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Marie de Rabutin-Chantal est une écrivaine française.
Marie de Rabutin-Chantal est née à Paris à une vieille famille bourguignonne: son père, Celse-Bénigne de Rabutin, le baron de Chantal, était le fils de Jeanne de Chantal, un ami de François de Sales; sa mère était Marie de Coulanges. Son père a été tué en Juin 1627 dans l'île de Ré pendant la guerre contre les Britanniques. Sa femme lui survécut un peu, de sorte que Marie, est devenu orphelin en 1633, a été confiée aux grands-parents maternels. Lorsque le grand-père, Philippe de Coulanges, mort en 1636, son oncle, Christophe de Coulanges, abbé de Livry, est devenu son tuteur et lui a donné une bonne éducation.
Marie épousa Henri, marquis de Sévigné, un noble breton riche, le 4 Août 1644, et a vécu avec lui dans le château "Les Rochers" (plus tard appelé Château des Rochers-Sévigné), à Vitré, un endroit qui lui a maintenant sa renommée . Il avait une fille, Françoise Marguerite, le 10 Octobre, 1646 et un fils, Charles, le 12 Mars 1648.

Le 4 Février 1651, Henri de Sévigné, suite à une question avec le chevalier d'Albret sur une certaine dame Gondran, a combattu avec lui restant mortellement blessé. Veuf que vingt-six ans, Marie ne se marient pas plus: en Novembre, il est installé à Paris, mais a passé une partie de l'année "Les Rochers". A Paris, il fréquente les salons de l'aristocratie, en particulier celle de Nicolas Fouquet, ministre des finances de Louis XIV de France. Une correspondance spirituelle, après le mariage de sa fille, Madame de Sévigné a eu avec le cousin de son ami Roger de Bussy-Rabutin avec laquelle cependant fini par se battre en 1658.
Françoise de Sévigné marié Janvier 29, 1669 François d'Adhémar, comte de Grignan famille Adhémar de Monteil, une ville de Provence, qui était déjà veuve deux fois. Bien que préférant vivre à Paris, le couple devait résider dans Grignan, ayant été nommé gouverneur du comte de Provence. Madame de Sévigné, très attaché à sa fille, avait avec elle une correspondance long de la vie, qui est devenu très populaire: la première lettre est datée du 6 Février 1671. Depuis 1673, la correspondance, copié et diffusé sait pas par qui, a commencé à circuler public: madame de Sévigné a dit, cependant, que ces lettres étaient essentiellement des documents publics et leur a accordé la liberté de mouvement.
1676, une année très importante dans la vie de Marie: pour la première fois est devenu gravement malade et ne se soucierait pas si à Vichy. Ses lettres de la ville sont parmi son mieux pour vivacité inégalée avec laquelle il décrit la vie quotidienne de son temps; aussi le procès et l'exécution de madame de Brinvilliers, cette année, font l'objet de ses lettres.

En 1677, dans sa résidence de luxe à l'Hôtel Carnavalet, il a reçu de la famille de Grignan, qui est resté là pendant longtemps. Marie revient à la Provence en Octobre 1678, et l'année suivante, il a subi la douleur de la perte de La Rochefoucauld, le plus important de ses correspondants et un de ses amis les plus proches.

Fils Charles a épousé en Février 1684 avec une jeune noble breton, Jeanne Marguerite de Mauron: à cette occasion, Mme de Sévigné partagea son bien avec leurs enfants. Cinq ans plus tard, le témoin de Sévigné dans la représentation Saint-Cyr-l'École dell'Esther Racine, un fait dont elle dit en quelques lettres.

En 1693, mort de son cousin Roger et Madame de La Fayette; l'année d'après, il a perdu un autre ami proche, madame de Lavardin. En 1696, en aidant sa fille malade à Grignan, madame de Sévigné a contracté une maladie, peut-être une pneumonie, qui a contribué à aggraver son état de santé, déjà précaire pour une chronique (apparemment la polyarthrite rhumatoïde), l'amener à la tombe 17 avril.

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