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Frédéric Mistral était un poète et écrivain français de la langue occitane, décerné en 1904 le prix Nobel de littérature.
Mistral est né à Maillane (occitan: Majano), près d'Arles, par François Mistral et Adélaide Poulinet, une famille de riches fermiers. Le jeune Frédéric a été envoyé à l'école un peu tard, à neuf ans, et a fréquenté l'école d'Avignon et de Nîmes. C'est grâce à la rencontre avec le poète Joseph Roumanille, son maître et douze ans, qui est venu à la littérature provençale et s'intéresse en provençal, «la première langue littéraire de l'Europe civilisée."
Mistral il étudie le droit à Aix-en-Provence jusqu'en 1851, l'année d'obtention du diplôme; après quoi, il s'installe à Maillane et en 1854, il fonde avec Roumanille, Félix Gras, Théodore Aubanel et autre mouvement Félibrige (en écriture Felibritge classique), qui avait pour but la découverte et l'exploitation de la littérature de langue provençale. Bien qu'à l'époque de Mistral pour "provençal", on entend non seulement parlé de la Provence, mais par extension tous ceux occitan, Mistral s'est efforcé principalement à la propagation du provençal variante.

De 1859 Mistral était à la tête du Félibrige et son collaborateur le plus créatif. Avec son travail, Mistral a réhabilité la langue provençale, la faire monter sur les hauteurs de la poésie épique; la qualité de ses compositions a été consacrée plus tard l'obtention des prix littéraires les plus prestigieux. Le Félibrige - dont les membres s'appelaient eux-mêmes félibres - a également salué tous les poètes catalans chassés d'Espagne d'Isabelle II.
Mistral En 1859, il publie son ouvrage le plus important, Mireio, un poème en vers de douze chansons à laquelle il avait travaillé pendant huit ans. Contrairement à ce qui aurait dû être intitulé le travail selon l'orthographe habituelle (Mirelha), Mistral a dû céder à l'imposition de son éditeur Roumanille et opter pour une orthographe simplifiée, basée sur le français, qui à cette époque s'appelait "mistraliana" dans opposition à l'orthographe «classique» héritée des troubadours.
L'opéra raconte la belle Mireia, fille d'un riche fermier provençal, et de son amour pour un vannier du nom de Vincent, plutôt que par leurs parents. Le poème, qui mêle des éléments du mythe de Jeanne d'Arc et l'histoire de Roméo et Juliette, mais aussi un certain nombre de références à des histoires traditionnelles Provence rurale, a été très apprécié par Alphonse de Lamartine et décerné par l'Académie Française, faisant Mistral Man renommée internationale. Mireio inspiré, dans la version française (Mireille), un opéra de Charles Gounod en 1863.
L'engagement de Mistral à la renaissance de la langue provençale s'inscrit dans le contexte plus large de risorgimenti littéraire du milieu du XIXe siècle. Mistral de Provence a préconisé l'indépendance culturelle contre la France centralisation, et dans les premières années également l'autonomie politique. Il s'efforçait de lutter contre les préjugés répandus sur le retard de la Provence et tenté points de contact de la culture occitane et traditions méditerranéennes de l'Antiquité classique. Mistral personnellement traduit ses poèmes en français; avec ce que certainement facilité la propagation de ses écrits dans le monde littéraire parisien, mais d'autre part est placé en contradiction avec ses idées d'émancipation provençal.
Les auteurs du Félibrige provençal découverts en 1861, grâce à Damas Calvet, la Renaixença catalane (la renaissance littéraire de la Catalogne) et donc intensifié les liens culturels entre le monde occitan et catalan, jusqu'à ce que, en 1870, Víctor Balaguer est arrivé en Occitanie à offrir "Santa Coupe "à Félibres, tandis que Mistral a voyagé en Catalogne pour reconnaître publiquement le talent poétique de Jacint Verdaguer, vainqueur de Jeux Floraux. En cette période Mistral proclamé fédéraliste et a montré un patriotisme intransigeant peu provençal.
En 1867, Mistral a publié le poème épique Calendau, faisant écho à l'Énéide dans le contenu mais contenant de fortes allusions politiques et de la controverse. Avec ce Mistral répété le succès de Mireio, atteindre le sommet de sa production littéraire. Sauf pour un séjour à Paris, le poète a vécu toute sa vie à Maillane. En 1876, il épouse Marie-Louise Rivière, sans avoir d'enfants.
Mistral se consacre aussi à la rédaction d'un dictionnaire de langue provençale (Lou dou tresor Félibrige), un travail basé sur dix études qui est sorti 1879-1886 et qui comprenait de nombreuses voix de plusieurs dialectes de l'occitan. En cette période Mistral pris la peine de donner une plus Félibrige panoccitana, cependant, de créer des divisions politiques entre félibres. En l'absence d'une politique cohérente, les aspirations de Mistral n'ont pas été prises en compte par la classe politique occitan, et malgré de nombreux travaux n'ont pas pu éviter la disoccitanizzazione de son pays, déjà avancé dans le cours de sa vie.
En 1904, Mistral a reçu, avec le dramaturge José Echegaray Madrid, le prix Nobel de littérature, «en reconnaissance de la fraîcheur, l'originalité et l'authenticité de sa production littéraire, un fidèle reflet des paysages naturels et l'esprit naturel de sa nation, et aussi , pour son travail important en tant que philologue provençal ". Le poète n'a pas assisté à la cérémonie de remise des prix, ce qui est un ministre à sa place.
Mistral a remporté l'expansion de somme destinée de la collection ethnographique du Museon Arlaten ("Musée d'Arles"). Le musée, fondé par Mistral lui-même en 1896 dans les locaux de l'Hôtel Laval-Castellane, conserve encore des traces de la culture provençale et des matériaux sur le Félibrige. Frédéric Mistral est décédé le 25 Mars 1914 à sa ville natale à l'âge de 83 ans.

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