux allemands. Il y a les prétextes pour la première guerre mondiale.

L’ ÉTOILE
Elle est l’image du mouvement. Apollinaire veut participer au spectacle de la guerre parce que les bombes qui éclatent le fascinent pour leur rapidité. L’image représent une comète qui passe rapidement dans le ciel. Après une première lecture visuelle il faut le lire encore une fois; lu le texte, on nous a dit presque rien, mais nous comprenons d’être en guerre parce qu’il parle d’une batterie: l’étoile est donc une bombe qui devient un spectacle merveilleux.

Avec les calligrammes Apollinaire est l’homme de son temps. Il est poète, peintre, moderne, classique, charnel et spirituel. Il sair créer des expressions très particulières comme la bombe qui devient une étoile.

V
Le thème centrale est l’idée fixe d’Apollinaire du temps qui passe. Dans la première partie il y a l’idée negative de la monotonie, qui est représentée par l’idée de la mort (un enterrement). Les heures pas heureuses passent lentement. Le temps qui passe est traduit en l’image des cortèges qui forment notre vie: en effet nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons une partie des personnes que nous rencontrons pendant notre vie.
Dans la deuxième partie, au contraire, il y a le regret pour le temps passé trop rapidement.

GUERRE
Apollinaire aprticipe à la guerre comme artiste cubiste, parce qu’il avait besoin de nouvelles experiences. Apollinaire a un nouveau langage et de nouvelles experiences. Ici on n’a pas un calligramme, mais il ne respecte jamais le vers alexandrin. Il ne décrit pas la guerre, mais il utilise le langage des soldats.
La guerre est utile parce qu’elle fait connaître les abîmes, le sous-sol et pas seulement la surface. Il utilise l’idée banale de la mer, vue comme notre vie: si on connaît seulement la surface, notre vie est banale. Guerre et vie sont la même chose, après la victoire est la victoire de la vie. Après la guerre, tout va changer (vv. 15-19). Le contact sera surnaturel.


OMBRE

L’ombre est sa vie passée, une vie passée enorme, vu qu’il a eu plusieurs experiences. L’ombre est violette, parce que Apollinaire utilisait l’encre violette, et pas le noir. Le poème est vraiment dramatique: ses compagnons sont morts et en passant le temps, les souvenirs sont devenus un souvenir. Il se scandalise puisque dans un seul article de journal on peut trouver mille noms de morts. Les morts ne l’écoutent pas, mais lui, il peut les entendre. L’ombre est comme un encre du soleil.

LA JOLIE ROUSSE
Il voudrait être toujours à la base de l’avantgarde et être encore moderne, mais il s’apercçoit qu’il y a de nouveaux poètes, les dadaïstes.
Il se présent: il y a encore les thèmes de la guerre, de la blessure et des amis perdus. Il y a aussi une querelle entre la tradition et l’invention. Il fait de l’ironie en parlant des poètes qui lui ont tiré la langue. Il se juge à l’avantgarde et les autres doivent le remercier parce qu’il a vu l’invisible (la nouveauté). Il utilise un langage guerrier pour expliquer cette querelle.
Dans la deuxième partie il introduit sa vie privée avec le langage poétique.
La rose qui se fane est la perfection absolue et comparée à la femme, c’est une femme mûre, agée.
Il a honte d’avoir utilisé un langage poétique, classique por décrire sa femme, après avoir éxalté la nouveauté, mais l’amour est toujours valable, comme les vieux ideaux.

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